‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 126 sur 227 · L.S. à M. Cavaignac, rue Montmartre ; Paris, 25 mars · texte numérisé non relu

L.S. à M. Cavaignac, rue Montmartre ; Paris, 25 mars

1 p. in-8, adresse, traces de cachet en cire rouge. — À. S. F£. — $S. R5. — Signatures sur les estampes gravées d'après LUE GA à

M. Robin ne pouvant se trouver aujourd’hui au rendez-vous, il le prie de passer chez lui, demain, à 5 heures. — Le texte de la lettre est de la main de la fille de Greuze.

GREUZE (Jean-Baptiste).

L. S. avec les mots: A% nom de la Commission, à M. Le Brun, marchand de tableaux, 1 p. in-fol.

Il le remercie, tant en son nom qu’en celui de ses confrères, d’avoir ouvert une exposition où leurs œuvres seront soumises au jugement du public.

fe Lipit is 4 L'OLhALi LS L 072 ———

GUIBAL (Nicolas), peintre et écrivain, directeur de la Galerie de Stuttgart, n. à Lunéville, 29 nov. 1725, m. à Stuttgart, 1784.

L. A. S. à un peintre de Leipzig; Stuttgart, 1er sept. 1768, 2 p. in-fol. — EF.

Il lui envoie son portrait, dessiné par lui-même d’après la peinture de son ami Reynolds.

LANTARA (Simon-Mathurin), paysagiste, rendu célèbre par sa vie aventureuse, devenue légendaire, n. à Housy, diocèse de Sens, 1729, m. à l'hôpital de la Charité, à Paris, 22 déc. 1778.

Sa signature et la date 1765 au bas d’un paysage au crayon noir, rehaussé de blanc, sur papier gris foncé, représentant un clair de lune par un temps d'orage. Au premier plan se voit une petite rivière serpentant à travers des rochers, entre lesquels se dressent de grands arbres agités par le vent. Dans le fond, une forteresse, éclairée par les rayons de la lune, se détache sur un fond très sombre. — A. 5. R. — S. KR. — (Réservé.)

PAJOU (Augustin), habile sculpteur, n. à Paris, 19 sept. 1730, m. dans la même ville, 8 mai 1809.

L'OMAALE ; Paris, 21 juillet 1771, 2 p. in-fol. — A. S. R'. — S,. R.

L'architecte Gabriel veut lui retrancher de trente à trente-cinq mille livres sur le prix des travaux de sculpture qu’il a exécutés à la salle de spectacle du château de Versailles; il le prie d'intervenir en sa faveur, pour empêcher cette réduction.

BARREAU (François), célèbre tourneur, dont plusieurs œuvres remarquables sont au Conservatoire des arts et métiers, n. à Toulouse, 26 sept, 1731, m. à Paris, 2 août 1814.

10 L. S. à Goupilleau (de Montaigu), membre du conseil des Cinq-Cents; Avignon, 17 thernidor an VI, 2 p. 1/2 in-4. — A. S. FR. — $S. F5.

Il expose à Goupilleau sa triste situation. Patriote sincère et désinteressé, il a accepté les fonctions municipales par dévouement pour la République, et n’en a retiré que des désagréments de toutes sortes et une ruine presque totale. Sa vie a même été menacée dans les moments de réaction. Il l’adjure donc de le tirer de cette position précaire, de le recommander au ministre et de faire en sorte qu’on le mande à Paris. En attendant, il reste à son poste, où le sentiment du devoir peut seul le retenir.

20 L.S., avec une ligne autographe, au même ; Avignon, 16 vendémiaire an VII, 2. p. 1/2 in-4, adresse et cachet.

Il le remercie de la réponse, en date du 13 fructidor, qu’il a bien voulu lui adresser et insiste poRe qu'il lui Rae le plus tôt possible, le résultat des démarches qu’il fait en sa faveur. a situation est de plus en plus alarmante.

