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Les ennemis retruitent, puis reviennent blo quei la ville,
Janvier 1776,
Faubourgs St.
Jeau et St, Roch incendiés,.
et quatorze blessés, sans compter ceux qui se noyèrent en se sauvant—Il n’y eut aucun des nôtres de tué ni-blessé parce que les Bästonnois furent surpris de la décharge des canons—à quoy ils ne ‘s'attendoient pas—Ils ignoroient même qu’il y eût une batterie à ce poste, —que si Mr Montgomery n'eût point été tué et Mr Arnold blessé, il est certain que la ville de Québec auroit été prise—Le
.poste qui fut attaqué par Mr Montgomery étoit le plus
difficile à prendre—parce qu'il falloit l’attaquer à la face des canons—dans un chemin qui ne pouvoit contenir que deux ou trois hommes de front.
Les Bastonnoïis furent obligés de se reployer à Ste Foye et à l'Hôpital Général et aux environs—Ils croyoient à tout moment que le général Carleton feroit une sortie avec les deux mille hommes qu'il avoit dans la ville; mais ils furent très-surpris de voir qu’on les laissoit tranquilles—Alors Sr Arnold prit le party de bloquer la ville avec environ quatre cent cinquante hommes qui lui restoient après ce combat, le reste étant tombé malade, fait prisonnier et blessé—Le colonel McClene sortit de la ville avec un détachement ; il fut dans le faubourg St Roch et s'empara de quatre obusiers, d’un mortier et d'autres munitions de guerre que les Bastonnois y avoient laissées —On fit lever les corps des Bastonnois et tous furent enterrés sans cercueil, à l'exception de Mr Montgomery qui fut enterré seulement accompagné à sa sépulture par neuf à dix matelots, et son corps fut enterré avec celui de son aide-de-camp devant la porte du Bourreau !,
Les Bastonnois qui restèrent à bloquer la ville de Québec—au nombre d'environ quatre cent cinquante hommes—firent brûler au commencement de janvier 1776 un grand nombre de maisons dans les faubourgs St Jean et St Roch—et le général Guy Carleton donna ordre de brûler et démolir celles qui étoient les plus
1 Voir Noles el pièces juslificalives, CXVIII,
pouss.
est mé ayent deux :
sans q vemen difficile étoient, quoy v Puisqué suivant treize Près po
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Ste jent rtie lle ; ranville
lui nalasortit ourg rtier Dis y is et e M
à sa errê BOUT-
e de ante vier urgs onna plus
près de la ville—afin de diminuer la disette de bois— de manière que ces deux faubourgs, composés de plus de deux cents maisons furent entièrement ruinés — Les vivres ne manquoient pas dans Québec, la ville en étoit pourvue suffisamment--A la fin de janvier, il fut fait un moulin à cheval et personne ne manqua de pain pendant tout le siége.
Le général Guy Carleton permit au colonel McClene— des Émigrants—d'enrôler dans son régiment quatre-vingt quinze des prisonniers Bastonnois qu'on fit le trente-un Décembre — Les citoyens de la ville en murmurèrent beaucoup—Ils se comportèrent assez bien pendant quelques jours— mais plusieurs commencèrent à déserter, alors on les mit en prison,
Le Sr David Wooster—qui succéda à Mr Montgomery —fit ériger une batterie à la Pointe-Lévy—une autre au passage contre la rivière St Charles et une troisième à la butte à Neveu-—il fit canonner & bombarder avec des petites bombes la ville inutilement,—Mais le feu continuel de la ville obligea les Bastonnois de défaire leurs batteries et de traîner leurs canons de peur qu'ils ne fussent mis en pièces—Les Bastonnois se trouvèrent dans un si mauvais état qu’il est extraordinaire qu’ils ayent poussé la constance à rester aux environs de Québec—il est même plus extraordinaire de voir que les Bastonnois ayent gardé et tenu renfermés dans la ville de Québec deux mille hommes comme un troupeau de moutons— sans que les citoyens de la ville ayent fait aucun mouvement pour les chasser—ce qui étoit d'autant moins difficile — joint au petit nombre de Bastonnois, qu'ils étoient dans la dernière des misères—manquant mème de quoy viŸre—et sans espoir d'aucun renfort ny secours— puisque depuis le 25 janvier jusqu’au dix-huit de mars
Quelques prisonuiers ennemis s’enrôlent parmi les An glais,
Wooster remplace Montgomery et coitinue le siége de Québec,
suivant—il n’est venu dans cette province que douze cent
treize hommes—ce qui n'étoit pas suffisant à beaucoup près pour remplacer les morts et les malades qu'ils
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Mars, MM, La-
mothe et Papineau arrivent à Québec,
31 mars, Les prisonniers américains tentent de s’évader,
avoient dans les différents postes de la province de Québec.
