Ceci BC M trouTO que dans la premidre édition des Essaie
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rassise, il ne craint pas la ju'elle soit, pourvu qu'il jré : à cheval, les plus lon- 5 fatiguent pas et, jusque , dix heures de suite sans isseront aucune lassitude, au-dessous de la moyenne, ;sée, son marcher prompt e brusque, sa voix haute t de corps témoigne d'une ne sait pas se tenir trande cérémonie, il ne vient elques-unes de ses pièces toujours ». Encore qu'il ; guère rassis, et, depuis sse pour avoir de la folie f-argent tant il les remue, qu'il les mette. Les mala-
Barckausen II, 222). — Je n'ai presque egretie, mais il en eût fallu presque à eurs dans la même page : cela eût alourdi I sont pas indispensables. Je donne une 1 les lisant avec un peu d'attention, on cité ici et l'on pourra s'assurer de mon
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dies lui semblent horribles, moins à cause des souffrances qu'elles apportent, que parce qu'elles tiennent arrêté à la chambre. Il ne saurait parler sans s'agiter avec véhémence.
Il mange goulûment et de tout impunément*.
Son moral répond à son physique : même vivacité, même mobilité, même ardeur impétueuse, même énergie. Il est très accessible h toutes les passions, excepté à l'envie ; toutes les contrariétés se trouvent en lui, « honteux et insolent, chaste et luxurieux, ingénieux et hébété, chagrin et débonnaire, menteur et véritable, libéral et avare ». Si la colère le saisit, ce qui n'est point rare, elle l'emporte loin, pour vaine qu'en soit la cause. Aux « amusements ridicules », comme les échecs, il a des mouvements de dépit, d'impatience, d'animosité ; la piqûre de perdre lui est si désagréable qu'il renon-
1. Dao8 ses dernières aimées seulement, « aux corvées de la guerre », son estomac se troublera un peu qprès les nuits passées dehors.