(Recommandé à Monge par Goupilleau, le pauvre artiste fut, enfin, appelé à Paris; mais ce ne fut qu'en l’an VIII qu’on finit par rendre justice à ses œuvres d’une délicatesse prodigieuse.)

RENOU (Antoine), peintre et littérateur, secrétaire perpétuel de l’Académie de peinture et de sculpture, n. à Paris, 1731, m. dans la même ville, déc. 1806.

P. S., avec deux lignes aut., sig. aussi de VIEN, comme directeur de la ci-devant

Académie ; Paris, 4 fructidor an IT, 1 p. in-4. — A. S. PR. — $S. Rt.

Extrait des registres de la ci-devant Académie de peinture et sculpture du 31 mars 1792. — Il a été arrêté que, vu la rareté du numéraire, les jetons de présence seraient payés en assignats de trente-six sols.

RESTOUT (Jean-Bernard), fils de Jean, IT° du nom, peintre d'histoire, n. à Paris, 22 fév. 1732, m. dans la même ville, 30 messidor an V (18 juill. 1797).

L. A. S. à l'Académie de peinture; Paris, 30 déc. 1774, 1 p. in-4. — R?.

Vœux de bonne année.

FRAGONARD (Jean-Honoré), peintre et graveur, le plus original des décorateurs de boudoirs de la seconde moitié du XvIrI° siècle, n. à Grasse, 1732, m. à Paris, 22 août 1806.

P. S.; Paris, 10 ventôse an VI, 1 p. in-8 oblong. — A. S. R$. — $. FF. —

( Réservé.)

Reçu de la somme de deux cent cinquante livres pour à compte sur le prix de quatre dessins, destinés à l'illustration des Contes de La Fontaine, à lui avancée par le citoyen Tilliard, éditeur.

ROBERT (Hubert), peintre de paysages et d'architecture, graveur et dessinateur des jardins royaux, n. à Paris, 1733, m. dans la même ville, 15 avril 1808.

L. A. S. au contrôleur général des bâtiments royaux; Rome, 19 sept. 1759, 3 p. in-4. — FR.

Il le remercie de l’avoir nommé pensionnaire de l’Académie de Rome, et, s’il ne l’a fait plus tôt, c’est qu’il vient d’être dangereusement malade.

LOUIS (Victor), célèbre architecte, qui a construit le théâtre de Bordeaux, n. à Paris, 1736, m. vers 1811. M. Marionneau publiera prochainement la biographie, assez mal connue aujourd’hui, de cet artiste d'élite.

L. A. S.; Bordeaux, 26 fév. 1776, 1 p. in-4. — KR. (Recherché)

« Les travaux de la nouvelle Comédie n’ont discontinué que pendant les gelées. Je n’ai point perdu de vue le désir que vous avez, Monsieur, de voir au plus tôt le public dans cette salle, afin de le tranquilliser, et le mettre plus commodément. »

aides eu 26 fee DE ons Vite

GRATELOUP (Jean-Baptiste), peintre en émail, graveur de portraits d’un travail très délicat, qui sont recherchés, n. à Dax, 1735, m. dans la même ville, 18 fév. 1817.

L. A. S. à l’un de ses amis; Dax, 27 avril 1805, 2 p. in-8. — FR.

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A cette missive est jointe une lettre de M. de Langalerie, conservateur du musée d'Orléans, à M. Ph. Burty, en date du 17 juin 1860, où il est question de J.-B. Grateloup et où il est dit, d’après un renseignement fourni par Silvestre Grateloup, son neveu et son élève, résidant à Bordeaux, que les portraits dessinés de cet artiste étaient tous au crayon rouge. M. de Langalerie ajoute que Silvestre a gravé lui-même des portraits, imités de ceux de son oncle, qui a exécuté les siens sur des plaques d’acier fondu, non en manière noire ou à l’aquatinte, mais en se servant de procédés à lui personnels.

