UNE PAGE DE LA BOBTIB
à être vécue, la pIuBétofféç de parties désirables? Il comprenait, goûtait cette nature et cette vie d'autant mieux qu'entre lui et le fils de Clinias les affinités étaient, en effet, très grandes.
Au physique, il . est le digne fils d.' un des hommes les plus sains et les plus forts qui aient jamais çxisté : il n*a pas la même adr^esse extraordinaire aux exercices du corps, mais, s'il est moins souple, il a même ^ résbtance et. endurance solides ». (^ fraîcheur de son visage, Fallégres^ et la vivacité dont il regorge, se communiquent à ceux qui le regardent : un médecin de Toulouse conseille h un malade de le fréquenter assez pour, s'amender par la vue d'une jeu^ nesse si florissante, d'un état si plein de verdeur et de fête. Tous les sens sont chez lui « entiers quasi à la perfection ». Cette santé bouillante reste admirable bien qu'il en use assez licencieusement ^ D'une