Dans le mois de mars 1776 — Les S's Lamothe et Papineau partirent de Montréal et se rendirent heureusement dans la ville de Québec—et informèrent le général Guy Carleton de tout ce qui se passoit dans cette partie et de la triste situation des Bastonnois 1.
Le trente-un mars 1776—pendant la nuit les Bastonnois qui avoient été faits prisonniers le trente-un décembre—et qui étoient dans les casernes dauphines—firent tous leurs efforts pour en sortir—Ils avoient projeté de tuer la garde composée de douze vieillards et d’égorger ensuite la garde de la porte St Jean, afin que—s’emparant de ce poste —ils pussent se sauver ou de faciliter l'entrée des Bastonnois dans la ville--Quelques jours avant—un d’entre eux trouva le moyen de déserter des casernes, et porta une lettre adressée au Sr Arnold, dans laquelle ces deux cent cinquante prisonniers disoient qu’ils étoient en état de se délivrer de leur captivité et de luy faciliter la prise de la ville, attendu qu’il n’y avoit que douze hommes de garde—qu'ils les désarmeroient facilement par le moyen de dix pistolets et de quelques sabres qu’un quidam de la
ville leur avoit procurés—qu'une fois cette garde désarmée,ilss'empareroient de la porte St Jean—très-proche des casernes où ils étoient en prison—et que pour s’y rendre, il n’y avoit aucun obstacle et qu’ils espéroient égorger la garde de la porte St Jean composée de trente-cinq à quarante hommes—qu’une fois dans ce poste.ils seroient les maîtres d’une partie des ramparts et d’une forte batterie— et que s'ils pouvoient réussir ils feroient brûler trois maison: pour les avertir qu’ils seroient alors maîtres de ce poste—Ce complot fut découvert la veille qu’il devoit s’accomplir—car la nuit du trente-un mars le Sr Robin— qui étoit de garde aux casernes où étoient renfermés les prisonniers—entendit limer les pentures de la porte qui
1 Voir Noles el pièces justificatives, CXVIX.
no avo der —e ven.
et le ville les à blan plusi l'on eusse ne pu nons.
— Le:
sura q Que se pêché qui ét mainte accroir pour m lité dé:
Il n'y employ:
ennemi Voyer u ques na:
le Cul-d.
