‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 2)Chapitre 15 sur 65 · VAE · texte numérisé non relu

VAE

— 3) — Lettre signée le cr de Bruës,et où il s'excuse de n’avoir pu encore s'acquitter envers lui.

DOPPET (François-Amédée), médecin et écrivain, lieutenant-colonel de la légion des Allobroges qu’il avait formée (1791), général, qui dirigea le siège de Lyon et commença celui de Toulon, commandant en chef de l’armée des Pyrénées-Orientales, n. à Chambéry, mars 1753, m. à Aix-les-Bains, 1800. On lui doit des ouvrages curieux sur Mesmer, les Mémoires de Madame de Warens, le Médecin philosophe et le Médecin d'amour, et des Mémoires sur la Révolution française.

1° L. A. S. au maire de Lyon; Grenoble, 6 septembre an IV de la liberté (1792),

1 p. in-fol. — Fÿ.

Belle lettre écrite comme lieutenant-colonel de la légion des Allobroges. RAS; octobre an IT (1793), 1/2 p. in-fol.

Il requiert la municipalité de Lyon d'envoyer un piquet de 50 gardes nationaux armés au devant d'une garde partie de Limonet et qui amène cent prisonniers dans les prisons de Lyon.

BERTHIER (Alexandre), colonel pendant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, commandant général de la garde nationale de Versailles (1789), général (1792), maréchal de l’Empire (1804), chef d’étatmajor de Napoléon I* jusqu’en 1814, prince de Neufchâtel (1806) et de Wagram (1809), vice-connétable (1807), n. à Versailles, 20 novembre 1753, m. par suicide à Bamberg (Bavière) en juin 1815.

L. S. à Kleber; le Caire, 7 thermidor an VI (25 juillet 1798), 3/4 de p. in-fol., tète impr. et superbe vignette. — A. S. R?, — $. C. — (Berthier signa AZexandre après qu'il fut devenu prince de Neufchâtel.)

Il mande que le général en chef Bonaparte ordonne que l’embargo mis sur les bâtiments turcs à Alexandrie soit levé et que le commerce reprenne son cours ordinaire.

BERTHIER (Alexandre).

L. À. S. à la duchesse. ; à deux lieues de Mojaisk, 5 sept. 1812, à 10 heures du soir au bivouac, 1 p. 1/2 in-4.

Pièce historique écrite deux jours avant la bataille de la Moskowa. « Enfin nous avons trouvé l’ennemi réuni icy à 4 heures du soir. L’empereur a fait attaquer les redoutes de la tête de sa position; elles ont été enlevées. S'il tient et ne se retire pas, dans deux ou trois jours ils seront battus et culbutés, et nous pourrons encore aller à Fontainebleau. Cela est pour plaisanter, mais ce qu’il y a de certain, c’est que les affaires vont au mieux, que l'Empereur se porte à merveille... »

PÉRIGNON (Dominique-Catherine), juge de paix, député à l’Assemblée législative, général (1793), commandant en chef de l’armée des Pyrénées-Orientales en remplacement de Dugommier (18 nov. 1794), qui s'illustra par la prise de Roses, maréchal de l’Empire (1804), comte en 1808 et marquis en 1817, n. à Grenade (Haute-Garonne), 31 mai 1754, m. à Paris, 25 déc. 1818.

L. S. aux membres du Comité de salut public; Figuières, 5 nivôse an IIT (25 décembre 1794), 1 p. 3/4 in-4. — A. $, Rÿ, — $. C.

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