août
I,e Conseil dû la ville de Mai-.-^eillc i\ 'cMo d'eiivoviM- un dOU'gué ponr obtenir de Guillaume de Baux, coinmamlanli» Istres au mun de l'ram.'ois ds Baux, due d'.Viidric, la délivran -e de lierlrand Pagicr, retenu prisonnier; s'il refuse, on demandera à la Cour d'Aix l'autorisation de le délivrer par les armes.
HoK. 'tff 'Mil,. ,h- f,. Ommiixc. - .\,;l,. muii!,-. ,h- M,ir.--.
IMS -
ioptemliv
Jean de Lanel, viguier de Haynioml de Raux ll.comle d'.V\olliii, pr.'scntpauG^ii'iPiliMinmunal de Mars'illo une lelIreddCo Mlle, datée de sou ciii'Ufaudùs Baux le 13 du courant, par lai[uelle il prie le« conseillers de mettre en liberté ses vassaux d'Aubagne, détenus prisoimicrs à Marseille. Le Conseil décide, avant de rêpomîre à la li'Ui'L- ^-nii.-ieu^T du Coiiil -. Tu'on lu
niser tous les citoyens marseillais des dommages qu'ils ont soufferts par le fait des Aubagnens et de ses officiers.
Reg. des délit. — Arch, munie, de Mars.
1470 1 368 — 1 8 novembre
Le Conseil de Marseille déclare que, pour vivre en paix avec le comte d'Avellin et ses vassaux d'Aubagne, on délivrera tous les Au" bagnens prisonniers de la ville, en leur rendant les gages saisis sur eux ; que Ton fera étudier si la convention passée autrefois entre Barrai de Baux et la Commune permet de terminer le différend à l'amiable ; sinon, l'affaire sera portée devant des juges compétents, de manière à ne causer aucun préjudice aux intérêts du Comte et à ceux de la ville.
Reg. des délib, — Arch, munie, de Mars.
1471 1369 — 12 avril.
Antoine de Baux, prévôt de la Major, donne quittance aux syndics de Marseille, de la somme de cent florins comme deuxième payement à valoir sur celle de 394 florins que la ville lui doit depuis le 27 novembre 1367. Cette somme est payée par Guillaume Hélie, trésorier de la communauté. — Acte dans une salle de la prévôté à Marseille.
Série GG. u* 44. — Arch, munie, de Mars.
1472 1369 - 27 avril.
Raymond de Baux II, comte d'Avellin, obligé de payer annuellement à Béatrix et à Florette de Baux, religieuses du monastère Notre-Dame-de-Nazareth d'Aix, 25 florins à Pâques et 25 à Saint- Michel, et certaine quantité de farine, huile, chair salée et autres provisions, s'engage, par un nouvel accord, à remplacer cet approvisionnement par 15 florins à payer annuellement à Pâques. — Acte à Aix dans l'église des Dominicains.
Reg. 54. — Bibliot. d'Aix. — B.-du-R.
1473 1369 — 15 mai.
Amédée de Baux, chevalier, sénéchal de Nîmes et de Beaucaîre, ordonne à Jacques Mandoli, bourgeois de Nîmes, de passer en revue les gens d'armes destinés par le duc d'Aiyou, frère et lieutenant du roi, à résister aux ennemis, et à garder les bords du Rhône,
et as payer frâ troupes à daler d» 15 de ce mois, suivant Tôrâônnance. — Donné h Nîmes. — Autres cjjmmandemenls de payer la ' solde de sa compagnie et celle de Guillaume de Laudun, seigneur | de Montfaucon, et de Jean de Blois.
Rep.23l.pi*c.oriB.— Ch.origin. 17. IS. m, 2(1. — Bibliol. nnlloii.
13CÎ1
- 4 juin.
Antoine de Baux, prévût de la Major, et le chapitre donnent 1 procuration à Guillaume, évCque de Marseille, pour deman- j der an Criiir romaine ou devant d'autms Cours, la faculté d"esîger la somme de 14,000 florins d'or, restant due sur plus forte J somme léguée à la prêviMé et k réalise de la Major de celle vi par Pierre Agapit de Colouna, son ancien prévùt.
h. in,- A'-'-/,. (k-l(i Af-ijw.— B,-dii-Il.
