L. B. 510. — B.-du-R
1156 1338 — 15 mars.
Raymond de Baux IV, prince d'Orange, reçoit l'hommage et serment de fidélité des nobles et roturiers du lieu de Gigondas, qui le reconnaissent comme leur haut seigneur, et promettent de lui payer toutes les prestations accoutumées, et de se conduire en vassaux fidèles dans toutes circonstances.
Mss. du D' M. Millet d'Orange.
1157 1338 — 26 mars.
Raymond de Baux IV, prince d'Orange, consent à nommer une commission de jurisconsultes à l'effet de terminer, le différend survenu entre la ville d'Orange et les habitants de Mornas, Piolenc et Sainte-Cécile pour le payement des péages de ces localités et de Vaison. — Acte à Carpentras.
Série AA. — L.8. — Arch, munie. dVrange.
1158 1338 — 6 mai.
Procurations données par Cécile de Baux, alias Rascassia, et par Bertrand de Budos son fils, seigneur de Montclus, pour poursuivre, devant la cour du Comtat, leurs différends contre les nobles et roturiers de Caromb k propos de l'hommage et serment de fidélité, et d'autres droits féodaux; suivies d'une convention arbitrale qui règle les droits respectifs des parties, et contient Tabandon par les seigneurs de quelques uns de leurs privilèges, moyennant une somme de 440 florins d'or de Florence.
Ratification de cette convention par Cécile de Baux le 9 mars 1342. —Acte à Caromb.
Reg. B. 1429, f 43 et suivants. - B.-du-R.
1159 1338 -27 juin,
Confirmation ïrnivocablc par le roi Robert à Araiel de Banx deCourtlieson, seigneur d'AvelIa, età ses suGcesseuTS, de la pi sien des terres qu'il avait fait acheter autrefois de divers culiers. —Acte à Naples.
Reg. iins. :m, I" Ti. — 11. arcU. lia N/i[ilcs
IIGO
^laposseaâ^H /ers parO^^I
1" jailleJI
Lettre du roi Robert déclarant à son s(}n6chal de Provence cl do Forcalquier, au juge mage et aux péagers de Tarascon, Arles et Albaron, que les ambassadeurs el syndics de la ville d'Arles lui ont porté plainte contre Guillaume II, seigneur de Berre, et contre ses officiers, qui, sans droit etparviolence, ont imposéun nouveau péage â Albaron, Saint-Gabriel et àEntressens, lieux contigus au territoire d'Arles. II leur ordonne de faire exécuter les anciennes conventions, de faire jouir les habitants de ces localités de leurs anciennes immunités, et de forcer le seigneur de- Berre et ses péagers îi fournir la preuve du droit qu'ils prétendent avoir pour exiger cette nouvelle imposition. — Donné à Naples,
Reg, Péages 1, AA. l'J. cli. 5. — AtlIi, jiiuimV. d'Arles.
1338— juillet.
Agout de Baux d'Avellin, précepteur de Saint-Paul, el autres ambassadeurs nommés par le procureur du Daupliin viennois pour apaiser la discorde régnant entre l'arclievéquc do Vienne et son chapitre, no peuvent réussir dans leur mission pariée que les parties réclament la médiation du Dau[ihin lui-mL-me. I.n p;iix fut conclue dans le mois d'août par t'iiitermédiairc du Prince, après un soulèvement à main armée des consuls et roturiers de Vieiuie en faveur de leur archevêque, qui obligea te Dauphin et Terçolet, fdsde Louis de Poitiers, :i quitter niniucntanéiueiit la ville.
IJocuaiciils iii.Viil!; .sur U; Otwpliinc, |ilii- M. I'liIiI.ù Ctiovnlicr, p, iS.
1162 1338 — 28 sepleuibre.
Confirmation par le roi Robert du don de 8 onces d'or de revenu annuel fait au médecin Ricci de Bari, par Raymond de Baux, maréelial du royaume de Sicile, pour services rendus à sa personne. Cetle pension est assignée sur le chi'itcau Sternatia, situé
pourra reprendre son château en payant le revenu annuel de 8 onces d'or. — Acte à Naples.
t\eg. ang. 308, f» 78. — G. arch. de Naples.
