SAINT-MAIXENT
n 388. — 1 pièce , papier ; 1 pièce , parchemin
1324 , le jeudi avant la conception de la Vierge, (6 décembre). — Arrentement par Guillaume Maignée, clerc, fils de feu Aymeri Maignée de Saint-Maixent, clerc, et Marie , sa femme , à Pierre Sigaut et à Pétronille, sa femme, et à Jean de Fronton et à Laurence, sa femme, moyennant une rente perpétuelle de 30 sous et de 2 chapons , d'une maison dont ils jouiront par moitié, sise près des murs de la porte Châlon, jouxte la maison
<Xui fut à Michel Belin, clerc, et qui est mùntenant à Robin Le 1?e«.vrer, et celle de m. Pierre Cassée, clerc, dans le fief de Guilla.u.aie Lambert, valet, à qui elle doit 12 deniers de redevance et une obole de cens.
4.36i, 17 mai. — Arrentement par Jeanne Maignée, femme d* Itier Minet, clerc, fils de feu Louis Minet, à Gmllaume Mosner, clerc, et à Marie Granère, sa femme, moyennant une rente de 1.5 souB et d'uD chapon, de la moitié de la susdite maison, sise dans le fief des hoirs de Guillaume Lambert, près des murs de la ville de Saiot-Maixent, et tenant à la maison de Jean Mareschal ; fait en présence de Jean Talinea, prêtre, et de Pierre de Florencia.
1366, 28 novembre. — Arrentement par Michea de Champdener à Pierre de Saint-Lou, usuyre» , moyennant 6 sous de rente et 1 denier de cens, d'un» maison sise près la porte du Lisson , jouxte la nuûson de feu Jean Gatignon et la place ou « ayraut» où ét^t une nuùson qui fut à Jeanne Prochelle; fait en présence de Jean Babon et de Guillaume Mérot.
D 390. — Parcbeiniii.
1372-1373, 26 février. — Arrentement par Guillaume Sacher, clerc, à Jean Mirrant , paroissien de Sovignec , moyennant 20 sous de rente perpétuelle, un denier de cens et une geliaede coutume, d'une pièce de terre sise jouxte celle de Jean lUpaut, cordonnier, et celle d'André Andraut.
D Î91. — Parchemin.
1532, Ô décembre. — Abandon fait par Jean Sachier et par Marguerite Minecte, sa femme, à André Champdener demeurant autrefois à Saint- .Maixent et pour lors bourgeois de La
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Rochelle, veuf de Marie Sachîère, fiBe rite, et agissant comme aHminktr^fyyr de nère, sa fille, pour être quittes d'une reote de 10 fines ffî^ avaient donnée en dot à leur fille et de la pronesse qulis !:> avaient faite de la vêtir eo lit et hors Ih bien et coarenafaleBs: selon son état : de 50 sous de rente que leur dui%ent Jean Tasterea, boucher, et Louise Bourdinète, sa feaune, sor ime BOrson et un veiiger assis en la rue de La Boocberie; deSOsousde rente que leur doivent les hoirs de Jean Raoul et Jean Bomûo^ maréchal, à cause de sa femme, pour deax maisott^ sise auprès des murs de la ville, du côté de la porte Chask», 1^ chemin entre deux ; de 20 sous de rente, d'une gefioe de ood-/ tu me et d'un denier de cens que leur doivent Jean Sapinam et ses frarescheurs comme héritiers de Jean HirraoC pour raîsoD de la ferme perpétuelle que feu Guillaume Sachier, père dodit Jean, leur a faite d'une pièce de pré et de terre, sise auprès de la rivière do Monnoye ; de 3 sextiers de seigle de rrnte, mesure de Partcnay, que leur doit Jean Fournigaut, comme héritier de mss. Jean Fournigaut, prêtre, pour la ferme perpétuelle que lui a faite Jean Sachier du trois quart par indivis delà borderie de terre de La Lambertëre, et d'un pré assis en la rivière de Monnoye, tenant au grand chemin de Saint-Hdxent à Saint- Kraye, et à la rivière de la Sepvre, tenu de l'abbé de Saint- Mai xcnt & A deniers de cens. En outre André Champdener reconnaît que ledit Jean Sachier lui a donné lors de son mariage une pièce de pré assise près, derrière et au dehors du château do Saint-Maixcnt, touchant aux prés de Jean Pichaut et de Jean Si^jorne, et qu'il a reçu de lui avant les noces 25 écus d'or pour les robes de sa femme, et après la solennité pour les vètures dedans et hors lit : un lit garni de couette et de coussin de plume, d'une courtepointe, d'un tapis de serge, de six linceulx do lin, de trois touailles et de six couvrechefs de lin, d'une aune chacun ; trois touaillles et trois longières de lin ouvrées « à gerveis, » et autant de pleines et toutes neuves.
