‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 136 sur 227 · L. A. S. au duc de Wellington, 24 nov. (1826), 2 p. in · texte numérisé non relu

L. A. S. au duc de Wellington, 24 nov. (1826), 2 p. in

Envoi d’une répétition du portrait de Charles X.

GÉRARD (François-Pascal-Simon).

. L. A. $S.; Paris, 4 juillet 1828, 2 p. in—4.

Il remercie le ministre de l’avoir nommé membre de la Commission chargée d'examiner les projets relatifs à l’achèvement de l'arc de triomphe de l'Etoile.

GROS (Antoine-Jean), peintre d'histoire et de batailles, le grand coloriste de l’école de David, auteur des Pestiférés de Jaffa, n. à Paris, 16 mars 1771, m. par suicide à Meudon, 25 juin 1835. (V. les articles Girodet et Guerin, n° 1851 et 1876.)

P. A. S.; Gênes, 7 prairial an IIT, 1 p.in-8. — R.(Recherché.) — (Sur la fin de sa vie, Gros faisait écrire ses lettres par sa femme.)

Reçu de la somme de 1,000 livres, par les mains du citoyen Villars, envoyé de France à Gênes, pour le prix d’un tableau représentant la République française.

GROS (Antoine-Jean).

1° P. A. S.; Milan, 4 ventôse an VII, 1 p. in-fol.

Déclaration du citoyen Antoine-Jean Gros, artiste en peinture, de laquelle il résulte qu’il était alors âgé de 28 ans, étant né à Paris en 1771; qu’en janvier 1798, il était venu en Italie pour se livrer à l’étude de son art, mais non pour émigrer ; qu’on l'avait adjoint à la Commission des arts à Rome, depuis le 18 nivôse an V jusqu’au 21 prairial de la même année; qu’ensuite, il s'était, pendant quelques mois, uniquement livré à ses études, puis était venu s'établir à Milan, où on n’avait pas tardé à le nommer inspecteur aux revues pour les équipages de l’armée. Ê

Au-dessous se trouve le permis de rester à l’armée d'Italie, à la condition de fournir, dans un délai de six décades, un certificat de non-émigration.

90 9 L. S. de Duroc et de Denon (an XI), concernant les tableaux qui représentent Bonaparte pardonnant aux révoltés du Caire etle Combat de Nazareth, pour lesquels le premier Consul lui alloue la somme de 10,000 francs.

GROS (Antoine-Jean).

Précieux dossier relatif aux peintures de la Calotte (coupole) du Panthéon, composé de 12 pièces in-fol. et in-4, parmi lesquelles se trouvent : 1° Engagement sig. Gros, pris le 1 août 1811, d'exécuter, dans l'espace de dix-

* huit mois, les peintures du dôme, moyennant la somme de 36,000 francs. Cette

pièce est munie de l'approbation du comte de Montalivet, ministre de l'intérieur, en date du 9 août suivant.

90 L. S. d'Æyde de Neuville à Gros, du 10 août 1814, relative aux modifications à apporter aux peintures de la coupole, dont la principale consiste à substituer les images de Louis XVIII et de la duchesse d'Angoulême à celles de Napoléon et de Marie-Louise. Il le prévient, en outre, que le prix de 36,000 francs, primitivement alloué, est porté à 50,000 francs. — Une précédente lettre du comte Beugnot, en date du 16 avril, l'avait prévenu de ces modifications.

3 Autre lettre d'AZyde de Neuville, du 31 mars 1815, ordonnant à Gros de faire figurer de nouveau Napoléon parmi les personnages représentés dans la coupole.

4 L. S. de Carnot, ministre de l’intérieur, comte de l'Empire, 16 mai 1815 prévenant Gros que l'Empereur confirme l'indemnité de logement de 800 francs à lui allouée le 12 février précédent.

