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n’en constituent pas moins des contributions très précieuses, dont peut-être il n'avait pas été tiré avant l'apparition du commentaire de Loisy ‘tout le parti possible. Ces études n’ont aucun caractère systématique. Leurs auteurs ne se sont pas pré..." occupés d'établir une théorie d'ensemble sur
l'origine des Actes, leur caractère où leur valeur
documentaire, mais le premier, au cours de ses recherches sur la chronologie paulinienne, le
second à l’occasion de son examen de divers passages, soumettent la plupart des données histo-
riques du livre à une critique sévère, parfois il est vrai un peu excessive, mais sur bien des points
extrêmement suggestive.
IL faut encore mentionner les pages qu'un autre philologue, Paul Wendland, a consacrées aux
Actes dans son ouvrage sur les formes littéraires
dans le christianisme primitif *. Wéndland ne
4. Noten zur Apostelgeschichte, Nachr: der kôn. Ges. der Wiss. z. Gœitt., Ph.-Hist. Kl., 1907, cf. Krilische Analyse der Apostelgeschichte, Berlin, 1914 (Abhandlungen der kôniglichen Gesellschaft der Wissenschaflen zu Gœttingen,Phil. -Hist.Klasse N. F., XV, 1). ;
2. Il suffit de parcourir ce commentaire pour se rendre compte de ce qu’il doit à Schwartz et à Wellhausen.
3. Die urchristlichen Literaturformen 1-2 (LrETzmANN, Handbuch zum Neuen Testament, I, 3), Tübingen, 1912, p. 314-335.
ment l'intention de déformer les faits | rêt de la conciliation. De son temps l’antithèse entre judéo et pagano-christianisme était com- plètement oubliée ; le christianisme était défini- È tivement séparé du judaïsme et l'Eglise avait le
sentiment d’être héritière et seule héritière légi- time de l'Ancien Testament. L'auteur a voulu faire l’histoire de l'Eglise primitive. Le carac- 4ère qu'il a donné à cette histoire est directe ment conditionné par la nature des documents dontil a disposé. Souvent c’est la liaison qui exis | tait entre ces documents qui a déterminé le ca- | ractère du pragmatisme de son récit.
| Après Schwartz, Wellhausen et Wendland, = Eduard Norden, l’auteur de l'ouvrage classique, sur la prose d’art dans l'antiquité ‘, a publié un : ouvrage * dans lequel, à l’occasion du discours de Paul à l'Aréopage-ct de la formule célèbre évws- | nos Mec, est envisagé le problème des relations de certaines formules religieuses des Actes avec. l'hellénisme et le judaïsme. L’étude du discours
1. Antike Kunstprosa ?, Leipzig, 1909.
2. Agnostos Theos. Untersuchungen zur Formengeschuchte religiôser Reden, Leipzig, Berlin, 1913. Une théorie analogue à celle de Norden avait été exposée une vingtaine d’années plus tôt par un autre philologue, Grrke (Der deÿtepoc 15yos des Lukas, Hermes, 1894), d’après qui il n’y aurait plus dans les Actes actuels que quelques fragments de l’œuvre primitive de Luc. |
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