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S. R°, — $S, R?, (Recherché.)
Envoi des arrêtés qui le nomment chef de brigade (1er septembre 1793), général de brigade (22 pluviôsean Il)etgénéral de division (22 prai-— rial).
2781. CHAMPIONNET (Jean-Étienne), L. A. S. au cit. Mochein; Naples, 7 pluviôse an VII (26 janvier 1799), 2 p. in-fol., . tête imp. Jaunie et froissée dans le haut.
‘Importante pièce historique, relative à la conquête de Naples par Championnet. Le canon tonnait encore dans la ville qu’il recevait l’ordre de faire apposer lés scellés sur le Palais du
PANNE 2e
Roi, les Archives, les Musées, la Bibliothèque, etc. Le même jour, plusieurs individus enlevaient à la douane des sommes renfermées dans des caisses. Ces particuliers sont du nombre des brigands et des fripons qui suivent l’armée et qui ont fait leur apprentissage dans la République romaine, Son devoir est de les chasser. Il ordonne à ce Mochein de cesser ses fonctions et de rendre compte de ses opérations. «Je vous prouverai que je ne compose jamais lorsque les intérêts de ma patrie sont compromis. »
BRUNE (Guillaume-Marie-Anne), imprimeur, ami de Danton et de Marat, colonel en 1792, général (1796), vainqueur des Anglo-Russes à Bergen (1799), maréchal de l'Empire (1804), disgracié en 1807, n. à Brives-la-Gaillarde, 13 mai 1763, assassiné par les royalistes à Avignon, le 2 août 1815.
P. A. S.; Paris, 19 vendémiaire an IV (11 octobre 1795), 1/2 p. in-fol., cachet.
— À. S. F5. — S$. C. (Recherché.) |
Il certifie que l’adjudant général Auger a déployé toute l’énergie d’un bon républicain et les talents d’un bon officier dans les journées des 12, 13 et 14 vendémiaire pour la défense de la République et de la représentation nationale. — La pièce est approuvée par les représentants Barras et C'alès.
MOREAU (Jean-Victor), prévôt de l’école de droit de Rennes, chef du bataillon des volontaires d’Ille-et-Vilaine (1791), général (1793), un des plus grands capitaines de la Révolution, compromis dans l’affaire de Georges Cadoudal et réfugié aux Etats-Unis (1804), n. à Morlaix (Finistère), 11 août 1763, blessé, dans les rangs des ennemis, le 27 août 1813, à la bataille de Dresde, et m. à Laun (Bohème), le 1e septembre suivant.
L. S., sig. aussi par Raoul, De la Mettrie, Josse, Ollivier, Blin et Jolivet, com-
missaires des jeunes gens de la ville de Rennes {au club de Nantes); Rennes, 4 janv. 1789, 3 p. in-4. — A. S. R?. —S.
C. (Recherché.) C/lo Ils l’invitent à adhérer au manifeste appelant les patriotes de PAT la Bretagne à former une confédération contre l'aristocratie de la
province. — Moreau signe en sa qualité de prévôt de l’école de droit.
MOREAU (Jean-Victor). L. A. S. à Kleber; quartier-général à Schiliker, 5 nivôse an V (25 décembre 1796), 2 p. 1/2 in-4, tête impr. et vig. de l’armée de Rhin et Moselle.
- Pièce historique où il mande qu’il a entamé des négociations pour un armistice avec l’ar— chiduc Charles, mais que celui-ci ne,veut traiter qu’après la reddition de Kehl (qu'il assiégeait depuis trente-cinq jours). Moreau ne croit pas que Kehl puisse tenir longtemps, mais il espère sauver Huningue par une négociation. « Si nous avons du repos, qu’on organise bien les armées et que surtout les rapports entre nos deux armées soient bien établis pour que l'ennemi ne puisse pas nous accabler alternativement, on pourra faire encore une belle campagne ; mais il faut bien de l'accord. En voilà deux manquées faute d'ensemble; il faut espérer que cette leçon rendra plus sage. » ( Kehl tomba au pouvoir de l’ennemi le 8 janvier 1797 et Huningue le 5 février, — Moreau prit sa revanche au mois d’avril suivant.)
MAGON (Charles-René), contre-amiral, un des plus intrépides marins de la République, n. à Paris, 12 novembre 1763, tué au combat de Trafalgar, où il montait /’Algésiras, le 21 octobre 1805.
-L: A. $. à Fortin; Paris, 7 pluviôse, 1 p. in-4. — Rÿ.
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Jolie lettre de compliments et d’affaires.
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DANICAN (Auguste), général, qui se distingua dans la guerre de la Vendée, commandant du parti des sections à la journée du 12 vendémiaire et condamné à mort par contumace, agent de Louis XVIIT, n. 1763, m. à Itzehoe (duché de Holstein), déc. 1848,
L. A. S. à Fréron; Port-Malo, 20 thermidor an IT (7 août 1794), 2 p. in-4.
Curieuse épiître où il demande son changement d'armée. Il a, en faisant la guerre aux brigands de la Vendée, eu un cheval tué sous lui et reçu un coup de feu, il a soutenu le siège d'Angers et repoussé 80,000 hommes avec 5,000 au plus. « J'ai donc fait ma part de cette guerre infernale et il est juste que, comme d’autres, je voye les Prussiens et les Autrichiens. Mon peu de talent consiste dans le service à cheval et c’est ainsy que je voudrais être employé... »
2787. BERNADOTTE (Jean-Baptiste-Jules), sous-officier en 1790, général en 1793, qui s’illustra dans les campagnes du Rhin, d'Allemagne et d'Italie, ministre de la guerre (1799), maréchal de l’Empire (1804), prince de Ponte-Corvo (1805), prince royal de Suède (1810), roi de ce pays sous le nom de Charles-Jean XIV (1818), n: à Pau, 26 janvier 1764, m. à Stockholm, 8 mai 1844. (Voir série des Chefs de gouvernement, n°®% 260 et 261.)
L. S. à Scherer ; Paris, 25 pluviôse an VII [13 février 1799), 2 p. in-fol. — A. $. F5. — $S. C. (Recherché.)
I1 lui envoie copie des notes qu’il adresse au Directoire relativement au commandement en chef de l’armée d'Italie. « Je tiens beaucoup à ne pas avoir de commissaire civil en Italie ; je hais les tracasseries, et ces sortes de gens éblouis par leur puissance en suscitent toujours aux militaires. » — La copie des notes est jointe. Bernadotte y expose les inconvénients qu'aurait un commissaire civil à l’armée d'Italie.
2788. BERNADOTTE (Jean-Baptiste-Jules).
L. S. au général Gillibert, commandant à Nantes; Rennes, 16 prairial an VIII (5 juin 1800), 1 p. 3/4 in fol., tête impr. *
Il lui mande qu’il y a eu un débarquement d’émigrés sur la côte de Saint-Jean des Monts et qu’on en craint un plus considérable. Il lui ordonne de marcher contre les débarqués et de leur livrer combat. « Il faut, citoyen général, que toutes les troupes qui auront pris terre trouvent la mort sur notre territoire ou qu’elles se rejettent en mer. »
2789. GOUVION SAINT-CYR (Laurent), volontaire en 1792, général en 1793, qui se couvrit de gloire dans l’immortelle retraite de Moreau (1796), et vainquit les Autrichiens à Albano (15 déc. 1799) et les Russes à Polotsk (18 août 1812), maréchal de l'Empire après cette dernière victoire, ministre de la guerre sous la Restauration, n. à
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