‹ Introduction aux essais de MontaigneChapitre 5 sur 48 · UNE PAGE DE LA BOÉTIE · texte numérisé non relu

UNE PAGE DE LA BOÉTIE

« Je suis médiocre en tout, écrivait La Boétie à Montaigne; vous, au contraire, vos amis le savent bien, vous êtes également capable de vertus et de vices éclatants, mais c'est déjà le bien qui remporte et je me réjouis de ce triomphe. Dès à présent, je reconnais votre supériorité sur moi ; si l'affection ne me trompe, quand les ans auront fortifié votre vertu, vous pourrez rivaliser avec les plus grands hommes. » La Boétie continuait en comparant son ami à Âlci-

biade adolescent, dont la brûlante ardeur

re de bon- Taisait dire u la perte un long is plaisirs, étie faisait on de celui [conseils.

Biigne, qui e trouve \ nombreux is, en les Montaigne lison avec 't jusqu'au connaître ii-même« e son amij me nature plus riche

inte d'un recueil er de L'HospiUl

Page 1