ET DANS LES PLUS ANCIENS APOCRYPHES
La fin a hentane de l’évangile de Mare, dont la date ne peut être fixée, même approximativement, rapportant une apparition dé ZE Jésus à Marie-Madeleine (16,9), suppose le récit ;
de Jn., 20,11-17, le récit de Matthieu (28,9)
ne mentionnant qu’ ’une apparition aux deux
Maries ! ‘+R La done épître de Pins (deuxième ou Le troisième quart du second siècle) faisant allusion à la mort prochaine de l’apôtre qui lui a été «annoncée par le Seigneur Jésus-Christ » (1,14) ae vise soit la prophétie de Jn., 21, 18-19, soit une 1 LE tradition parallèle. | | F3 - On à cru reconnaître une allusion à l’expres-
1. SANDAy, The criticism of the fourh Comp, Oxford, 1905; p. 24 ; BACON, D 213 s::
le second logion d’Oxyrrhinque (antérieur à 200) qui est ainsi conçu : « Jésus dit : Si vous ne jeûnez au monde, vous ne trouverez pas le Royaume de Dieu et si vous ne célébrez pas le sabbat, vous ne verrez pas le Père !. ; #4 Beaucoup plus En est la RATES des rapports de l’évangile de Jean avec celui de Pierre qui date du commencement du second siècle ?, Les deux documents ont quelques points de contact significatifs. Les Juifs sont nommés objectivement comme un groupe qui n’a plus rien de commun avec les Chrétiens (Jn., 1,19 3 2,6, etc., Pi., 1,1 ; 6,22 ; 7,25; 12,51). Il est question. dé. «leur fête »:(Pi5 25.00 Jn.,8,1:: 6,45: 7,2). Ceci pourrait s’expliquer par le fait que les deux documents ont été écrits à un moment et dans un milieu où Chrétiens et Juifs formaient deux groupes qui ne se pénétraient plus. Le récit johannique, comme l’évangile de Pierre,