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Par où, autrement dit par quels Inventaires nous est connue l'histoire de ce fonds? En entrant dans le xvi® siècle, nous rencontrons, après l'Inventaire de 1504, celui de Mar^ guérite d'Autriche, dressé à Malines en 1516 et publié par Le G LA Y dans la Correspondance de V empereur M aximilienl^ et de Marguerite d' Autriche {^). Viennent ensuite un second Inventaire de la même princesse, rédigé en la même ville et portant la date du 9 juillet 1523, ainsi qu'un autre, de Charles-Quint, fait au mois de mai 1536 à Bruxelles. Tous deux ont été édités par Michklant dans les Bulletins de la Commission Royale d'Histoire (*).
(>) Paris, 1839, II, pp. 468-477. Le Glay n'en indique pas la provenance. Mais Frocheur, dans une copie qui forme le manuscrit n'» 21134 de Bruxelles, écrit à propos de l'original : » Cet inventaire, dont l'original de la main de Marguerite repose aux archives de Lille ... »». [Communication de M. Bayot]. Les autres parties de l'Inventaire sont datées de Malines, 1516, mais le chapitre de la librairie ne porte aucune mention de ville ni d'année. (Cf. Le Glay, pp. 479 et 485.)
(2) Le premier dans les Bulletins, 3« série, XII (1871), pp. 5-78 et 83-136 : Inventaire des vaisselles, joyaux , tapisseries, peintures, manuscrits, etc, de Marguerite d'Autriche, régente et gouvernant: des Pays-Bas, dressé en son palais de Malines, le 9 juillet 1523 (communiqué par M. Michelant). La librairie occupe les pages 26 à 57, mais de-ci, de-là, sous d'autres rubriques, se rencontrent encore quelques manuscrits, surtout des livres de chapelle (pp. 15, 60, 91, 92 et lit). Cet Inventaire, commencé au mois de juillet 1523, a été clos en avril 1524.
Le second, ibid., XIII (1872), pp. 199-368 : Inventaire des joyaux, ornements d*église, vaisselles, tapisse^Hes, livres, tableaux, etc, de Charles-Quint, dressé à Bruxelles au tnois de tnai d536 (communiqué par M. Michelant). La librairie va de la page 256 à la page 329. Ailleurs (pp. 217, 218 et 236), on trouve quelques livres de chapelle. Cet Inventaire est extrait du manuscrit no 129 des Cinq Cents de Colbert, ce que n'indique pas l'éditeur. Il ne dit pas non plus que le premier, mais sans les iivres, avait déjà été publié par le marquis de Laborde, Revue