ADDITIONS
P. 36. Lagrange (Ev. Le., p. xm) cite (d’après Gustave Le- FEBVRE, Egypte chrétienne, Annales du service des Antiquités, X, 1, 1909) une inscription copte d’une chapelle de la montagne d’Assiout ainsi conçue : « Pour ce qui est de Luc le médecin, il fut disciple des apôtres puis il suivit Paul. Il vécut quatrevingt-quatre ans. Il écrivit cet évangile se trouvant en Achaïe. Ensuite il écrivit les Actes. « Cette inscription serait du wr ou du vu siècle mais elle pourrait reproduire un texte plus ancien,
P. 942Signalons une curieuse mais peu'prubante tentative de Franz Dibelius (Die doppelte Ueberlieferung des Aposteldekretes, Si. u, Kr,, 1914, p.618 s.) pour justifier à la fois le texte «et le texte B du décret.
P, 119. Se prononcent encore, pour la dépendance de Luc à l’égard de Josèphe, Brüne (Flavius Josephus und seine Schriften in threm Verhäliniss zum Judentum, zur griechisch-ræœmischen Welt und zum Christentum, Gutersloh, 1913), et contre cette dépendance Debrunner (Th. Ltzg., 1914, col. 391) et Lagrange (Ev. Le., p. xaiv).
P. 333. Lagrange (Ev. Le., p. xx), admet que les Actes ont été écrits, en tout cas, avant le martyr de Pierre et de Paul parce
que l’autorilé romaine y apparaît encore comme bienveillante à l'égard du christianisme.
P. 340. Lagrange (Ev. Le.,p. xxir s.) se-prononce contre l'hypothèse d’une troisième livre, hypothèse qui a été condamnée par une décision de la Commission Biblique du 12 juin 1913. I] lui fait deux objections, la premitre est qu'on ne sait pas de quoi eût été fait ce livre ; la seconde est que « si Luc avait écrit ce livre il nous aurait élé conservé ». On ne voit pas sur quoi se fonde une affirmation de principe comme celle-là.
Nous avons connaissance, trop lard pour pouvoir l'utiliser d’un article qui parait dans la M. th. Tijd., 1921, 4, p. 264 s. G: À. Van pen BerGu van Eysinea, Doublelten in Handelingen,