1163 Du 19 octobre 1338 au 13 octobre 13i3.
Huit actes de quittance formant la somme totale de 2090 florins donnés par Agout de Baux, seigneur de Brantes et Plaisians, pour la dot de sa belle-fille Catherine de Baux de Courtheson, épouse de Bertrand de Baux d'Avellin, seigneur de Brantes.
Copie sur papier. — Fonds de la Principauté d'Orange. — Vauduse.
Enquête faite sur Tordre du dauphin Humbert II, par Agout de Baux, seigneur de Brantes et Plaisians, et Amblard de Beaumont, conseillers du Prince, à Teffet de connaître la valeur des biens du domaine dans le Graisivaudan ; procès-verbaux et description des châteaux de Montfleury, Montbonnot, Cornillon, Montfort. . .etc. . indication des princes et hauts barons, hommes-liges du Dauphin. . .etc. . .
Reg. 3120. — Isère.
Bertrand de Baux, comte de Montescaglioso vend à Roger de Celano, le château de Picciano dans les Abruzzes. (Mention d'acte).
Reg. 1339, 40 B. — G. arch. de Naples.
Procès entre Jeanne de Baux, comtesse de S. Angelo, veuve de Nicolas de Joinville, en sa qualité de mère et tutrice de son flls Nicolas, et Mathieu Mansella de Salerne, seigneur de Plati.
IXe'^. ang. 1339-40 B. (p. m.). — G. arch. de Naples.
1167 1339 — mai.
Agout de Baux d'Avellln, qualifié du titre de Banneret, suivi de 10 hommes, fait partie des 459 gentilshommes et soldats conduits par le Dauphin pour aider Philippe de Valois dans sa guerre contre les Anglais et Flamands.
Doc. inédits sur le Daupkinéi de M. l'abbé Glievalier, p. 60.
- 1- mat'l
Plaiiilc du conseil de la ville d'Orango contre le clavaire de Ray-| mond de Baux, qui exige ii sod profit, des i!-! rangers, certains droibi urbains ou ruraux, tels que cens, services et dîmes qui ne doW vent être peri;us que par le Prince, Raymond de Baux IV, prim d'Orange, déclare dans la salle des séances du Conseil, que dort navant on cessera de demander les droits delods et trezain sur left<] propriétés vendues par les habitants d'Orange aux personneâl étrangères liubltant le pays, et i celles qui ne l'habitent pas. Sol- T vent d'autres décisions sur la mutation des propriétés. — Acto| à Orange.
série A. A. — L. S. — Areh. mvnic. d'Qi'angc.
1330 — 12 mai. J
Amiel de Baux, fllsde Raymond d'Orange, seigneur de Siize, fait J hommage au dauphin viennois llumbertll, el reconnaît tenir à Qet'j noblQ et antique du Dauphin, les possessions de feu Guillaume da-j Jacon (ou Péon) dans les cliàteaux et territoires de Rocheguda ' U'Albamunet et Saint-André, qu'il possède comme héritier de soa père à qui elles avaient été données le 29 Mars 1330 par le daife^ phin Guigues VIII. — Acte à Avignon, en présence de GuillaumiP^ de Sabran.
KcR. B. 2G07. Il, riUil, il', cU. 177. — l*>ro.
1170 133i) — 17 juin.
Convcrilion par laquelle ilumbert il, dauphin du Viennois, duc de Champsaur, comte de Vienne et d'Albon, cède à Baymond de Baux IV, prince d'Orange, le château du Poil't e[ son territoire en liof nol>Ie et réversible au Dauphin en cas de guerre. Cette cession est faîte au prince à la condition de n'y point battre monnaie, de quittancer les 5(Xillorins qui lui sont dus par le Dauphin, de payer certaines créances sur ce château, de lui donner trois mille florins, le défendre en cas de guerre, et lui prêter hommage, ainsi qu";i ses successeurs, û chaque miitalion de seigneur do |)art et d'autre. Itayniond de Baux, en présence d'Anne de Vienne, son épouse, el de Kaymoud, leiu' fils, prête hojnmage et promet d'être sonlidêle vassl. — Acte à Surfines dans le palais du Pape, en présence de Guillaume <le Baux 11, so.igiu^iir de Berro, et de Guillaume de Baux I , seigneur de Camaret.
