LES MUSES ET LE POÈTE
MxcenaSt atavis édite regibuSt ete,
LE POÎETB
Muses de Gaillard et Riit,
Chantons vile les mérites Des Mécènes de la Seine :
Disons vite que J. R'**
N'est la moitié d'un escroc Mais le comble de Tobscène.
Proclamez très haut qu* Albert S*** que Toii révère Emmi plus d'un tribunal
Est le parangon bien net De TEdiLeur désliouiiùle Et du pufflsme infernal...
Ne laissez croire à quiconque Que Deschamps prénommé donc
Léon comme Léon Bloy
Soit le Bienfaiteur qu'il préïend elre par mont et pré, En ville comme au « Village ».
Ni le Souscripteur sublime Qu'il se trompe Itait olim En faveur de pauvre moi.
Mais le temps est précieux, Laissons ces malgracieuses
Figurines de notre ûge.
Paulo^ modernistes Muscs Majora f hein? canamus.
Si nous causions politique 1
Le chœur des actuelles Piérides.
— Oui, cai' c'était là le hic.