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COGNES ET FLICS

Autrefois j'aimais les gendarmes.

Drôle de goût, me direz-vous...

Enfin je leur trouvais des charmes, Non certes au-dessus de tout,

Mais je les gobais tout de même

Comme on i»ris(; de bons enfauLs.

Ëlit^é de Tarmée et crème

Et lleui', ils m'étaient triomphants I

Leurs baudriers et leurs bicornes, Si bien célébrés par Nadaud, D'une sécurité sans bornes Flattaient mon âme de badaud.

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Puis, ils lampent le petit verre Avant comme après le repas D*un geste plus ou moins sévère £t je ne le détestais pas.

Je trinquais avec des brigades Et nous buvions à nos amours.

Gomme il sied avec des troubades, C'était moi qui payais toujours...

Depuis je constate avec peine Qu'ils sout des rosses vous dressant Procès-verbal à perdre haleine Quand ils jugent le cas pressant.

La douille manque à la caserne.

Or voici, grâce à tels délits Qu'ils fabriquent d'un style terne, Les budgels qu'il faut, rétablis.

A moi, les chouias, les macaches !

Désormais je me voue au chant National de c Mort aux vaches ! »

Fussé-je pris pour un méchant...

Comme aussi les sergents de ville :

J avais uue estime pour eux I Prolecteurs de la paix civile,

l:e Turdie gardiens valeureux,

ReuiparL du liieu, terreur du Crime, Ils me semblaient, naïveté !

Une apparition sublime D*anges veillant sur la cité...

Hélas ! c^est encor : c Mort aux vaches 1 »

Uu'il faut crier quand ou les voit.

Massacreurs féroces et lûclies, Mouchai'ds, non point maquereaux, soit,

Mais tout comme, ivrognes qu indure Plus d*un rogomme monstrueux...

Et le héros se dénature En un drôle imperpétueux.

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