L. À. $. à Mie Léonie; dimanche, 1 p. in-8. —C
Devant jouer Gabrielle et Mademoiselle de La Seiglière, il remet leur diner au lendemain.
1581. MALIBRAN (Marie-Félicité GARCIA, M®°), la diva par excellence du xIx° siècle ; sublime cantatrice, que l'amour passionné de son art a conduit, trop jeune encore, au tombeau, n. à Paris, 24 mars 1808, m. à Manchester, 23 sept. 1856.
L. A. S. à M. Boisgérard, au Havre; Paris, 13 mai 1828, 1 p. 3/4 in-8, adresse, cachet-timbre, avec son portrait de profil sur fond vert, et la légende : Maria Felicila Malibran Garcia. — À. S. R*. — $. R'. (Recherché.)
M. Bônafé lui a apporté le paquet désiré, qu’il l’a chargé de lui remettre ; elle lui en sait gré et le prie de l’excuser près de M Boisgérard, et de lui demander si elle peut oser lui écrire. « Je suis si honteuse de n’avoir jamais pu faire ce que me dictait mon cœur! Enfin à tout péché miséricorde ! » — Elle termine en le remerciant de lui donner le titre d’amie; elle lui offre en échange celui d'ami, qui devra lui faire autant de plaisir qu’à elle. ,
1552. MALIBRAN (Marie-Félicité GARCIA, M”°). P.S$S.; Paris, 26 avril 1831, 1/2 p. in-4.
Reçu de 1,075 francs pour une représentation au Théâtre-Italien.
1553. ROUVIÈRE (Philibert), tragédien et peintre, n. à Nimes, 1809, m. à Paris, 19 oct. 1865.
L. A. S. au directeur du Conservatoire ; Paris, 27 sept. 1838, 2 p. in-4. — R*.
Il l'informe de la demande qu’il vient d'adresser, par l'entremise du directeur du Théâtre- Français, au ministre de l’intérieur, d’une pension d’indemnité qui lui permettra de suivre, pendant un an, les cours de déclamation du Conservatoire.
RACHEL (Elisa-Rachel FÉLIX, dite), la plus grande tragédienne de notre siècle, admirable interprète des œuvres de Racine et de Corneille, n. à Munf, canton d'Argovie (Suisse), 28 février 1820, m. au Cannet, près de Toulon, 3 janvier 1858.
L. A. S. Rachel Félix à M...; Montmorency, 22 juillet 1839, 2 p. 1/2 in-8. — C. (Recherché.) — (Les lettres signées Rachel Félix, qui datent de sa Jeunesse, sont rares.)
« Depuis votre départ, je n’ai joué aucune pièce nouvelle... J'ai repris Eriphile et Amenaide. Le public est toujours aussi bon pour moi. A une de mes représentations d'Hermione, M. le duc et Me la duchesse d'Orléans, qui m’avaient fait demander la pièce, m'ont fait beaucoup de compliments, et la duchesse n’a donné un fort beau bracelet. Je vais reprendre Monime la semaine prochaine. Vous savez que la
maladie de M. Johannis m'a forcé "a suspendre ce «
rôle depuis plus de six mois; je le fegrettais beau- DA # 7 LAS coup. C’est M. Beauvallet qui jouera Mithridate. Je
travaille Polyeucte et Phèdre pour l'hiver prochain ;
je suis prête pour Marie Stuart, mais on ne m'en
parle plus. Voilà, Monsieur, pour les détails que
vous me demandez sur ma vie de théâtre. »
RACHEL (Elisa-Rachel FÉLIX, dite).
L. À. S. au ministre de l'instruction publique ; Paris, 18 octobre 1848, 3 p. 1/2 in-fol.
Une des plus belles lettres de Rachel, dans laquelle elle rend longuement compte au ministre des motifs qui l’ont engagée à donner sa démission de sociétaire du Théâtre-Français. Précieux document.
CET et te. aa nr a Gone Ce NM vfefre- 154T ,
RACHEL (Elisa-Rachel FÉLIX, dite).
L. À. $. à M. H. de Saint-Georges, secrétaire en chef de la mairie de Nantes; Nantes, 23 juin 1845, 1 p. in-4.
« Monsieur, vous avez bien voulu témoigner pour le rôle de Camille une sympathie dont je suis reconnaissante. On aime les amis de ses amis, et, je puis le dire, un de mes plus grands amis, dans ce bas monde, c’est le rôle de Camille, qui, le premier, m’a ouvert la carrière dans laquelle j’ai atteint, grâce à l’appui de nos grands maîtres, une place honorable. Je vous remercie de l'affection que vous avez pour lui, et aurais-je trop présumé de moimême, en pensant qu’il pourrait, quelquefois, vous être agréable de relire ces vers de Corneille, écrits par son indigne interprète : .
« Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant ! Rome, qui t’a vu naître, et que ton cœur adore ! Rome enfin que je hais, parce qu’elle t’honore ! »
. MIOLAN-CARVALHO (Marie-Caroline)
VIARDOT (Michelle-Pauline GARCIA, M), cantatrice (mezzo-s0prano) et actrice d'élite, sœur puinée de M Malibran, n. à Paris, 18 juillet 1821. à L. A. S. à une dame ; 21 fév. 1855, 1 p. in-8. — C. w
” Elle s’excuse de ne pas aller la voir avant vendredi, vu la remise de la répétition générale du Trovatore.
GOT (François-Jules-Edmond), acteur d’un rare talent, qui sait faire, au physique et au moral, de chacun de ses rôles, des types pleins de naturel et de vie, n. à Lignerolles (Orne),
19500 M1 820 De L. A. S. à un directeur de théâtre de province; Paris,
3 mars 1874, 1 p. 1/2 in-12. — R!.{ Recherché.) Il s'excuse de ne pouvoir aller donner des représentations dans les départements. « D'ailleurs, c’est tout à fait en dehors de mes habitudes, du moins dans un but de gain personnel. » , cantatrice d'un magnifique talent, que le rôle de Marguerite a surtout rendue célèbre, n. à Mar- -seille, 31 déc. 1827.