Ii7:
Transaction entre Raymond rie Baux V, prince d'Orange, et son J frëre Bertrand, seigneur de Gigondas, à propos de la âuccËBsio] de Guy de Baux iBur frère , suivie de la sentence arbitrale rie'
Raymond d'Agout, .siméclial lie Provenro ; lerjucl déclare iiin' I.n niDÎtié de .Iniifinières, qui fut du dit Ony, apparliLMidra pur t'^alf part h Raymond et à Bertrand ; que ce dernier aiir;i le (juarl dft tous les auti'es biens, et le prince d'Oran^t' les trois quarts, tant pour lui que pour son fril're liiiiMannie de Baux et Tii)ur|^e sa sœur, qui approuvent celte lransai:tio]i. M-iS. liii D' M. Millel.
I3(;0 — 3 nclobre.
Reconnaissance de noble Bertraudc île Carilat, veuve do Pierre Hugues, à Raymond de Baux V, priiiee d'Orange, pour un ili\iènie de la juridiction de Causans, par .suite du païUiije fait enfn» elle et sa sipur Decane de la cinquième partie de ce cli.'itoau à elles obvenufi à la mort de Sibylle, fdle de Cuillaooie lïunvallet d'Orange, veuve de Pierre de Caiâtal. — Acte à Oranfî'-', eu présence du ciievalier Olivier de Caritat et di> ,leau l''illol. Reg. .W Nii'ola-i Dyllauili ii- .l'dr.iii-.', - V;iiiilns,.,
1477 1369 — 7 octobre.
Procuration donnée par Raymond de Baux II, comte d'Avellin, à Georges de Montmal, seigneur de Cadarache, et à Guillaume Fabri d'Aix, à Teffet de nommer pour leur procureur un citoyen de Marseille, qui sera chargé d'étudier le différend existant entre le Comte et cette ville , et de s'entendre ensuite avec Raymond d'Agout, ami commun des parties. — Acte à Aix, en présence du sénéchal Raymond d'Agout et de Guillaume de Baux, seigneur de Marignane.
Ch. Série A. A. — Arc7i. munie, de Mars,
1478 1369 — 4 novembre.
Lettre du pape Urbain V ordonnant au cardinal Philippe de Cabassole de faire bonne garde dans le château de Courtheson, de n'en permettre l'entrée à aucun des partisans de Raymond de Baux V, prince d'Orange, de ses frères, ou de Catherine, dame de ce lieu, avec injonction d'en chasser les amis des deux parties, s'il s'en trouvait. — Donné à Rome.
Reg. B. 7, f» 53. — Vaucluse.
1479 1369 — 5 décembre.
Bulle du pape Urbain V, signifiant au cardinal Philippe, qu'après avoir entendu les plaintes portées devant lui et son collège par le procureur de Raymond de Baux, comte de Soletto, camerlingue du Royaume de Sicile, et de Catherine de Baux, dame de Courtheson, il a été décidé d engager Raymond de Baux V, prince d'Orange, à faire la paix d'aujourd'hui en quinze jours avec Catherine. Ce terme étant passé, le Cardinal devra faire exécuter les ordres du Pape et du Sacré collège, que Raymond ait rendu, ou non, le château de Courtheson. — Donné à Rome.
Rcg. B. 7, f"» 50. — Vaucluse.
1480 1369 — 13 décembre.
Bulle du pape Urbain V ordonant, sur la demande de Catherine de Baux, dame de Courtheson, ix Raymond de Baux V, prince d'Orange, et à son frère Bertrand, de rendre à Catherine le château (le Courtheson qui lui a été injustement ravi. — Donné à Rome.
Reg. B. 7, f 12 V. — Vaucluse,
13fill — 22dccembrft;l
Guillaume ila Baux, seiRrieur de la vallûe de Marignane, commissaire dtîputé par rAsseinblwc des Trois-Etats de 1369, doimaj [[uiLtance générale à la conimunaulù de Saint-Rémy, moyennant le payement de la somme de 100 florîas d'or.
Itcg. l"UC. IF.— Ch t.— Atr/i. munie, dû Saint-Ri!miJ.
