‹ Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison de BauxChapitre 146 sur 207 · L. B. 559. — B -du-R · texte numérisé non relu

L. B. 559. — B -du-R

1439 1365 - 28 novembre.

Par suite d'un accord intervenu entre Raymond de Baux V, prince d'Orange, et la dame de Courtheson, Catherine pardonne à tous ses ennemis et à ses vassaux rebelles les dommages causés sur ses domaines, et permet aux nobles et aux roturiers de Courtheson de prêter hommage-lige au prince d'Orange, comme leurs prédécesseurs l'ont toujours prêté à elle même et à ses ancêtres, et déclare qu'elle ne s'opposera jamais à Tavenir à cette prestation d'hommage et fidélité. — Acte à Orange en dehors du château, c'est-à-dire hors de la porte fermée, appellée porte de Courtheson.

Cart. — Cih. n» 5. — Arc/i, munie, de Courtheson,

1440 1365 — 23 décembre.

Amiel Boniface, député par la ville de Marseille au château des Baux, déclare, devant le Conseil assemblé, avoir manifesté au comte d'Avellin le désir de la commune de voir nommer, de part et d'autre, des procureurs pour faire juger définitivement par le Pape les contestations survenues entre la ville et son frère Antoine de Baux, prévùt de la Major, qui proteste contre la confiscation des revenus de son bénéiice,- employés pendant la

guerre à la dêfcnsiî rie la ville, et à l'entretien des maisonsel lên

de la préviH^.

ï\cg. dat lU-lih. — Aivli. rnunic. do Start.

liSl 1366 — 2 janvier.

Raymond de Baux H, comte d'Avellin, seigneur des Bans, Hccorde les droits et honneurs doul jouissent les gentilshoauiies de ses terres bausaenques a Jacques et I^aymond llostager, fils de Pierre, son châtelain de la terre de Vitrolles, en considération des , nombreux services que lui a rendus leur père.

^^M. ilu C. VeiioiMiii. — P. Cun. I 4, p. 3W.

7 janviiirj

Andrti Conslanlin.cliivaired'Aubagnepour Raymond de Baiislf^l cciinle d'Avcllin, afferme à Jacques Servan les moulins de cette j ville, dits des Roiibauds et du Canonioat, i dater de ce jour jua- \ ques k Saint-Michel prochain, pour le tiers des bénéticea ^ produits par la Rioulure des grains, sous la conditiou que le fer- i mier pourra retenir la somme de î Ilorins d'or pour munir j cas moulins d'huile, cordages et coulfins, et pourvoira au curage J dubéat et & l'entretien de l'écluse ; quant aux objets qui ne sont p iiidi^pensHhlos, le fiTiEiiLT 1rs fiiumini -a ses dOpons. — Acte à Auba^'iie.

liog. (i« boLioil Triijul. - Ivlu-li! -J..' M' .[,: L:!i;l1. ir /i MiUvsL^ilk-.

Iii3 1306—8 mars.

Raymond de Baux V, prince d"Oi'ani,'e, voyant avec plaisir le mariage projeté entre Hertraiid de Baux, sei^iK'ur de Gi^omlas, et Blonde, lille du chevalier Giraud-AdlnJniar, seigneur do Cirigiian et d"Aps, donne à son frère, pnur en junir après la murt du donateur, la ville d'Oraii^'e, Coud orcel, les Pilles, et la inuilié dos droits qu"i! a sur les biens d'IIugLtes-Adhôinar, seigneur de Monteilot de la Garde.

M-is..lii 11' M. Millet, ~ M,'.iti<':i,rnri,-,lu „i;ri,i-j.:~M-^:h,li,-.

s emparer de quelque manière que ce soit du château de Courtlieson, enlevé violemment à Catherine de Baux, après avoir demandé du secours aux prélats, barons et nobles des comtés, et à qui il voudra, avec promesse d'approuver tout ce qui sera fait pour obéir à ses ordres. — Donné à Naples.

Autre lettre du 24 juin sur le même sujet, datée de Casasana, près de Castellamare.

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