5o L. S. de Corbière, ministre de l’intérieur, à Gros; Paris, 27 sept. 1824, 1 p. in-fol. x

« Monsieur, les peintures de la coupole de Sainte-Geneviève ont parfaitement justifié la confiance de Fadministration en vos talents; elles ont réuni tous les suffrages, et, déjà, elles sont placées au nombre des compositions qui honorent le plus l’Ecole française. Cette considération m’a porté à penser que le prix alloué pour cet ouvrage n'est pas en rapport avec son mérite et son importance. En conséquence, j'ai décidé qu’une somme de 50; fr. vous sera payée sur les fonds de mon ministère, à titre de gratification. Je vous prie, Monsieur, de regarder cette décision comme une preuve de ma satisfaction et de l’estime que m'inspirent vos talents et votre personne. »

GROS (Antoine-Jean).

L. À. S. au chef de division des Beaux-Arts; Paris, 31 juillet 1816, 1 p. in-4.

Relative au mode de paiement de la somme de 4,000 fr., allouée pour le portrait de Louis XVIII, destiné à la ville de Marseille.

GROS (Antoine-Jean).

1° Minute de lettre autographe à M. de Cailleux, directeur-adjoint des Musées royaux; 12 avril 1835, 1 p. in-8.

Relative aux additions qu’il devait faire au tableau de la Bataille d’Aboukir, avant qu'il fût exposé au Musée de Versailles.

90 L. S. de M. de Cailleux à Gros ; (8 mai 1835), 1 p. in-fol.

Il le prévient qu’il a été compris dans les nouvelles commandes de tableaux historiques pour la galerie des Batailles à Versailles. « J'ai pensé qu’un sujet des emps antérieurs vous conviendrait davantage. Si vous préférez cependant traiter un sujet de notre époque, je me suis réservé toute facilité à cet égard. »

GAYRARD (Raymond), sculpteur et graveur en médailles, n. à Rodez, 1771, m. à Paris, 5 mai 1858.

1° L. À. S. au préfet de la Seine; Paris, 2 fév. 1814, 3 p. 1/2 in-fol. — ARTE.

I lui envoie le croquis d’une médaille, qu’il propose de frapper en souvenir de l’allocution prononcée par Napoléon I:', le … 1814, devant la garde nationale de Paris, au moment de partir de la capitale pour aller se mettre à la tête de l’armée opposée à linvasion étrangère, et demande qu’on le charge de la graver.

ul Siatduetr.ee, à ; Paris, 8 avril 1827, 2 p. in-4.

Ayant présenté au Roi le buste en marbre du Dauphin, il désirerait le faire passer également sous les yeux de ce prince.

LEMOT (François-Frédéric), sculpteur, auquel on doit la statue équestre de Henri IV du Pont-Neuf, n. à Lyon, 13 avril 1773, m. à Paris, 6 mai 1827.

L. À. S. à M. Gautret, président de canton, à Clisson; Paris, 12 nov. 1806, 3 p. in-4, adresse, cachet de cire rouge représentant la tête de Paris. — R'.

« Je vous prie d’être bien persuadé que rien ne peut faire changer la résolution que j'ai prise d'établir ma retraite à Clisson. Je ne crois pas que Cacault puisse, en ce moment, démembrer son musée d’une manière avantageuse et qui puisse le tirer de la gêne où il se trouve. » Il remercie M. Gautret du soin qu’il prend de sa propriété.

LEMOT (François-Frédéric). | L. À. S. à M. Gautret; Paris, 6 oct. 1807, 3 p. 1/2 in-4.

« Mon cher ami, après y avoir bien réfléchi, je me détermine à acheter le château de Clisson; le pays perdrait trop à la démolition de cette ruine intéressante. Je vous envoie ma procuration à cet effet, et vous prie d’ajouter cet important service à ceux que vous me rendez journellement. Les sites de Clisson commencent à faire du bruit; quand j'aurai une maison et que je pourrai emmener de Paris des peintres habiles, qui en feront connaître toutes les beautés par des tableaux exposés au Salon, vous verrez accourir artistes et étrangers, et vous sentez tout ce que cette affluence peut produire d'avantages pour la contrée. » |

LEMOT (François-Frédéric).

L. À. S. à M. Bérard, maitre des requêtes; Paris, 24 fév. 1822, 2 p. in-4. Relative à la gravure de la médaille de Tourville.

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