I3(i9~0ndécembr(
Acte d'accorJ et de réconciliation, par l'entremise du Cardinal ( de Genève, entre Raymond de Baux, comte de Soletto, graaA I caniorlinguG de Sicile, Catherine de Baux, dame de Courtheson, et I Raymond de Baux V, prince d'Orange, à la suite du traité de I paix fait par les cardinaux de Beaufort et de Saint-Martial, avec l'autorisation du pape Urbain, dans lequel il est dit qua I Courtheson appartiendra au prince d'Orange, si Catherine de Baux.. ■] meurt sans enfants légitimes. — M' Gabriel Nogardelli, n'.
luveiil. tic la Principauté d'0raii3C. — Vaucluse.
Acte de partage entre Raymond de Baux II. seigneur des Baux, comte d'Avellin, et son frère l"rani;ois de Baux, seigneur d'Aubagne.
Rûff. TiivOLil. 11. lion, - B.-(ln-R.
trand de
Lettre de pardon de la reine Jeanne, accnrdL'C Baux d'Orange, .seigneur de Jonquii>res, ;i la sollicitation de Raymond de Baux, comte de Soletio, grand camerlingue de Sicile, à cause de sa jeunesse, et malgré son alliance avec les ennemis de la Reine et sa participation aux divers délits, crimes et vols commis par les rebelles. — Donné à Napips.
rt^;,'. ](, ,1, f" :,r,. ~ H.-dii-H,
1485 1370 — 21 mai.
Raymond Aymei'ir, bnilli du château d'Fgnilles pour Raymond de Baux 11, comte dWvellin, reçoit de noble Bércngi'r Robert, seigneur de Maligniin, juge général du comte d'Avellin, une lettre qui
des biens et héritage de Bertrand Gantelme ; tout en réservant les droits qui pourraient appartenir au Comte, comme seigneur d'Eguilles. — Acte à Eguilles.
Gh. de8 arch. de Saint^Sauveur d*Aix, — B.-du-R.
1486 1370— Il juin.
Sentence arbitrale réglant les différents survenus entre Raymond de Baux II, comte d'Avellin, seigneur des Baux, et la commune de Marseille, à propos des Impositions faites par le Comte sur les Marseillais, possesseurs de terres sur ses domaines, pour la reconstruction des fortifications , murs et fossés d'Aubagne et autres châteaux soumis à sa juridiction. — Les arbitres déclarent que les Marseillais possédant biens à Aubagne, ne payeront aucune imposition pour les causes sus-énoncées, et continueront à jouir de leurs anciennes franchises, suivant la transaction passée en 1256 entre Barrai de Baux et la commune de Marseille. — Acte à Marseille.
Série GG. n" 45. — Arch, munie, de Mars,
1487 1370 — 17 juin.
Compromis entre Raymond de Baux V, prince d'Orange, héritier de sa tante Etiennette d'Orange, veuve d'Hugues-Adhemar, seigneur de Monteil et de la Garde, et de sa cousine Eléonore de Monteil, veuve de Jean de Montluel d'une part, et Hugues-Adhemar, seigneur de la Garde et Monteil, héritier de Gaucher-Adhemar frère d'Eléonore. — Hugues-Adhemar s'oblige à payer la somme de 5,500 florins d'or au prince d'Orange pour ses droits sur les biens délaissés par sa tante et sa cousine.
Mss. du D' M. MiUet.
1488 1370— 15 juillet.
Lettre de Guillaume de Baux, chevalier, seigneur de Marignane, lieutenant du sénéchal Raymond d'Agout, ordonnant aux trésoriers et autres officiers de la Cour, à la suite des lettrespatentes delà Reine, datées de Naples le 16 janvier 1370, d'accorder franchise de la taille et de toutes autres impositions au juif Bendich Ahyn, médecin d'Arles, et à ses héritiers, à cause des services que la reine Jeanne a reçus dé lui. — Acte à Aix.
Reg. B. 5, f 58 v. — B.-du-R.
1370 — 9 septembre.
Lettre rie la reine Jeanne parJoiinanl k KaymoncI de Baux V, prince d'Orange, £i la suite de ses supplications, tous les dégâts, I iitviisions de cliùteanx, et homicides commis par lut et ses frères, .j tant ù raison de la prise du chilleau de Courtlieson, que pour tout J dommage causé en quelque lieu et quelque jour que ce soil, suivie J de raniiuialion de toutes les peines et coaiiamnations qu'ullal aurait pu ordonner. — Donné Ix Nocera.
Uns- ». 5. Mil, — l!.-<lii-ll.