‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 2)Chapitre 64 sur 65 · L. À. S. à Wurtz, 3/4 de p. in-4. — A. S. R*. —S.Rt · texte numérisé non relu

L. À. S. à Wurtz, 3/4 de p. in-4. — A. S. R*. —S.Rt

2983. LA ROCHEJAQUELEIN (Louis DU VERGIER, marquis de), frère du célèbre général, qui organisa l'insurrection de la Vendée pendant les Cent-Jours, n. 30 oct. 1777, tué au Pont-des-Mathis le 4 juin 1815. L. À. S. au comte..; Londres, 8 avril 1815, 2 p. 1/2 in-fol. — R'.

Il annonce qu’il vient d'arriver à Londres et qu’il n’a pu voir qu'un moment lord Castlereagh. La duchesse d'Angoulême est toujours à Bordeaux et en sûreté. Il demande de l’argent, car il est parti sans un sou.

A GAGE de 2

2984. FERNIG (Théophile de), une des deux héroïnes qui ont immortalisé leur nom dans les premières guerres de la République comme aides de camp de Dumouriez, n. à Mortagne, 1779, m. 1818.

L. À. S. à Dumouriez; Altona, 15 mars 1795, 3 p. in-4, enveloppe et cachet. — R£,

Lettre écrite au nom des deux sœurs, Théophile et Félicité de Fernig, à Dumouriez, qu’elles appellent respectable et digne père. Elles se plaignent de son silence. Douterait-il de l'affection de ses enfants ? « Ils sont toujours les mêmes que lorsqu'ils avoient le bonheur de combattre à vos cottés, et lorsque vous les fuisiés mourir mil fois quand votre trop grand courage vous faisoit oublier votre rang pour encourager vos soldats... » Elles parlent ensuite de la triste situation de leur famille, qui est venue à Altona dans l'espoir d’y pouvoir travailler.

2985. LA VALLETTE (Emilie-Louise de BEAUHARNAIS, comtesse de), cou-

sine de l’impératrice Joséphine, célèbre par le dévouement avec lequel elle sauva, en 1815, son mari condamné à mort, m. 1855.

L. À. S. à Faustine Galatoire, à Bayonne; (an XI), 2 p. 1/2 in-8, — Rÿ. (Xecherché.)

Elle lui fait part de son mariage avec un aide de camp de Buonaparte. « C’est ce dernier qui a tout arrangé avant son départ et mon mari est parti avec lui quinze jours après notre union. Vous voyez, mes chères amies, que je n’ai eu peu de temps pour le connoître. Ce qui m'a déterminée à consentir de l’épouser est le bien général que l’on m’a dit de lui, et dans le peu de tems que nous avons été ensemble j'ai jugé son caractère tel qu’on me l’avoit dépeint, doux, complaisant et bien capable de me rendre heureuse. Quant à sa figure, elle n’est point jolie, mais elle est spirituelle. Sa taille est médiocre. Enfin on ne peut pas dire que c’est un bel homme ; mais votre opinion est sans doute comme la mienne qu'il faut préférer l’amabilité, la bonté, à des agréments de peu de durée. »

BERRI (Marie-Caroline-Ferdinande-Louise de BOURBON, duchesse de), la mère du comte de Chambord, n. à Naples, 5 nov. 1798, m. à Brunsée (Styrie), 17 avril 1870. | L. À. $. à une amie; Venise, 4 août 1845, 1 p. 1/2 in-8. — À. $. R°. — S. R!.

Jolie lettre écrite sur un papier dont l’entête porte une vignette représentant le palais Vendramin habité à Venise par la duchesse de Berri.

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