L. A.S.; (vers 1654), 3/4 de p. in-8. — RT
re qu'il va bientôt commencer à travailler à la grammaire grecque (qui parut en 1655).
ROQUETTE (Gabriel de), évèque d’Autun (1666), prélat qui fit son chemin par l'intrigue et par la protection des Jésuites, et qui passe, à tort
où à raison, pour avoir fourni à Molière le type de Zartuffe, n. à Toulouse, 1623, m. à Autun, 23 fév. 1707.:
L. A. S. (au cardinal de Noaïlles?); Autun, 24 juill. 1703, 3 p. in-4. — A. 8. Rÿ, — $. R?.
Très belle lettre où il le remercie de lui avoir accordé sa protection auprès du roi, relativement à la préconisation de son successeur à l’évêché d’Autun (qu’il abandonnaïit à cause de son grand âge). La reine d'Angleterre (Marie d’Este, veuve de Jacques II) lui a rendu le même office. « Ainsi, Monseigneur, j’auray bientost [a consolation de pouvoir faire con— noistre à ceux mesme qui sont les plus prévenus contre moy que c’est un successeur Sin Et demandé, et non pas un coadjuteur, puisque je seray entièrement dépouillé du temporel et du spirituel de cet évesché et que j’auray la joie tant désirée de remettre ce prétieux dépost dans des mains pures et innocentes et de voir de mes yeux presque mourants un prélat que
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je croy selon le cœur de Dieu et capable de réparer toutes mes fautes. » (Le successeur de Roquette s'appelait Bernard de Senaux.)
2521. RANCE (Armand-Jean LE BOUTHILLIER, abbé de), le célèbre réformateur de la Trappe, n. à Paris, 9 janv. 1626, m. à Soligny-la-Trappe, près de Mortagne, 27 oct. 1700.
OR L. S., avec la date autographe, à M. Pinette, à l'institution de l'Oratoire, à Paris; 1 /) 29 avril 1683, 2 p. in-4. Taches de rousseur. — A. S. R7. — A. Rÿ. — $S. Rÿ. { 4 Relative à un règlement de vie dont on lui a envoyé la copie. « Il n’y a que trois paroles War que je voudrois qu’on pust m'ttre dans l'acte, et au cas qu’il soit fait on les peut mettre à { Ÿ la marge, scavoir après le silence entre les frères, la concorde, la douceur et la charité fraë ternelle. Cë sont trois choses qui chargent nostre compte et qui, à mon sens, le rendent meilleur. »
2522. BOSSUET (Jacques-Bénigne), l’illustre évèque de Meaux, n. 1627, mm. 17/04. (V. séries des Znitiateurs, n° 25, et des Æ£'crivains, 14 n° 99%.) > Zys —, P.S.,en latin, sur vélin; Meaux, 20 déc. 1687, 1/2 p. in-4 oblong, sceau. nt
I1 déclare avoir donné à Guillaume Noblin, acolyte du diocèse et chanoine de Meaux, le droit de conférer l’ordre du sous-diaconat.
2523. BOSSUET (Jacques-Bénigne).
{ 4 7) P. A., 4 p. pl. in-8.
CE
"TF# Notes extraites de l'Histoire universelle de d’Aubigné.
2524. COLBERT (Nicolas), frère du grand ministre, successivement garde de
" la bibliothèque du roi, évêque de Luçon et d'Auxerre, prélat d’un l' mérite distingué et d'un goût délicat, qui aimait les œuvres d'art et | L les beaux livres, n. à Reims, 1628, m. à Auxerre, déæpt. 1676. = De M ee... ; 9 juill. 1657, 1 p. in-4. Jaunie dans une marge. — R£. V : Il lui mande qu’il procédera le jour même à l’ouverture de la bibliothèque léguée au roi
PA 3 ne à! par M. Dupuy.
2525. BOURDALOUE (Louis), Jésuite, célèbre prédicateur, dont l’éloquence f grave et sévère contrastait avec les emportements de Bossuet, n. à Væ Bourges, 20 août 1632, m. à Paris, 13 mai 1704.
’ w LU RASE I PERS ; jeudi matin, 7 août, 1 p. 1/2 in-8. — A. S. RT.
Il mande que le Frère Maillard a entre les mains la démission de l’abbé de Broglie. « Le
refus confirmé et réitéré me cause un double chagrin par la raison de celui qu’il vous cause
AN à vous-même, Msis vous sçavés mieux que moy qu'en ce pays-là plus qu’en tout autre, il ct faut posséder son âme dans la patience, ne se rebuter de rien et par-dessus tout ne point