devoit les mettre en liberté—Il fit sa déclaration au Sr Cugnet qui étoit le capitaine de cette garde ; on fit la visite dans les casernes, et l’on trouva non-seulement des armes, mais encore des limes et autres instruments propres à lever les pentures—Trois complices avouèrenttout et le général Guy Carleton fit mettre les prisonniers aux fers-—A yant sçu que cette lettre étoit parvenue au Sr Arnold—il ordonna de feindre le combat le premier d'avril 1776—à deux heures après minuit que les prisonniers pûshes nues avoient projeté—de faire trois grands feux afin de persua- ememiss "* der que les prisonniers étoient maitres de la porte St Jean —et d'engager par ce stratagème Arnold et sa troupe à venir attaquer—On fit sonner toutes les cloches de la ville et le tambour pour faire accroire aux Bastonnoiïis que la ville étoit alarmée—Tout.le monde de la ville étoit déjà les armes à la main et entouroit les ramparts—On fit sem blant de combattre ; on tira douze coups de canon—et plusieurs décharges de fusils se firent à la porte St Jean ; l'on cria plusieurs fois “hourra” comme si les Bastonnois eussent eux-mêmes poussé ces cris de joie—Ce stratagème ne put réussir —On avoit eu soin de charger tous les canons à mitraille, toutes ces précautions devinrent inutiles — Le même jour—un déserteur du camp ennemi nous assura que le S* Arnold voulut venir, croyant de bonne foy que ses compagnons étoient vainqueurs —[il] en fut empêché par le Sr David Wooster, général des Bastonnois qui étoit rendu alors à l’Hôpital-Général—lequel sçut maintenir les habitants dans leur neutralité par leur faire accroire Que la ville de Québec seroit prise dans peu—et pour mieux les persuader—il fit faire une grande qt :ntité d'échelles, de fascines, etc., qui ne servirent à rien.
Il n’y a point de ruses et de mensonges qu'ils n'aient nouveaux efemployés —A la fin d'Avril—un déserteur du camp frs des une ennemi assura que dans peu les Bastonnois devoient en. &nigé gontre les voyer un brûlot afin de mettre le feu à soixante et quelques navires qui étoient tout près les uns des autres dans
le Cul-de-Sac à la Basse-ville—En conséquence de cette
8 mai. La ville croit que c’est uu navire ami,
nouvelle—on redoubla les gardes de ces navires et on prit toutes les précautions nécessaires pour empêcher un tel accident—La navigation commençant alors à devenir libre —on arma deux bateaux et plusieurs chaloupes de petites pièces de canon pour faire la patrouille sur le fleuve —Quelques jours après—un déserteur du camp ennemi vintse rendre à la viile et déclara que dans quelques jours les Bastonnoïs devoient envoyer leur brûlot—il ne se trompa point--on ajouta foy à sa déclaration, car le trois de may 1776, sur les sept heures du soir—les Bastonnois profitèrent alors d’un bon vent du nord-est et envoyèrent leur brûlot —Dès qu'on l’aperçut venir sur la ville à pleine voile—on crut d’abord que c'étoit un vaisseau armé en guerre qui venoit annoncer la flotte que nous attendions—Tout le monde fit retentir l'air de ces cris de joie que fait ordinairement pousser une bonne nouvelle — Déjà la ville avoit tiré plusieurs coups de canon, fait sonner les cloches et battre le tambour par réjouissance—tout le moude courut sur la grève à la Basse-ville et sur les ramparts—F'on voyoit arriver avec joie cette prétendue frégate en criant—Navire, Navire—Cependant la ville étoit prévenue que l'ennemi devoit envoyer un brülot sous peu de jours—Mais la joie fut vaine et d'autant plus courte que le vent soufflant avec impétuosité dans les voiles de ce bâtiment, il s’approcha promptément plus près de la ville, alors la crainte, la frayeur et la tristesse succédèrent tout à coup à cette joie lorsque l’on vit partir de ce navire une grande quantité de fusées et voler du côté de la ville—-On reconnut alors que c’étoit le brülot en question — tous les canonniers coururent aux batteries afin de couler à fond ce bâtiment enflammé—car il étoit à une petite distance du Cul-de-Sac et auroit pu mettre le feu à tous les navires qui y étoient—suivant le projet, sans opposition, dans la confiance où étoit tout le monde de la ville que c’étoit un navire d'Europe—A l'instant l'air se trouva infecté par l’'odeur-de la poudre, du souffre, du goudron et d’autres matières combustibles—Mais heu-
cou de & aut) com à ce cito:
trou Le des” diers dalle le gi homr d'env de do les B cèren de fus munit génére où avo que le de ma) Ce m dans 1e
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reusement les personnes qui le conduisoient s'étant jelées dans une chaloupe pour traverser à la Pointe-Lévy—ce brûlot commença à gagner le large et fut conduit par la marée sur la batture de Beauport—où il acheva de brûler et de lancer ses grenades, ses fusées, ses bombes, etc.— L'on pensoit qué Les Bastonnoïis approcheroient de la ville pendant ce spectacle, mais ils n’en firent rien.