SAINT-AUBIN (Augustin de), dessinateur et graveur d’un talent aimable et d’une fécondité rare, n. à Paris, 3 janv. 1736, m. dans la même ville, 10 nov. 1807.

L. À. S. à Tilliard; Paris, 18 fév. 1792, 2 p. in-4. — A. S. FR. — $. R'.

Toute relative au projet d’une nouvelle édition, avec gravures, des Contes de La Fontaine. Il serait d’avis de prendre date.

SAINT-AUBIN (Augustin de).

P. S.; Paris, 8 thermidor an V, 1 p. in-8 oblong.

Recu de M. Panckoucke la somme de 300 livres, à compte sur le prix du nouveau frontispice de l'Encyclopédie, où sont les portraits de Diderot et de d'Alembert.

SAINT-AUBIN (Augustin de).

Catalogue de vente des tableaux, miniatures, dessins, bronzes, marbres, etc., de la galerie de Lalive de Jully, qui a eu lieu le 15 mars 1779 et Jours suivants; in-8, rempli de charmants croquis, à la pierre noire, de la plupart des toiles et autres objets mis aux enchères, avec les noms des acquéreurs, les prix et diverses notes de la main de Saint-Aubin.— (Réservé.)

DEJOUX (Claude), sculpteur, membre de l’Institut, n. à Vadans (Jura), 8 mai 1736, m. à Paris, 18 oct. 1816.

P. $., sig. aussi du sculpteur Pierre Julien; Paris, 30 juin 1788, 1 p. in-4 oblong. — À. S. R.—S. FR.

Quittance de la somme de 3,000 livres, pour à compte sur le prix des travaux qu’ils exécutent au pavillon de Flore et au palais des Tuileries.

BOISSIEU (Jean-Jacques de), peintre, dessinateur et graveur à l’eauforte, que ses nombreuses estampes ont rendu populaire, n. à Lyon, 30 nov. 1736, m. dans cette ville, 1* mars 1820.

L. A. S. à Prestel, marchand d’estampes à Francfort; Lyon, 21 fév. 1805, 3 p. in-4. — R*. (Recherché.)

Il lui annonce l'envoi de son catalogue et des pièces destinées à compléter son œuvre, qu’il lui a précédemment envoyé. Quant aux dessins, il ne lui en expédie qu’un seul, à l’encre de Chine, ne pouvant plus, comme autrefois, aller les exécuter sur place, et il s’est imposé la loi de ne jamais rien faire que d’après nature. Il y en a deux autres, de grandeur double, pris dans les environs de Saïnt-Chamond, frontière du Forez, qu'il ne peut céder à moins de 300 francs. I] le remercie de l'offre qu’il lui fait d’une encre d’un beau noir pour les estampes.

N'ayant point de presse chez lui, il en recommandera l’emploi à l’imprimeur de Lyon qui tire ses epreuves. ;

CLODION (Claude MICHEL, dit), le sculpteur des grâces lymphatiques, dont les œuvres ont été, de nos jours, remises en vogue, par suite d’un engouement passager pour le style Louis XVI, n. à Nancy, 20 déc. 1738, m. à la Sorbonne, 28 mars 1814.

L. A. S. à l'un des commissaires du bataillon de ja garde nationale dont il fait partie, 1 p.in-4. — A. S. KR. —S$. R'. d

ei er de ne pouvoir se rendre au poste qui lui a été assigné, étant atteint d’un accès e goutte.

. CLODION (Claude MICHEL, dit).

Inventaire après décès de Clodion, avec prisée des objets faisant partie de son mobilier et de son atelier; 30 avril 1814, manuscrit in-fol. — (Réservé.)

Document curieux pour la biographie de Clodion, qui sera prochainement publiée par M. Jules Guiïffrey.

