‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 109 sur 192 · C’est l'interprétation de la naioute des exégètes, notam · texte numérisé non relu

C’est l'interprétation de la naioute des exégètes, notam

récits du chapitre 21° ; 30 Ce ont les récits des vingt premiers chaDbrES seulement *. Cette dernière hypothèse doit être écartée dès l’abord,

puisque la notice n’est pas placée au commence-

ment mais à la fin du chapitre 21. Si l’auteur avait voulu distinguer entre les vingt premiers chapitres et ce qu’il y ajoutait, il n’aurait pas rattaché ses récits à ceux des chapitres précédents comme s’ils poursuivaient simplement le fil de la narration. Pour la même raison aussi, il ne nous semble pas vraisemblable qu’il ait pensé seulement aux récits du dernier chapitre.

Quelques critiques, comme Horn (p. 76), ont pensé que la différence des temps émployés à propos du témoignage (uasrueôv au présent) et de la rédaction (yexlas à l’aoriste), ne permettait. pas de mettre les deux faits sur le même plan, et qu’au moment de la rédaction de la notice, la composition de l’évangile, y compris l’appendice, appartenait au passé tandis que le témoignage était un fait contemporain, c’est-à-dire que l’au-

ment de HOLTZMANN-BAUER (p. 315), de ZAHN (Eini., TE p. 488 s.), de EBERHARDT (p. 67), de J. RÉVILLE (p. 306), de Lorsy (p. 528), de Horn (p. 21. 76).

+ K.-A. MEYER, dans B. Weiss, p. 633.

- B. Weiss, p. 633; KLÔPPER, Z. f. wiss. T'h: 1809, P: GES 55 PITTA, p. 18. ;

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teur de l’évangile était encore vivant. Cette

interprétation prête à l’auteur une rigueur dans

l'emploi des temps dont il n’est pas toujours fait preuve dans l’évangile. Mais ce n’est pas tout : il y a dans 19,35, à propos de l'épisode du coup de lance, une notice aui, à bien des égards, doit être rapprochée de 21,24 : « Celui qui l’a vu en a rendu témoignage » (9 Ewpaxdbce memæpripnxev), Celui dont il est ici question est, comme dans 21,24, le disciple bien-aimé. Si son témoignage est donné comme contemporain dans 21,24, comment pourrait-il être, dans 19,35, un témoignage passé ? On peut ajouter que divers textes du quatrième évangile (5,82 ; 7, 7; 8,18) parlent au présent soit du témoignage que Dieu rend au Christ, soit du témoignage que le Christ porte contre les œuvres mauvaises du monde alors que, rigoureusement, ces témoignages appartiennent autant et peut-être plus au passé qu’au présent. Il serait, dans ces conditions, téméraire de trop insister sur le présent mapruov et de l’interpréter autrement que nous ne le ferions dans une formule comme : « Xénophon, César ou Plutarque atteste que... ». Nous entendons donc que le témoignage du disciple bienaimé n’est pas autre chose que le livre dont la rédaction lui est attribuée.

Qui parle au verset 24 ? La réponse à cette

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