‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 3)Chapitre 25 sur 37 · PEN A · texte numérisé non relu

PEN A

BERNIER (Étienne-Alexandre-Jean-Baptiste-Marie), curé de Saint- Laud à Angers au commencement de la Révolution, chef vendéen, un des négociateurs du Concordat, ce qui le fit nommer par Bonaparte évèque d'Orléans, n. à Daon (Mayenne), 51 déc. 1764, m. à Paris, cr octobre 1806.

L. A. S. au premier consul Bonaparte; Néri, près de Chemillé, 26 floréal an X (16 mai 1802), 2 p. in-4. — À. 8. R!. — $. G. ( Recherché.)

Il lui rend compte d’une tournée qu’il vient de faire en Vendée: « Je leur ai parlé de vous avec l’accent de la reconnoissance et de la vérité. Je les ai vu touchés jusques aux larmes. Ils m'ont tous promis l’attachement le plus inviolable à votre personne et au gouvernement. Ce pays est à vous. Toute nuance d'opinion y a disparu. Je suis certain qu’il va voter unanimement pour votre consulat à vie. C’est peut-être l'hommage le plus flatteur qui puisse être rendu à la sagesse de votre administration... »

CHEVERUS (Jean-Louis-Anne-Madeleine LEFEBVRE de), curé de Mayenne à l'époque de la Révolution, réfugié en Amérique où ilévangélisa les sauvages de Pénobscot, évêque de Montauban (1823), archevèque de Bordeaux (1826), cardinal (1° fév.1836), célèbre par ses vertus et sa charité, n. à Mayenne, 28 janv. 1768, m. à Bordeaux, 19 juillet

L. A. S. à M. Mathieu, adjoint et notaire à Bordeaux ; Bordeaux, 13 août 1832, 1 p.in-4, tête impr. — C.

I1 affirme que depuis juillet 1830 il n’y a jamais eu de drapeau blanc fleurdelisé ou doré dans sa cave ou dans aucun lieu de sa maison. « J’en avais un avant juillet 1830; les fleurs de lys étaient de papier doré, les fleurs de lys furent détachées et la toile fut donnée à la maison de la Miséricorde. Quant à l’église Saint-André, je me suis assuré que les drapeaux, qui avant juillet 1830 y étaient suspendus, ont été brûlés et qu'aucun vestige n'en existe. » —

(Cette lettre fut motivée par une dénonciation adressée de Paris le 9 août 1832 au maire de |

Bordeaux. Ce dernier document est joint à la réponse de l’archevêque.)

QUELEN (Hyacinthe-Louis, comte de), archevèque de Paris (1821),

membre de l'Académie française (1824), n. à Paris, 8 oct. 1778, m…

dans la même ville, 31 déc. 1839. Son impopularité était telle qu'il fut obligé de se cacher lorsdes journées de juillet 1830 et que l’arche= vêché fut pillé en février 1831.

L. A. S. à l’évêque de Chartres (Claude-Hippolyte Clausel de Montals); Paris, 10 mars 1837, 1 p. in-4. — C.

Relative à la restauration de la cathédrale de Chartres.

RAVIGNAN (Gustave-François-Xavier DELACROIX de), Jésuite, célèbre prédicateur, qui prècha, de 1837 à 1846, des conférences à Notre- Dame, n. à Bayonne, 2 déc. 1795, m. à Paris, 26 fév. 1858:

L. À. $. à une demoiselle; Paris, 30 sept. 1850, 1 p. in-8. — C. ( Recherché.) |

Il la recevra, quand elle le désirera, dans son confessionnal rue Notre-Dame-des-Champs.

RE

DUPANLOUP (Félix-Antoine-Philippe), évêque d'Orléans, homme politique et écrivain, promoteur, avec M. de Falloux, de la loi du 15 mars 1850 sur l’enseignement, n. à Saint-Félix (Savoie), 3 janv.

1802, m. au château de Lacombe, près de Domène (Isère), 10 oct.1878.

1° L. A. S. F. Dupanloup (à l'archevêque de Paris); 17 avril 1848, 1 p. in-8, papier de deuil. — A. S. R'. — $S. C.

( Recherché.)

Lettre de recommandation en faveur d’un ecclésiastique qui désire quitter Passy.

20 L. S. au comte Walewski; Orléans, % MA 2

12 avril 1868, 1 p. in-8.

I1 lui envoie son écrit sur la liberté de l’enseigne- Es ment supérieur, publié en mai 1868.

LACORDAIRE (Jean-Baptiste-Henri), le plus grand prédicateur de ce siècle, restaurateur de l’ordre des frères Prècheurs, n. à Recey-sur- Ource (Côte-d'Or), 12 mars 1802, m. à Sorèze, 21 nov. 1861. (V. série des Z'erivains, n° 1243.)

L. A.S. au docteur Descuret ; / Sorèze , 15 fév. 1857, 3/4 dep. A. un - Domi mtque LS DER

in-4. PU Pa Il lui mande qu’il a lu avec grand ; dg À. RULES ; Le

fruit son ouvrage La Médecine des

passions.

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