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rant alors que jusque là il ava
été présen dire comme siégeant à Jérusalem (9,32-71,18).
- Après les récits relatifs à Pierre, nouveau saut
en arrière, non seulement jusqu'à la situation sup-
posée par 8,4 mais jusqu'à la phrase par laquelle $
7 ë Lt À sl + À SURrE D Sa he . En 26 é comme résidant — on aurait envie de
avait été introduit en 8,4 le récit de la mission Ne,
de Philippe en Samarie. Par là est amenée une :
mention très sobre de la mission en Phénicie,
à Chypre et à Antioche et une notice sur l'Eglise d’Antioche où se rencontrent et collaborent Paul et Barnabas (71,19-26). Ainsi est naturellement introduite une notice sur une visite faite à Antioche
par Agabus venu de Jérusalem, visite qui déter- ‘ mine l'envoi dans cette ville de Barnabas et de
Saul, porteurs d'un présent de l’Eglise destiné à parer à une famine imminente. Entre cette notice et la mention du retour des délégués à Antioche (11,27-30 et 12,95) est insérée une relation de
la persécution qu'Hérode Agrippa dirige contre
l'Eglise de Jérusalem (12,1-24). Une fois de plus le récit revient donc à Jérusalem, sans toutefois qu’il y ait une relation apparente ou qu'on puisse en supposer une entre ce morceau et ceux qui avaient été consacrés précédemment à l'Eglise de
Jérusalem.
Après cette sorte de digression le récit relatif à Antioche se poursuit par une note sur les pro-
Pbelise et qui introduit le récit du premier voyage missionnaire de Paul, lequel commence et se termine à Antioche (13,4-14,28). Une discussion sou-
levée à Antioche par des gens venus de Jérusa- lem va, une fois de plus, nous ramener dans la
| 1-35). | Eh On voit par la sommaire bte qui précède qu'il n’y a pas, dans la première partie des Actes,
d'une source unique, maïs qu’au contraire nous
binaison de traditions diverses qué le rédacteur & tant bien que mal fondues ensemble, mais dans des conditions qui permettent de penser qu'il ne disposait ni d’un fil conducteur ni d’un cadre qui lui permit d’agencer d’une manière quelque peu organique ces différents éléments de son récit. Il
livre tout au moins, l'allure du récit est si coupée qu’il est impossible, en éliminant certains mor-
caractère d’unité organique. L hypothèse de sur-
| directe de ce qui avait été dit jusque là là de cette.
ville sainte pour le récit de la conférence où sera. débattue la question des obligations rituelles (45;
un récit homogène, écrit d’un seul jet et provenant
__ sommes en présence d’un récit formé par la com-
faut observer que, dans cette première partie du
ceaux, de retrouver une narration présentant un
Charges qu'aurait subies le récit PRAGUE pe rend
hab mass di sus € cË
Qi ration que l'hypothèse moins heureuse de traditions diverses. RE
a,ilest vrai, plus d’unité que la première ; on n'y.
d'ensemble, de ces brusques sauts de la DArT moitié du livre. Toute cette seconde partie se pr
unité. Il y a dt diverses Sert o ton q
Jlem; il ne sera plus question de cette Eglise qu'in-
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