‹ InvectivesChapitre 13 sur 60 · DÉTESTANT TOUT CE QUI SENT · texte numérisé non relu

DÉTESTANT TOUT CE QUI SENT

Si jamais quelques noms s'embrouilleut sur ma lyie Ce ne sera jamais que ûrivel et Grévil*

Détestant tout ce qui sent la littérature.

Je chasse de ce livre uniquement privé Tout ce qui touche à Thorrible littérature.

Pourtant un mot, un simple mot, et puis c'est tout,

Sur un faquin qui s^est permis des facéties

A mon endroit. — Un simple mot et puis c'est tout.

J'étais à rhôpital, lequel ? Vraiment le sais-je. Etant si coutumier et du fait et du lieu!

J'étais à rhôpital. Dire lequel? Qu'en sais-je?

Or pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis.

Do douleur non pareille et de quanles suuffiances, £t pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis,

De remèdes amers, d'opérations dures,

D'odeurs mauvaises, de misères et de tout!

0 remèdes amers, opérations dures I

Ce monsieur crut plaisant de me couper en deux !

Le poète, très chic, riiomme, une sale IxHe.

Voyez-Tous ce monsieur qui me coupait en deux?

Rentre, imbécile, ton c estime » pour mes livres.

Mais ton mépris pour moi m'indiffère, étant vil. Garde, imbécile, ton < estime » pour mes livres,

Dernier des reporters, et premier des Graivil.

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