. CHALGRIN (Jean-François-Thérèse), architecte, élève de Servandoni, qui acheva la construction de l’église Saint-Sulpice et donna le plan de l’Arc de Triomphe de l'Etoile, n. à Paris, 20 oct. 1739, m. dans la même ville, 21 janv. 1811.

L. S. au ministre des’ finances, Paris, 29 fructidor an IV, 2 p. in-4. — A. S. R!.— 8. C.

Relative à la construction du palais dictatorial.

. MASSARD (Jean), graveur en taille-douce, n. à Bellème, 2 août 1740, m. à Paris, 16 mars 1822.

Sa signature, avec celle de Greuze, au verso d’une superbe épreuve de la Cruche

cassée, d’après ce dernier maître, portant l'adresse de la re Thibaudoté. — A. S$. FR. — S. R'. — (Réservé.)

. DE JABIN (N...), éditeur de l’une des deux collections de portraits des députés à l’Assemblée constituante.

P. À. $S.; Paris, 1e mars 1790, 3 p. 1/4 in-fol. — F7.

Traité, passé entre De Jabin et le graveur Pierre-Guillaume-Alexandre Beljambe (né à Rouen le 10 mai 1759, mort vers 1820), associant ce dernier, pour un huitième, à l’entreprise de la publication des eee des députés à la Constituante. — A la fin du texte de la pièce se trouve un reçu A. $S. de Beljambe.

. MASQUELIER (Louis-Joseph), dit l'Aîné, habile graveur, qui a publié la Galerie de Florence, l'un des meilleurs recueils de ce genre, n. à Cysaing, près de Lille, 21 fév. 1741, m. à Paris, 26 fév. 1811.

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L. À. S. à Deterville, libraire; Paris, 9 ventôse an IX, 1 p. in-4, adresse. — KR.

Il lui annonce la reprise de la publication de la Galerie de Florence, et l'apparition, le 14 ventôse suivant, de la 20* livraison.

HOUDON (Jean-Antoine), sculpteur, qu'ont surtout illustré sa statue de Voltaire et le grand nombre de bustes, fort ressemblants, de personnages célèbres dus à son cisceau, n. à Versailles, 20 mars 1741, m. à Paris, 45 juill. 1828.

L. A. S. au Comité de salut public; Paris, 6 prairial an IT, 2 p. in-4.— À. S. K. — S. R. (Recherché.)

11 vient d'achever la statue de la Philosophie, qui sera placée dans la salle des séances de la Convention, et soumet au comité ses idées sur le monument à élever à Jean-Jacques Rousseau, aux Champs-Elysées. Il termine sa lettre en faisant hommage à la Nation de l'original du masque de ce grand homme, moulé par lui-même à Ermenonville, immédiatement après sa mort, afin que ce masque puisse servir à l’artiste désigné pour exécuter le monument, au cas où ce ne serait pas lui.

A cette lettre se trouve réuni le brouillon d’une autre sur le même sujet, où l'artiste entre

dans des détails sur son projet et sur le programme même du monument.

HOUDON (Jean-Antoine).

L. S. au Comité d'instruction publique ; Paris, 30 pluviôse an III, 2 p. 1 /2in-fol.

Houdon rappelle qu’il fut chargé par le pouvoir exécutif, le 12 novembre 1791, en vertu des décrets du 21 Aééibre 1790 et 27 septembre 1791, de l'exécution de la statue en bronze de Jean-Jacques destinée au Panthéon, mais que les circonstances politiques ne permirent pas de réaliser ce projet. Plus tard, en floréal an II, le Comité de salut public mit la statue au concours. Habitué par principe à se soumettre aux lois, il n’a fait aucune réclamation, espérant qu’on rendrait justice à son talent et aux services qu'il a rendus à l’art. Or il apprend, par le Journal de Paris, qu’un autre statuaire a été choisi par le jury, lequel a moins de droits que lui à cette faveur. Il s'adresse, en conséquence, au comité d'instruction publique, etle prie de ne pas oublier « qu’il est le seul artiste qui ait fait revicre, en France, l'art de fondre le bronze; qu'il y a consacré\son temps et toute sa fortune, et que c'est à lui seul que la Nation doit le seul homme, qui äprès lui, soit en état d'eæercer cet art.»

