‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 57 sur 192 · On trouvera un exposé des discussions anciennes dans · texte numérisé non relu

On trouvera un exposé des discussions anciennes dans

ScaürEr (De controversiis Paschalibus saeculo secundo post . Christum n. exortis, Läipsiæ, 1869 (Die Passahstreitigkeiten .

des 2 Jahrhunderts, Z. f. hist. Th., 1870, p. 182-284). Voir aussi PREUSCHEN, art. Passah, altchristliches und Passahstreitig-

keiten, R. E., XIV, p. 725-734 ; DUCHESNE, Histoire ancienne

de l'Eglise, I, Paris, 1906, p. 285-291 ; Ep. ScawaRTz, Osterbetrachtungen, Z. N. T. W., VII, 1906, p. 1-33 et surtout la mise au point récente de CARL SCHMiDT, Die Passahfeier in der kleinasiatischen Kirche, Exkurs III (p. 577-725) in Gespräche Jesu mit seinen Jüngern nach der Aufersiehung, Ein

katholisches apostoiisches Sendschreiben des 2 Jahrhunderts,

Leipzig, 1919 (T. U., XLIIT). ; 2. Baur, Ueber die Composition und den Charakier des johanneischen Evangeliums, Theol. Jahrb., 1844, p. 638 s. ; . Bemerkungen zur johanneischen Frage besonders in Betreff des Todestages Jesu- und der Passahfeier der aeltesten Kirche,

# épouses. Il est A che d'ansteee les discus-

sions qui ont eu lieu à ce sujet, la question des

‘controverses pascales étant entrée dans une

phase toute nouvelle à la suite de la publication faite par Schmidt de.l’Epistola Aposiolo-

rum.

En ce qui concerne le quatrième évangile, le problème se pose de la manière suivante : les Asiates célébraient la Pâque par la rupture du

jeûne, le 14 Nisan, quel que fût le jour de la

semaine. La pratique romaine, suivie par la majorité des autres Églises, comportait la rupture du jeûne seulement dans la nuit du Samedi

Theot. Jahrb., 1845, p. 89 s. ; Entgegnung gegen D. G. E. Steitz über den Paschastreit der aeltesten Kirche, Z. f. wiss. Th, 1858, p. 298 s. ; SCHWEGLER, Der Montanismus und die christli-

- che Kirche des zweiten Jahrhunderts, Tübingen, 1841, p. 1915. ; Das ‘nachapostolische Zeitalter in den Hauptmomenien seiner

Entwickelung, Tübingen, 1846, II, p. 352 s. ; HILGENFELD, Das Johannesevangelium und die Passahstreitigkeiten, Th. Jahrb., 1857, p. 523 s. ; Noch ein Wort über den Paschastreit, Z. f. wiss. Th., 1858, p. 151 s. ; Der Paschastreit in der alten Kirche, Halle, 1860 ; Der Quartodecimanismus und die kano-. nischen Evangelien, Z. f. wiss. Th., 1861, p. 285-318.

1. WerrzEeLz, Der christliche Paschafeier der drei ersten. Jahrhunderten, Pforzheim, 1848 : Srerrz, Die Differenz der

* Occidentalen und der Kleinasiaten in der Paschafeier, St. u. Kr.,

1856, p. 721-809; Einige weitere Bemerkungen über den Paschastreit des zweiten Jahrhunderts gesen D. Baur, St. u. KT, 1857, p. 741-782 ; Der aesthetische Charakter des Eucharistie und des Fastens in der alien Kirche, St. u. Kr., 1859, p. 716-740.

. au Dimanche qui suivait le 14 No Que ce “brait-on dans la Pâque ? Si c’était l'institution de la Cène par Jésus, la pratique asiate n’aurait

pu être suivie dans une pense qui aurait pos- es sédé le quatrième évangile et reconnu son auto- Lrité, puisque celui-ci met le 14 Nisan, non pas le. UE dernier repas de Jésus mais sa mort. Le - Les textes qui se rapportent à la controverse, 1 se ssi bien la lettre de Polycrate d’Ephèse que le si #e a. d’Eusèbe (H. E., IV, 26), sont fort obscurs. Ils parlent seulement d’observer (rnseiv) la Pâque : sans dire ce qu’on observait parce que ceux pour qui ces textes ont été écrits entendaient fort bien de quoi il s’agissait sans avoir besoin d’explications comme c’est le cas pour nous modernes. Or, il se trouve que l’Epistola Apostolorum, docu- . +. ment originaire d’AÂsie Mineure qui date de Le 160-170 (ScHMinT, p. 402), vient trancher le débat. Elle fait dire aux disciples par le Seigneur ressuscité : « Après mon retour auprès du Père, vous vous souviendrez de ma mort » (p. 52. 4-Ko. VII. 18) et elle fait suivre cette déclaration de la prophétie d’une Pâque que l’un des apôtres emprisonné ne pourra célébrer que grâce à une : délivrance miraculeuse (épisode inspiré par Actes, 12, 35.). La Pâque était donc, dans les % Eglises d’Asie Mineure, au second siècle, la 8 commémoration de la mort de Jésus. I ya

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ainsi harmonie entre Ja pratique de ces Eglises et la tradition conservée dans le quatrième évangile (SCHMIDT, p. 609 s.). L’objection for- … mulée par l’école de Tubingue est ainsi réduite à

néant. Il ne serait cependant pas légitime de

dire que la Pâque asiate suppose la connaissance et l'influence du quatrième évangile car il serait

concevable que la pratique fut antérieure aux évangiles et reposât sur des traditions indépen-

dantes d’eux, et, comme le pensent Loisy (p. 15) , et Schwartz (Z. N. T. W., VIII, 1906, p. 28 s.),

qu’il y ait eu non pas influence des récits sur. le rite mais réaction du rite sur le récit.

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