D 392. — Parchemin.
1464, 18 juillet. — Arrentement par Jean Pénot, curé de Coustières, à Pierre Roy, curé de Saint-Carlays, moyennant 7 sous 6 deniers de rente perpétuelle, d'un appentis de maison avec un ballet- et une cave fondue par dessous, avec ses appartenances de verger, entrées, et issues, sis en la ville de Sain t- M 4ixent, tenant au four des «perres >» et aux maisons de ce four, au verger de mss. Micheau Degay, prêtre, qui fut à Méry Potet, au verger du foiir de mss. Martin Grosset, prêtre, qui est assis devant la porte de l'église des Cordeliers, et à une venelle qui est entre le four des perres et la maison des héritiers de Perrinet Guyet.
D 393. — 2 pièces, parchemin. — Sceau octogoae portant au centre une fleur de lis accostée des lettres I. R. (Jehan Rivet).
1481, 1" juin. — Sentence de Philippe de Commynes, chev. , sgr d'Argenton et de Talmond, sénéchal du Poitou, rendue aux grandes assises de Poitiers aux jours du baillage de Saint-xMaixent, qui condamne Pierre Marchandeau, mari de Catherine Valletaude, sergent à Saint-Maixent, à payer à Jean Tudert et à Colas Forgier la somme de 4 livres pour arrérages du loyer d'une maison qui leur appartient par indivis, sise en la Grant rue de Laumosnerie.
Lettre de Jean Rivet, sergent royal, certifiant T exécution de la sentence.
D 394. — 2 pièces, parchemin.
1603 , 7 janvier. — Donation faite par Renée Claveurier, veuve de Philippe Légier, éc. , sgr de La Sauvagière, du con- . sentement de René LégieV, son fils, à m. François Texier, s' de La Caiilerye, leur procureur et conseil à Saint-Maixent, d'une maison avec froustis et jardin, sise en la rue Franche, audessous de la halle du marché du samedi tendant vers la porte
des Lessons, tenant par le derrière à la maison qui fut à m. Pierre Chaudereau, contrôleur, et qui est à présent à Jacques Cbapperon, sergent royal, à la maison et jardin de Jacques Pyen et au logis du Petit-Cygne, et par le devant à la rue Franche et à une venelle tendant à la rue de La Boucherie ; pour marque de la juridiction de La Barre-Pou vreau, ladite maison y devra payer une rente noble et féodale de 5 sous et 1 denier de cens.
D 395. — 50 pièces, papier.
1722-1727. — Procès de Pierre-Louis Légier, chev., sgrde La Sauvagère, avec Pierre Crestien, s' du Colombier, à qui il réclamait l'exhibition du contrat d'acquêt d'une maison avec un jardin, sise dans le faubourg Châlon de Saint-Maiient, qui devait un denier de cens et rente noble à la seigneurie de Fontvérine; appel en garantie par Pierre Crestien, de Louis-Charles, sgr de La Bourreliëre, avec qui ledit Légier fait un accord le A février 1727 et arrête l'instance moyennant 58 livres.