DÉTESTANT TOUT CE QUI SENT
Si jamais quelques noms s'embrouilleut sur ma lyie Ce ne sera jamais que ûrivel et Grévil*
Détestant tout ce qui sent la littérature.
Je chasse de ce livre uniquement privé Tout ce qui touche à Thorrible littérature.
Pourtant un mot, un simple mot, et puis c'est tout,
Sur un faquin qui s^est permis des facéties
A mon endroit. — Un simple mot et puis c'est tout.
J'étais à rhôpital, lequel ? Vraiment le sais-je. Etant si coutumier et du fait et du lieu!
J'étais à rhôpital. Dire lequel? Qu'en sais-je?
Or pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis.
Do douleur non pareille et de quanles suuffiances, £t pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis,
De remèdes amers, d'opérations dures,
D'odeurs mauvaises, de misères et de tout!
0 remèdes amers, opérations dures I
Ce monsieur crut plaisant de me couper en deux !
Le poète, très chic, riiomme, une sale IxHe.
Voyez-Tous ce monsieur qui me coupait en deux?
Rentre, imbécile, ton c estime » pour mes livres.
Mais ton mépris pour moi m'indiffère, étant vil. Garde, imbécile, ton < estime » pour mes livres,
Dernier des reporters, et premier des Graivil.