L. A.S. au comte de Forbin, 1 p. in-18. — C. (Recherché
« Géricault et moi sommes venus, lui, par vos ordres, et moi pour savoir si mon tableau était arrivé sans malheur; mais vous avez un suisse qui ne veut pas nous laisser même entrer à l’administration. Ainsi nous sommes forcés de partir sans connaître notre sort.
«Votre très dévoué, H. VERNET. »
« Cependant nous sommes en bas à attendre votre réponse. »
VERNET (Émile-Jean-Horace). |
L. À. S. à M. de Cailleux, secrétaire général des musées royaux; Rome, 10 janv. 1834, 1 p. 1/2 in-4, adresse, cachet de cire rouge. Fripée sur les bords.
Relative à l’envoi d’un de ses tableaux destiné au Palais-Royal, et à la part qu’il réclame dans la décoration de la Galerie d’Apollon, au Louvre. — Il recommande ensuite une œuvre de Signol, qui a été fort critiquée; puis il ajoute: «Je ne pense pas qu'il vous vienne (pour l'exposition annuelle) grand chose d’ftalie. On dit que Robert (Léopold) enverra son tableau de Venise. Quant à celui-là, on ne sait comment il est; personne ne l’ayant vu. Me voilà dans ma dernière année du Directorat (de l’école de Rome). Ce sera avec joie que je remettrai le commandement à mon successeur. Je vais demander qu’on le désigne le plus tôt possible, afin de me mettre en route le 1e janvier 1835. »
PRADIER (Jean-Jacques, dit James), habile sculpteur, qui se complaisait à reproduire les grâces de la femme, n. à Genève, 23 mai 1790, m. à Bougival, 4 juin 1852.