1171 1339 — 17 juillet.
Enquête avec déposition de témoins par Mathieu Delaporte, juge des premières appellations d'Aix, faite à la demande de M* Jacques Marquan, procureur de Tabbé de Saint-Victor, en présence de C. Gayet, procureur d'Hugues de Baux, comte d'Avellin ; de laquelle il résulte que la haute juridiction de la Cadière et de son territoire appartenait en commun à TAbbé et au Comte, qui nommaient alternativement pendant un an les juges du lieu pour connaître des crimes d'homicide, vol, adultère. . . etc. ; que l'abbé avait seul la basse juridiction, et par conséquent le droit de prendre lods et trezains, de défendre la chasse aux lapins avec furet, et aux perdrix, d'exiger les décimes et autres droits concernant les propriétés. — Acte à Aix.
Gh. inéd. de Saint-Victor, — L. 271, n* 1350. — B.-du-R.
1172 1339 — 3 août.
Reconnaissance et hommage à Raymond de Baux IV, prince d'Orange, par Giraud Guillaume, chevalier, seigneur d'une partie de Martignan, qu'il reconnaît tenir en fief sous la juridiction et haute seigneurie du Prince, ainsi que toutes les terres et bois qui Tavoisinent.
Mss. du D' M. Millet.
1173 1339 — 12 octobre.
Le Procureur de Tabbé de Montmajour offre, en présence de témoins, à Bertrand Turrel, procureur de Guillaume de Baux II, seigneur de Berre, de donner les 200 sous qui doivent lui être payés annuellement dans le château de Miramas le jour de Saint-Michel, à raison d un tournois d'argent pour 13 deniers. Bertrand refuse de les accepter, parce qu'il n'est pas le procureur de Guillaume de Baux, quoi qu'il ait pendant plusieurs années reçu cette somme, alors qu'il était bailli du seigneur de Berre à Istres. — Acte à Istres dans la maison de la Claverie où se tient la Cour.
Chartes de Montmajour. — Miramas, ch. 31. — B.-du-R.
1 1 74 1 339 — 27 novembre.
Lettre de Marie de Baux, dauphine du Viennois, comtesse d'Andrie, et d'Henri de Villars, évêque de Valence, régents du Dauphine, ordonnant aux baillis et juges de la Tour du Pin et de
Transaction enlre Guillaume de Baux I, seigneur de Sérii Camaret et Travaillana, d'une part, et la cominunnuté de Sérîgni par laquelle la dite coramunauliS cède à son seigneur les droll qu'elle pourrait avoir au Rameyron, avec réserve d'une partie des pdturagus, à la condition que le seigneur fera constmire divers ponlspourla facilité du passage des liabllants et de leurs troi peaux. Guilliiinne déclare abandonner, inoycnnanl une pension cent sous, la poule de fouat'e que chaque vassal roturier pay annuellement, les 20 saumccs de blé que chaque habitant doniiaU en temps de guerre, et le lit complet que la coEnmunaulé était tenue de lui fournir le premier jour de carilme. Si les nuhle» de Sérignan s'opposaient à l'exécution de ce contrat, Guillaume de Baux s'engage ù défendre les contractants. — Acte dans le cluïtenu de Sérignan.
Mss. di.-s titri-t ilu Séri'jitin. I' loi. — [tiljllotli. de Muraoillti.
Raymond de Baux de Gourtlieson, maréchal de Sicile, lient en garde le uhàtoau de Lucera an Capilanatc. (Mention d'acte J.
Acte constatant ([ue le douaire de Catherine fille d'Amîel de Baux ilc Courllie.son, ûpousc do Guilhmme Scolt, est ;issîgné sur le cluileau de Saii-Marlinu, prOs d'Avelîiiio. Lus nobles comtes d'Ariano, dclîencvento, d'.A.iiîce cl de Salriano fifinrent parmi les tûnioins, ijni l'ont une croix parce iiu'ih ne savent écrire.
Hi;-. .'iLis;. 1.11(1. .\. (riiinniiLf l;t (tuillf (jii s.' Iriiiny cui acte). — U.