SprrrA, Z. Gesch.,-1, p. 116; von Dosscuürz, p
HarNAGK, p. 562. La comparaison de l’action de grâce initiale fournit un exemple typique de cette différence de style
- et montre plus de spontanéité dans la première épître que dans .
- la seconde, I, 1,2 :.« Nous rendons grâce... » 11, 1,3 « Nous devons rendre grâce... »
Le style cependant n’est pas tout à fait le
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Au moment où il écrit, l’auteur se trouve dans une position difficile (3,1-2) ; s’il est fixé dans une Église, il est cependant en relations avec plusieurs communautés (1,4).
Rien ne révèle comment l’apôtre a été mis au courant de la situation des fidèles à qui il s'adresse. Il dit seulement : « Nous avons.
appris » (3,11): L'hypothèse d’une lettre que Paul aurait reçue de Thessalonique (JürICHER, Einl., p. 54) n’est justifiée par rien dans l’épître (ZABN, Einl., I, p. 1655.) et peu vraisemblable.
Au point de vue de la foi, de l’amour, de la patience dans les persécutions, la situation de l’Église est favorable (1,3-5) mais les fidèles sont troublés par une attente fiévreuse de la parousie (2,2) qui amène certains d’entre eux
à négliger le travail (3,11).