PAL A RER. LE QUATPIÈME
FÉES | johannique. Même s’il n ARTE pas s possible d’exe s . pliquer les contacts entre Jean et Pierre par le. fait que les deux récits se sont développés dans des conditions en partie analogues, il faudrait conclure à l’utilisation dé la même tradition par … les deux auteurs et non pas nécessairement à la dure de lun par rapport à l’autre.
, II. — LE QUATRIÈME ÉVANGILE ‘ F3 | DANS LES ŒUVRES DES PÈRES APOSTOLIQUES ! .
La première épître de Clément Romain (environ 95) ne connaît que la tradition synoptique ?. La Didachè (environ 100), qui fait de nombreux emprunts à la tradition synoptique, ne contient aucune réminiscénce du quatrième . €vangile. Cependant les prières He des chapitres 9 et 10 présentent ce qu’on a appelé une saveur johannique très caractérisée. Elles ont d’abord, avec la conception johannique de l’eucharistie, ceci de commun qu’elles n’établissent directement aucune relation entre le rite et
SET . The New Testament in the Apostolic Fathers by a Com- < : ce of the Oxford Society of historical Theology, Oxford, 1905 ; Haxs Scnorer, Les Pères apostoliques et le quatrième dangile. Etudé historique et critique, Genève, 1910. +
2. STANTON (1, p. 18) croit cependant reconnaître une certaine correspondance entre Jn., 20,21 et I Clem., 42.
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È 1e der repas de Jésus. nl ya Due analogies plus précises qui font qu’en lisant les prières de la Didachè on est invineiblement amené à pen. ser aux discours des adieux dans ns 14 à 17.1
Il est question, dans ces prières, de « sainte
vigne de David », de « breuvage et d'aliments spirituels », de « vie », de « foi », d°« immortalité REX FISES en Jésus-Christ ». La communauté prie 0 pour être délivrée du méchant. Les contacts ne
sont pas assez précis pour qu’ ’on puisse songer
à une relation littéraire. D'ailleurs une telle l'absence de toute.
hypothèse se heurterait à réminiscence johannique dans les autres parties
rendue évidente. Zahn (G. K., I, p. 912) et Jacquier (Le N. T. ds. l’'Egl. chr., I, p. 67 s.) pensent que cette source pourrait être la tradi-
tion des paroles et des prières réellement pro-
noncées par Jésus après l’institution de la eène