SOUSTRACTION
402. Pour soustraire une quantité algébrique d'une autre, on écrit la quantité à soustraire à la droite de celle dont on soustrait, en changeant les signes de tous ses termes, et on fait, s'il y a lieu, la réduction des termes semblables. Ainsi soustrayant 3a’ — 2a6 + 6c — 6* de 7a’ — 2a6, on a
ou, en réduisant,
ûa’ — 6c -f 6*.
Pour faire dépendre la soustraction de F addition, et faciliter la réduction des termes semblables, on pose sous la quantité dont on soustrait la quantité à soustraire, en donnant à ses termes des signes contraires à ceux qu’ils ont, et en ayant soin d'écrire les termes semblables les uns sous les autres; la somme des deux quantités algébriques ainsi placées est le résultat demandé.
Ainsi pour soustraire 2a + 36’c— 7 de 8a— 56’c— û, on exécute le calcul de la manière suivante: