L. B. 336. — B.-du-R
309 1243 — 25 octobre.
Fondation par Barrai de Baux d une chapellenie dans la maison dn temple d'Arles, dont le recteur sera obligé de dire à perpétuité des prières pour le repos de Tâme d'Hugues et Barrale, ses père et mère. Barrai abandonne en faveur de cette chapellenie, à frère Guirand, commandeur, les huit mille sous de raymondins dus par le Temple à son frère Gilbert de Baux, à l'occasion de la vente de Méjanes, dont il est aujourd'hui seigneur suzerain par droit d'héritage. — Acte dans la maison épiscopale de Marseille.
Ordre de Malte. — Commanderie Sainte-Luce, ch. 3. — B.-du-R
310 1243—13 novembre.
Barrai de Baux donne à emphitéose perpétuelle au moine Bertrand Cadacte, agissant au nom de ses frères, une terre du domaine de Plujalax, confrontant le chemin qui mène à Montmajour, à la condition de lui porter annuellement et à titre de cens, dans son château des Baux , ou de Montpaon , deux saumées de blé. — Acte au château des Baux.
Reg. B. 1069, (• 245 v*. — B.-du-R.
1244 — 1" févrlW
Bsrtrand de Baux, de Meyrargues, flis de feu Raymond, donnft' pour ta rédemption do son âme et celle de ses pnrents, à frère Martin et à tons les fièpcs donats et messagers de la maison de Dmbon, la faculté de faire pnsser parses domaines. et sotis la sauvegarde de ses omis, toutes les marchandises et objets nécessaires ft cette maison, avec frnnchtse de tout pénge et autres droits, et déclare avoir reçu en compensation dix livres de royaus corona) — Acle à Meyrargues.
neg. B. 78, (' i-27 V, - B.-du-a.
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fils de feu Guîl^^^
Aymar de Poitiers III, comte du Valenlinois, fils de feu Guîl laume et de Florîe, déclare vouloir s'unir par des liens de parenté avec Barrai, seigneur des Baux, et donner en maringe sa fille Philippine à Hugues fils aine de Barrai, lorsqu'ils seront arrivés à l'&ge de puberté, et qu'il en sera requis. Si Hugues venait à décéder, ou si, par cas fortuit, il était inhabile au mariage. Philippine sera donnée pour épouse à Bertrand, fils cadet de Barrai, et sa dot devra être déteimlnée par Raymond, comte de Toulouse, dans les deux mois qui suivront sa rentrée en Provence. Il s'engage à donner dix mille sous de viennois le jour du mariage, et autres pareilles sommes de dix en dix ans jusqu'à entier payement de la dot fixée par le Comte. S'il meurt sans héritier mâle, le mari de sa fille sera de droit possesseur de ses terres et seigneuries ; chacune des filles qu'il aura au moment de son décès recevra pour dot mille marcs d'argent; s'il avait un fils, celui-ci sera son héritier universel et pourra disposer de son héritage en foveur de ses enfants; dans ce cas. Philippine et son mari devront se contenter de mille marcs d'argent pendant sa vie et celle de soa fils. Barrai voulant témoigner toute son amitié au comte du Valenlinois, déclare que celui de ses fils qui épousera Philippine sera
convention par les barons et chevaliers de ses domaines désignés par Barrai, sous l'obligation de leurs personnes et biens, et promet de donner sa fille à Barrai, ou à Raymond de Baux (d'Orange), qui la garderont jusqu'à ce qu'elle soit en âge d'être mariée. — Giraud-Adhemar, Dalmas de Chùteauneuf, Giraud-Bastet..., etc.... sont donnés pour cautions à Barrai, qui donne à Aymar pour garants de sa promesse, Raymond de Baux d'Orange, Giraud-Amic, Guillaume de Sabran, Adhemar de Grignan, Lambert de Monteil.., etc.... — Acte à Monteux dans l'église de l'hôpital de Saint- Jean.
Ch. orig. n» 3, avec sceau en cire de Barrai. — Fonds du ValentinoU. — Isère.
314 1244 — 22 novembre.
Les envoyés d'Amédée IV, comte de Savoie, marquis d'Italie, chargés de traiter du mariage projeté entre lui et Cécile, nièce de Raymond, comte de Toulouse et fille de Barrai de Baux, présentent au comteRaymond leurs lettres de procuration données par le prince à Chambéry, et promettent, au nom de leur seigneur, d'accepter Cécile pour son épouse. Le comte de Toulouse promet de lui faire agréer pour époux le comte de Savoie, de la doter de six mille sous de viennois après le mariage, et présente pour garants de la dot les évoques de Toulouse, Cahors, Albi, Rhodez, et Raymond de Baux I, prince d'Orange. Les envoyés d'Amédée promettent en son nom de donner à Cécile, en augmentation de dot, mille marcs d'argent assignés sur les châteaux de Chambéry et Montmeillan.— Acte à Toulouse. — (Barrai de Baux est appelé dans cette charte Barraudus del Bauz.)
Layettes du trésor des Chartes, t. 2, p. 541.
315 1244 — 18 décembre.
Célébration du mariage d'Humbert de Seyssel, procureur d'Amédée IV, comte de Savoie, marquis d'Italie, avec Cécile, fille de Barrai de Baux. La future épouse déclare, en face de l'église, connaître parfaitement la volonté du prince et consentir à le prendre pour époux. — Acte dans la chapelle Sainte-Marie d'Orange, en présence de Raymond de Baux I, de son neveu Raymond II, prince et co-prince d'Orange, Guillaume de Sabran, et B. de Baux, chanoine d'Avignon.
Hist. de Savoie, Guichenon, t. 2, p. 71. — Cet auteur a mal lu les noms des princes de Baux qu'il nomme Rodulphus et Ubertut .
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I?4ô - 21 décembii
Traité de paix ds la commone d'Ariw vna Barrnl de Baux, pu lequri 11 est déclaré que les vassaux 'de Barrât et les clioyeni d'Arles se tiendront quittes de tous les méftilts Commis de parte d'antre, que la commune rendra à Barrai ses pi^ssessions, censJ tasques et seigneuries, telles qu'il les possédât lorsque le comtd^ de Toulouse entra eu Camargue, que le pont sur le. WMne resteri toujours tel qu'il est, que la tour qui est à la tète- du pont pourraj suivant le désir du gouverneur de la ville, être dt^molie ou rendul à Barrai, que l'accord passé autrefois entre Hugues son père i I}ragonet,pode8tàt4' Arles, sera observé, et que la liberté de pai sage sur le pont sera accordée sans prestation aucune.... dana la salie du CoosaU d'Arles.
Bas. B. 10S7, f »!. - B.-Axh-ti
«t7 12i6 — 37 Janvie»^
Barrai de Baux prèle hommage fc Beatrlx, oomtesne de Provenci pour tout ce qu'il possède daos la villa vlcomta le de Marseille ( pour les ch&teaux de Saint-Marcel, du Gaslellet, La Cadière, CaU reste, Seillons et Mazaugues, à l'exception de ceux d'Aubagne, Roquerort, Cuges et JuUans, dont il doit l'hommage au chapitre de Marseille. Il reconnaît devoir au Comte les cavalcades, l'hommage et serment de fidélité pour la quatrième partie du bourg d'Arles, ses possessions dans la Camargue et autres lieux, tels que Arles, Mouriès. — Acte k Aix.