Le six de may 1776, entre quatre et cinq heures du 6 mai. La floue matin—les citoyens de Québec avoient été si frappés du AVE de renom
avec des renforts
brülot qu'ils crurent voir encore un autre brülot—nais Lg‘ #ssiéils furent bien vite détrompés par la décharge de vingt coups de canon—et l’on reconnutque c’étoit un vaisseau de guerre—[La joie augmenta quand on en vit paroître un autre et même un troisième—Tout le monde ne savoit comment exprimer la joie qu’il ressentoit——-on fit réponse à ces vaisseaux par la décharge de plusieurs canons. Les citoyens coururent sur la place d'arme pour saluer les troupes. n
Le général Guy Carleton fit débarquer la compagnie Les troupes des grenadiers et cinq autres compagnies—Les grena- pourivent les
poursuivent
diers demandèrent au général Carleton la permission fre est ee d'aller contre les Bastonnoiïis, il leur accorda facilement | —il fut charmé de voir leur zèle En même temps le général Guy Carleton donna ordre à neuf cents hommes de milice de sortir avec les troupes au nombre d'environ trois cents--ce qui composoit une armée de de douze cents hommeset se mit à leur tête—Dès que les Bastonnoïs les virent sortir de la ville, ils commencèrent à se sauver à grands pas sans tirer un .seul coup de fusil et abandonnèrerit tous leurs bagages—artillerie— munitions—valises et leurs fusils pour mieux courir—Le général fit mettre le feu à quelques maisons d'habitants où avoient logé les Bastonnois pendant l'hiver ; de sorte que le siége de Québec—ou plutôt le blocus fut levé Le six de may 1776.
Ce même jour et les jours suivants—le général envoya Les ennemis dans les campagnes plusieurs détachements qui firent nn
trente et quelques Bastonnois prisonniers—qui s’étoient cachés—Les uns ayant la picotte et les autres estropiés qui n’avoient pu se sauver—On fit prisonniers quelques habitants des campagnes et des faubourgs qui avoient pris les armes et assisté les Bastonnois—on entra en ville trois cents voitures chargées de vivres—valises et du bagage des officiers et soldats bastonnois et huit pleines charrettes chargées de fusils-—-On en trouva beaucoup dans les champs que les Bastonnois avoient cassés ; on délivra plusieurs personnes que les Bastonnois avoient mises en prison—Il leur fut pris dans cette sortie trois pièces de canon, deux obusiers, des bombes &c. qui étoient le restant de leur artillerie—Quelques jours après, il arriva sept vaisseaux chargés de troupes-—-le général en fit partir deux pour aller au pied du Richelieu !
15 mai, Mte, Le quinze may 1776, M. Sauguinet, avocat arriva à
à Québec Done Québec à six heures du soir —(toute la ville fut bien conla fuite desenne- tent d'apprendre des nouvelles de Montréal dont il n’avoit FR eu aucune nouvelle depuis le mois de février). Il étoit parti de Montréal le treize ; il informa le général Guy Carleton de tout ce qui se passoit dans cette partie, et que les Bastonnois-et les Anglois de la province qui les avoient assistés—étoient déjà partis pour se sauver dans les colonies et qu’il ne restoit plus qu’une garde à Montréal d'en. viron cent cinquante hommes. Il lui apprit aussy que les Bastonnois avoient abandonné Deschambault et Jacques- Cartier —où ils s'étoient retranchés après avoir laissé Québec pour favoriser leur retraite—et qu'il avoit ren. contré les derniers Bastonnois qui se sauvoient de Québec—la veille—à Champlain à quatre heures aprèsmidy—il assura Son Excellence de l'air qu'ils alloient qu'ils étoient déjà rendus aux Trois-Rivières—Il informa aussi le général Guy Carleton que le capitaine Foster qui commandoit à la Galette avoit des intelligences avec plusieurs royalistes de Montréal pour attaquer les retran-
1 Notes pièces juslificalives, C.
provi Le de la matin Royal garde de la linuère Québed enfant [ne] tirè déceml} quatre.