En marge est écrit, de la main de Rabaut Saint-Etienne : « Renvo é à la Commission d’ins-

truction publique pour en faire son rapport à la prochaine séance, le 2 ventôse an 3. »

MOREAU (Jean-Michel), dit le Jeune, dessinateur et graveur, n. à Paris, 1741, m. dans la même ville, 30 nov. 1814. P. À. S.; Paris, 7 déc. 1808, 1 p. in-8 oblong. — IF.

Quittance de 240 livres, prix du dessin du Cas de conscience, qu'il avait fait pour

Tilliard. É Des quittances de Monnet et de Dupréal, qui avaient fait les dessins de certains autres sujets, tirés des Contes de La Fontaine, pour le même éditeur, ont été réunies à celle-ci.

. DAVID (François-Anne), graveur et éditeur d'ouvrages ornés de

figures, n. à Paris, 1741, m. dans la mème ville, 2 avril 1824.

8 L. A. S. au maire de Fontenay-Vendée; an XI-1815, 8 p. in-4. — R'. — ( Réservé.)

La première, datée du 24 thermidor an XI, contient l'offre d’une épreuve du portrait du premier consul, à cheval, à la bataille de Marengo, et la dernière, du 19 août 1815, lui annonce l'envoi de l’image de Louis XVIII, «heureusement remonté sur le trône de ses pères. » Celles, datées des époques intermédiaires, sont relatives aux portraits de Napoléon I«x en costume d’empereur; du même à cheval; de Louis XVIII, «nouvellement ramené par la providence ; » de S. M. l'Empereur pendant les Cent jours, que «la même providence avait rendu à l’admiration et à l’amour de ses sujets. »

POYET (Bernard), architecte d’une imagination exubérante et d’un

goût mal réglé, n. à Dijon, 3 mai 1742, m. à Paris, 6 déc. 1824. On lui doit l'agencement actuel de la fontaine des Innocents. 1° P.S.; Paris, 10 pluviôse an XIII, 1/2 p. in-fol. — A. S. R!.

Prospectus imprimé du projet de la colonne monumentale qu’il propose d'élever à la gloire « de Napoléon le Grand,» afin de manifester «les sentiments d'amour, d’admiration et de reconnaissance dont la nation est animée pour la personne auguste du Monarque sous les lois duquel elle a le bonheur de vivre. » A ce prospectus est jointe la lettre A. S. adressée au président du Sénat, en lui envoyant ce prospectus.

20 L. À. S.; Paris, 3 janv. 1816, 1 p. in-4.

Envoi du prospectus d'un prossde monument en l’honneur « du retour de S. M. (Louis XVIII) et de la réunion de tous les Français autour du trône légitime. »

So PS 1 p. ini.

Pétition à la Chambre des députés, pour demander que tout individu qui traitera des ques-

tions d'art dans un journal, soit contraint de signer ses articles, et qu’une place soit réservée, dans ledit journal, à la réponse aux critiques formulées.

SUVÉE (Jean-Benoît), peintre, élèvede Vien, n. à Bruges, 3 janv. 1743, m. le 9 fév. 1807, à Rome, où il était directeur de l'Ecole française.

2 L. A. S. à Mie Bansi, peintre à Florence; Rome, 15 floréal an X (1802), et 26 fév. 1803, 8 p. in-4. — R!.

Détails sur l’École de Rome, sur leurs amis communs et les nouvelles du jour.

MENAGEOT (François-Guillaume), peintre d'histoire, directeur de l'Ecole de Rome, n. à Londres, de parents français, 9 juillet 1744, m. à Paris, 4 oct. 1816.

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