CRT RE MT AT RE ET SRE ET CU 1 , LA ST OT CEA 3 ET » LC: ÉD LE FAT ET
PU sous une forme assez libre, comme parole de Jésus et sans indication de source ; il est done
. malaisé de déterminer si les réminiscences que
l’on rencontre chez eux proviennent de tel ou tel évangile. En ce qui concerne le quatrième, les
choses semblent, au premier abord, se présenter d’une manière un peu différente. « Ce que Jean a frappé de son empreinte, dit Zahn (Einl., II,
p. 447), ne peut être ni méconnu ni confondu. » Une citation du quatrième évangile devrait done, semble-t-il, se reconnaître plus aisément. qu’une citation de Mare ou de Matthieu. Mais précisément parce que la pensée et la piété johanniques représentent un type très particulier, il
faut se demander si elles appartiennent à un individu ou à un groupe. Telle expression qui a, si Pon peut ainsi s’exprimer, un son jéhannique, pourrait avoir son origine non pas dans l’évangile luimême, mais dans le courant de pensée auquel il est associé. Si le quatrième évangile, comme on tend de plus en plus à l’admettre, n’a pas été
für das Evangelium Johannes, Basel, 1866 ; SABATIER, Johannis evangelium saeculo ineunte secundo in ecclesia jam adfuisse demonstratur, Tolosae, 1866 ; NyEGAARD, Essai sur les critères externes de l'authenticité du Matriène évangile, Genève, 1876 ; EzrA ABBo7TT, The authorship of the fourth Gospel, External Evidences, Unitarian Review, 1880 (réimprimé dans The fourth Gospel, Essays by EzrA ABBOTT, ANDREW PEABODY and Bisaop LiGTrooT, London, 1891). S
sion RE «voir le Père » (Jn., 14,9) dans
‘écrit d’un seul jet, il devient très difficile de décider si une réminiscence, même assez précise, se rapporte à l’évangile que’nous lisons et non LES pas à une de ses sources ou à l’un des états par Eee
rs Du
lesquels il a . passé.
IT. — TRACES DU QUATRIÈME ÉVANGILE DANS LES LIVRES DU NouvEAU TESTAMENT TS SRE