chements que les Bastonnois avoient aux Cèdres, et qu’il y avoit beaucoup de personnes qui devoient se joindre au Capitaine Foster—Il prévint aussi Son Excellerce qu'il avoit amené avec luy Madame Wells—quoique son mary
2 e re Prévoyance de se fût sauvé avec les Bastonnoiïis-pour luy faciliter la route Mtre. Sanguinet. de crainte d’être fait prisonniers par les Bastonnois—Le général la reçut poliment et l’invita à diner pour le lendemain—Mais plusieurs personnes de la ville de Québec qui s’étoient imaginé que le Général leur donneroit toutes les marchandises de ceux qui avoient pris le parti des Bastonnois et qui avoient été mis hors de la ville au com mencement du siége—dont M. Wells étoit du nombre— pour les gratifier et les dédommager des peines qu'ils avoient eues pendant le siége, s'assemblèrent pour demander au Général de mettre Madame Wells hors de la ville--Mais comme Mr Sanguinet en arrivant avoit prévenu le Général de la raison pourquoi il l’avoit amenée, Son Excellence n’en voulut rien faire ; au contraire il envoya à la considération de Mr Sanguinet, qui étoit bon royaliste, un ordre dans l'instant à Madame Wells de rester dans la ville de Québec.
Le seize may—le général Guy Carletonfit partir une fré- 16 mai. Nougate pour l'Angleterre pour apprendre le succès du siége ën Angles de la ville de Québec et de ce qui se passoit dans la province.
Le vingt-trois may 1776—tous les citoyens et la milice 93 mai, Les de la ville de Québec furent remerciés à onze heures du fioyens et la matin sur la place d'armes par le colonel McClene du merciés. Royal-Emigrant ; alors la troupe commença à monter la garde dans cette place—Le vingt-sept de may, une partie ,, ds ND de la flotte où étoient les troupes, arriva à Québec et con- bd rang tinuèrent leur route pour Montréal—Pendant le siége de Québec, il n’y eut que deux matelots de blessés et un enfant de huit ans de tué par un boulet—Les Bastonnois [ne]tirèrent sur la ville pendant le siége depuis le mois de décembre 1775—jusqu'au six de may 1776, que sept cent ,,pnegre. de
quatre-vingts coups de canon et did nadia petites A ann le
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bombes de dix-huit livres, 15, 20, 25 et 30 livres—-à l’exception de cinq ou six de 50 à 60 ; presque tous leurs boulets n’étoient que de neuf livres— Pendant le mème temps, la ville tira, y compris les coups pour souffler les canons, dix mille quatre cent soixantetet-six coups, neuf cent quatre-vingt-seize bombes—les unes de 30, 40, 50 jusqu’à cent trente livres—et les autres de 160,176, 200 etquelquesunes de trois cents livres et six pots à feu—qui brûlèrent quatre maisons dans le faubourg St. Roch.
ges du Gouver Le général Guy Carleton partit de Québec dès le vingt-
neur,
deux de may dans plusieurs navires avec les régiments 29 et 47 pour Montréal ; ilne fut que jusqu’à Champlain ; il y resta huit à dix jours—Mais pendant ce temps la flotte avec les troupes du Roy arrivèrent à Québec, et le Général redescendit et n’en repartit pour Montréal qu'après que toutes les troupes furent arrivées à Québec et qu'il les eût fait partir pour Montréal.
Co avoie manc avec quan étoier deux.
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