CHAPELLENIE DE SAINTE-CATHERINE, A PARTENAY
E 88. — Papier.
1543 , décembre. — Ajournement devant le châtelain de Partenay, du chapelain de la chapellenie de Sainte-Catherine, desservie en l'église de Saint-Laurent de Partenay, pour voir saisir les fruits de son bénéfice faute de payer la somme de 18 sQus 6 deniers à laquelle il a été taxé par Mgr le cardinal de Givry , évêque de Poitiers , pour sa part du don gratuit offert au roi par le clergé du diocèse pour subvenir aux frais de la défense du pays.
E 89. — - Papier.
1762, 16 août. — Lettre de m' Fayan, envoyant à m' Chataigner de Tennesûe, l'acte de nomination faite par m' Poitevin de La Guittière , du deuxième fils de m' Darrot , à la chapelle ou stipendie de Sainte-Catherine , vacante par la démission de l'autre fils de m' Darrot entré au service du roi.
CHAPELLENIE DE SENNESAY, A LA ROCHELLE,
E 90. — Parchemin.
1524, 10 juillet. — Collation faite par Maurice de La Chapellerie, diacre, bachelier en décret, archiprêtre de La Rochelle, à Jean Berthomé, prêtre, de la chapellenie ou stipendie fondée en r église N.-D. de Compins de La Rochelle, à Tâutel de tous les saints, par feu Nicolas de Senncsay, archiprêtre, prédécesseur dudit Maurice, et vacante par la mort dé Guillaume Portaud.
€HAPELLENIE DE VARÊ2E, A VAUTEBIS.
E 91. — Papier.
1890-1891, 2 janvier. — Extrait du testament de Guy de Varèze^ chev., par lequel il élit sa sépulture dans 1* église des Cordeliers de Saint-Maixent , et fonde une chapellenie en Téglise de Yautebis.
Duchesne a reproduit cet acte dànâ l6à preuves de VSistûire généalogique de la maison de Chasteigner^ foHo 90;
E 92. — Papier.
1486-1487, 16 février. — Procès-verbal de Sauvent de Chenevilles, sergent royal, portant que Jean Légier, sgr de La Sauvagîère, Charles, Louis et Hugues de Rions, Guillànioe, Charles et Louis Rageaux , Jean Brelon , procureur de la fabrique de Yauth^is, représentant les habitants de cette paroisse» et assemblés devant le portail de l'église dudit lieu, se sont opposés aux lettres de complainte obtenues de la chancellerie du roi par Louis Cathus, éc. , sgr du Plessis de Varèze, et par d^^* Catherine de Gousdun , sa femme , sui* ce que l'oflS-
cial de Poitiers avait interdit sous peine d'excommunication de célébrer le service divin dans l'église dudît Vauthebis jusqu'à ce que les complaignants en eussent enlevé leur banc, siège ou oratoire.
Ledit Gathus et sa femme disaient qu'à cause de leur terre et seigneurie de Varèze qui est une belle terre et seigneurie, tenue noblement et par hommage , ils ont plusieurs beaux droits , prérogatives et prééminences en l'église de Vauthebis, qui est assise ansd leur ûef , justice et juridiction ; que leurs prédécesseurs y ont fondé une belle chapelle en l'honneur de monsieur saint Légier, à 3 messes par semaine, dont ils ont été faits vrais patrons, et sur leur présentation Tévèque de Poitiers en fait la collation et leur a confirmé ce droit à la dernière vacance ; que cette chapelle fait le chœur de l'église de Vauthebis , tenant des deux côtés au cimetière , voûtée de deux voûtes à ogives bien honorables qui « dé- « monstre bien qu'elles ont esté faictes par gens de grant maison « comme a esté ladite maison de Varèze dont ladite damoiselle est tt yssue , et que toujours ont esté seigneurs de ladite terre et sei- Qc gneurie du Plesseis de Varèze ; et contient ladite chapelle ou « cueur de l'église de Vauthebis, de longueur vingt-et-quatre pies, « et de largeur 16 pieds, en laquelle a ung aultier, davant lequel « et comme on meilleu d'icelluy est une belle grant tumbe plate « épitaffée à Tentour de lettre bien ancienne, où est descript « que là gist le corps d'ung évesque d'Ëslayne portant le nom et « les armes de Varèze , et dessus est figuré ou imprimé ung « évesque , contre lequel aultier est ledit évesque en painture , et « est tout commun audit lieu que ledit évesque estoit dudit houstel « du Pleisseis de Varèze ; ausjsi y a le grant vitrai ou pignon de « ladite église onquel y a deux écussons de façon bien ancienne , « d'or et d'azeur mi-partis, bordés de gueuUes qui sont les armes a des Varèze, prédécesseurs de ladite damoiselle, et en icelle cha- « pelle y a une très-belle et très-ancienne sépulture de pierre de « taille enlevée , faicte à menuserie et feillage, honnorablement « vostée et droissée du coustée de l'euvangile, et sur icelle est « lymage ou figure d'un chevalier ou homme de guerre en cothe « d'armes me partie d'or et d'azeur et bourné de gueuUes, à
« Tentour duquel sont quatre angelots et soubz ses pies ung lion, « le tout enlevé en pierre très-sumptueusement, et qui démonstre « bien que sest sépulture bien ancienne , connue et approuvée de « tout le vulgaire et autres, des sépultures des seigneurs de Yarèze, c fondateurs et patrons de ladite chapelle ; au-dessoubs de ladite « sépulture , à neuf pies loing dudit aultier , les seigneurs du « Pleisseis de Yarèze, ont acoustumé avoir banc ou oratoire, de « trois pies de largeur ou environ , et de quatre ou cinq pies de « long; > que comme fondateurs ils ont le droit et ancienne coutume de faire célébrer le service divin ordonné par Tacte de fondation de ladite chapelle, et d^ avoir à T endroit cité plus haut, siège , banc ou oratoire pour assister au service divin et jouir des droits et prérogatives d'un patron dans les chapelles de sa fondation.