‹ Introduction théorique et pratique à la science de l'ingénieurChapitre 307 sur 381 · POINTS · texte numérisé non relu

POINTS

nivelés.

des

piquets.

de

niveau.

de*

pointa

nivelés.

«‘BSERYAimS , croquis, etc.

Profil A il 00").

mèt.

reèU

mèt.

mèt.

Pied du roc

Pied du talus. . . .

Aie du chemin. . . .

PlQCET D'AXE. . . .

Gros chêne. . . . t Arête de la banquette o

Fond du ruisseau. .

5,:iV

(') La démolition du mur donnera 0’**,35 de moellon par

Profil B ',100», 606).

NIVELLEMENT

La cote 100",3/t de la 5* colonne est la cote du plan de visée du profil par rapport au plan général de comparaison ; elle est égale à la cote 100“ du piquet d'axe par rapport au même plan, augmentée du coup 0",34 donné sur le piquet d’axe.

En retranchant de la cote 100”, 3 U les nombres de la U’ colonne, qui sont les coups donnés sur les divers points nivelés, on obtient les nombres de la 6* colonne, qui sont les cotes de ces points par rapport au plan général de comparaison du profil en long.

Ordinairement les profils en travers se relèvent après le profil en long, à l’aide du niveau d’eau (1255).

U peut arriver que tous les points des profils en travers ne [missent se niveler de la station du profil en long. Alors, partant du piquet du profil en long, on fait successivement, à droite et à gauche de ce profil, un nivellementcomposé d’un nombre suffisant de stations, que l’on rattache au premier.

1276. Supposant qu’une droite verticale se meuve en s’appuyant sur l’axe du profil, elle engendrera une surface cylindrique, et en développant cette surface, son intersection avec le plan de comparaison deviendra une ligne droite, et son Intersection avec la surface du sol sera une ligne sinueuse qui n’aura rien de géométrique. Pour simplifier sou tracé, on suppose qu’entre deux points successifs nivelés la surface du sol est plane ; alors cette ligne devient une ligne brisée dont les sommets se trouvent aux points nivelé#. Pour la tracer, on porte, à une échelle convenable, sur la droite figurant le plan de comparaison, à partir d’un point désignant le premier piquet, des longueurs égales aux distances de ce piquet aux suivants; puis on élève aux points obtenus des ordonnées égales aux cotes du profil, et joignant les sommets de ces ordonnées, on obtient une ligne qui figure d une manière assez exacte pour la pratique les sinuosités de la surface du sol. Le plus souvent même, pour rendre ces sinuosités plus sensibles, on prend pour les ordonnées une échelle double,. quintuple et même décuple de celle adoptée pour les abscisses (959).

Les profils en travers se dessinent sur la même feuille que le profil en long, en regard des points correspondants de ce dernier.

L’on conçoit que le profil ainsi déterminé représente d’autant mieux les sinuosités du profil de la surface du sol , que l’on a mis plus de soin à niveler tous les points bas et tous les points hauts de cette surface.

Pour les profils en travers, les cotes sont ordinairement à la même échelle que les longueurs, et pour ménager la place, au lieu de prendre les ordonnées égales aux cotes de la 6e colonne du carnet, on les fait égales aux coups de niveau de la k • colonne, pris négativement. Le plan de visée du profil devient ainsi plau de comparaison, et pour tracer le profil les ordonnées se portent en dessous et égales aux coups de niveau.

410 SIXIÈME PARTIE.— LEVÉ DES rtJVÎjS. ARPENTAGE. NIVELLEMENT.

4877, pians cotés. Quelquefois, au lieu de dessiner les profils, on se contente de tracer sur le papier, ou sur le plan des lieux qui peut exister, la projection horizontale de la trace du nivellement, et d’indiquer les points nivelés sur cette ligne, en les accompagnant de leurs cotes, que l’on écrit ordinairement entre parenthèses pour les distinguer des nombres indiquant les distances des points nivelés. C’est ainsi que l’on opère pour des détails qui sont plus utilement représentés par la projection de leurs contours que par leur élévation ; tels sout les ruisseaux des rues, les trottoirs, les seuils des maisons, et en général les objets qui occupent sur le plan un espace considérable en s'écartant peu du niveau du sol.

4270. Lçs surfaces des terrains se représentent souvent par leurs plans cotés; qui doivent toujours être assez complets, pour qu’à l’aide des cotes qui s’y trouvent , on puisse dessiner un profil suivant une direction quelconque. Pour atteindre ce but, on relève et nivelle tous les points remarquables dont les cotes sont les plus propres à faire connaître la forme de la surface du sol ; naturellement tous les points saillants et déprimés sont de ce nombre. S’il s’agit d’une montagne ou do toute autre grande perturbation du sol, on ne peut plus se contenter de niveler des poiqts isolés ; alors on a recours à des courbes, dites de niveau, qui passent par tous les points de la surface du sol ayant la môme cote ( Jiy . 518).

1879. Quand on opère par points isolés, ayant mis le niveau en station, par rayonnement, on nivelle tous les poipts remarquables qui sont à la portée du niveau. On place l’instrument dans une autre station, que l’on choisit, autant que possible , telle que le premier coup se porte sur la mire restée au dernier point nivelé de la première station , afin que le second nivellement simple se rattache plus fondement an premier. En prenant les mêmes précautions, ou place le niveau dans une troisième station, et on continue ainsi de suite.

A mesure qu’un premier opérateur fait les nivellements, un second peut, au moyen de la planchette (1223), relever les points nivelés. Cependant on ne fait ordinairement sur le terrain qu’un croquis du plan, sur lequel on marque les points nivelés. Quand ces points ne sont pas très-multipliés, on peut les coter directement sur le croquis ; mais dans le cas contraire, pour éviter la confusion, op inscrit les cotes sur un carnet, comme l’indique le tableau suivant, qui a la plus grande analogie avec celui du a” 1275 :

MYKLIEMBNT.

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