CONCLUSIONS
- De notre travail nous sommes endroit, croyons-nous, de déduire :
1° Les injections vaginales sont le plus souvent inutiles dans les suites de couches ; en effet, le vagin est alors un milieu aseptique par ce fait qu’il ne renferme pas de microorganismes pathogènes; même en admettant la théorie de l’auto-infection soutenue par quelques auteurs, l’antisepsie qui a êté faite minutieusement à l’époque du travail a dû le débarrasser des microbes qu’il pouvait contenir; en conséquence, les toilettes des organes génitaux externes faites plusieurs fois par jour avec des solutions antiseptiques, les pansements également antiseptiques, mis sur la vulve dans l'intervalle, doivent suffire à le mettre à l'abri de l’hétéro-infection pendant les suites de couches normales ;
20 Elles sont même dangereuses dans certains cas et exposent à deux sortes d'accidents : des accidents gènéraux dûs, soit à un défaut des précautions antiseptiques, soit à l'ignorance de la pratique opératoire; des acci= dents particuliers attribuables à l’intoxication produite