SAT PT
m'est ve un fait aussi isolé qu'on l’admet d ordi- naire ‘. Les Actes sont ainsi envisagés par Eduar, Ÿ - Norden à un double point de vue, celui du genre littéraire auquel ils appartiennent et celui de la forme de la prédication religieuse ; là conclusion de l'examen auquel il se livre c’est qu'aussi bien à l’un de ces points de vue qu’à l’autre, les Actes ne sont pas aussi étrangers à la HR hellé- .nique qu’il le semble au premier abord. Cette conclusion est d’une importance capitale parce
© .4. Norden admet que la Grundschrift qui est la suite del’évan- 4 gile de Luc présentait déjà une combinaison de récits à la | première et à la troisième personnes. Cet ouvrage aurait été
ultériéurement remanié par un rédacteur qui aurait modifié le
nouvelle qu’il avait donnée à NOMyrRues
ie qu’elle fournit 1 grande valeur. Elle e: ; maépeni e et arbi-
de la théorie, passablement aventureus etarbi- ; FE traire, que Norden à proposée sur les elations : du livre des Actes avec une forme conjecturale, | soi-disant primitive, de la légende d'Apollonius
de Tyane. É MERE RE 5x NS © J1 faut encore signaler la théorie proposée en 1916 par un savant américain : Charles Cutler 4 … Torrey ‘. S'appuyant sur une série d'observations
À __ philologiques cet auteur soutient que la première RS partie des Actes est la traduction d'un document
é 0 Ù *. L x ; AE 7 araméen *. Il essaye de l’établir en montrant que
D ci | L ; Mit urE Len Ê +» 1 " , À + 4° , PRAUE