RER IS
eee el ee ne
354 LETTRES ÉCRITES PENDANT d Ecuyer ont été employés auprès et au-dessous de la ville
ne
de Québec ; pour engager les Canadiens à marcher, mais inutilement, tant était ferme leur résolution de rester neutres.
Les Colonels Claus et Johnson sont arrivés à Montréal par Oswego avec quelques Mohawks !, lesquels, avec d’autres Sauvages qu'on.avait envoyé chercher et qui étaient arrivés vers le même temps,portèrent le nombre des Sauvages à quinze cents hommes, femmes et enfants ; sur ce nombre trois cents guerriers. A l’arrivée de ces sauvages, de nou veaux efforts furent tentés auprès des Canadiens et on répandit plusieurs alarmes fausses et terribles, ce qui en engagea plusieurs à marcher comme volontaires avec quelques sauvages pour faire des reconnaissances : ils se rencontrérent avec les partis qui marchaient dans le même but, il s'ensuivit des escarmouches qui ont élé exagérées à un degré incroyable. A la fin, des sauvages qui s'étaient emparés d'un bateau vide pendant que l'équipage était à terre, furent blessés dans leur fuite. Ceci les affaïblit. Cependant ils tirèrent sur un homme du parti qui était sur le rivage, puis attendant que ce parti fut éloigné, ils descendirent à terre, coupèrent la tête de cet infortuné et l'emportèrent à Montréal. On vit par les papiers qu'il avait dans sa poche que c'était le Capitaine Baker ?. Il parîtqu'il avait instruction du Général Schuyler de ne faire aucun quartier ni aux Canadiens, ni aux Sauvages. Mais cela paraissant très-impolitique, la nouvelle en a été bientôt contredite. [Il y a eu, quelque temps après, une escarmouche, mais le rapport que les Canadiens avaient pris les armes n’était pas vrai. À la fin, les Sauvages ont commencé à se montrer turbulents et ont élé parfaitement inutiles.
Le Gouverneur voyant donc se réduire à rien ses efforts pour remplir ses engagements et pour donner des preuves de son influence sur les Canadiens par le moyen de ses amis les nobles de ce pays, a été obligé d'avoir recours aux Anglais qu'on représentait comme une poignée d'hommes de peu d'importance, ne méritant pas l'attention, et enco-e moins la protection du Gouvernement?,
RE
né orage mperam-ocre,
pa tar See
nn