L. A. S. à M. Bazot; 11 mars 1834, 1 p. in-4. — C
Envoi d’une épreuve de la lithographie de son fronton de la Madeleine.
1929. TRIMOLET (Anthelme), peintre, dessinateur et graveur à l’eau-forte plein d’une franche gaîté, n. à Lyon, 1798, m. dans la même ville, L. A. $. au directeur del’Artiste; Paris, 4 août 1841, 1 p. in-4. — Rt. i de la planche d Vieillard et témoi d | Euro 61e plane de sr ta ee 1930. DELACROIX (Ferdinand-Victor-Eugène), l'illustre chef de l’école romantique, génie nerveux et passionné, dont l’œuvre tempétueuse est peut-être, dans son ensemble, l'expression la plus énergique des tourmentes intellectuelles de notre temps, n. à Charenton-Saint- Maurice, près Paris, 7 floréal an VI (26 avril 1798), m. à Paris, 13 août 1863. - L. À. S. à son ami Jules Allard ; 25 août ou awguste (1815 ?), si cela vous plait, 3 p. in-4, adresse. — C. (Recherché.)
La plus ancienne missive de l'artiste qu'on connaisse. Elle a été reproduite en partie en fac-similé, par M. Ph. Burty, dans la publication qu’il a faite des Lettres d'Eugène Delacroix,
. 7. — On y remarque ce passage : «J'ai été ce matin, chez M. Guérin, lui faire mes adieux. Fy ai admiré de beaux tableaux qu’il exposera aux curieux, le salon prochain. J’ai du regret de ne pouvoir, cette année, étudier chez lui; mais quand je ne serai plus à ce lycée (Louis-le-Grand), je veux y passer quelques temps pour avoir, au moins, un petit talent d’amateur. — P. S. Tu ne trouveras pas mauvais, sans doute, que je fasse lire cette lettre, à M. Guillemardet.….. que je regarde déjà comme ton futur ami. » P
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On sait que Guillemardet, ancien collègue du père de Delacroix à la Convention, s'était fait peindre par Goya (son portrait est au Louvre). — La vue de cette peinture a sans doute plus influé sur la direction artistique de son jeune ami que les enseignements de Guerin.
1931. DELACROIX (Ferdinand-Victor-Eugène).
L. A. S. au ministre de l'intérieur; Paris, 18 oct. 1838, 2 p. in-4.
Il le remercie de l’avoir chargé de décorer de peintures la bibliothèque de la Chambre des
députés.
brifs
DELACROIX (Ferdinand-Victor-Eugène).
L. A. $S. (au directeur de l'Artiste); Champrosay, 29 juin 1849, 2 p. in-8.
Il a le regret de ne pouvoir faire la lithographie de ses Femmes d'Alger, étant à la campagne pour raison de santé.
DELACROIX (Ferdinand-Victor-Eugène).
Manuscrit aut.; (mai 1862), 10 p. in-4.
Rapport au ministre de l'instruction publique sur la méthode de dessin de Mme Cavé. Document d’un grand intérêt, où Delacroix, après diverses considérations générales, conclut à l'adoption de cette méthode, qui a surtout pour but «de faire l’éducation de l'œil, en lui donnant des moyens certains de redresser ses erreurs dans l’appréciation des longueurs et des raccourcis. »
On y a joint la lettre de Mme Cavé à Delacroix, en lui adressant un exemplaire en feuilles de son travail, pour lui permettre de rédiger immédiatement le rapport au ministre.
MONNIER (Henri-Bonaventure), dessinateur, artiste dramatique et lttérateur. (V. son article, série des Artistes dramatiques, n° 1543.) Dessin à la plume, lavé d’aquarelle, où est représenté un jeune fashionable
.de 1830 aux pieds d’une vieille coquette. Au-dessous, cette légende : « Za For-
tune est une femme qui a des cheveux... au chignon, et, parfois, quelques dents. Allez vous y faire mordre! » — (Réservé.)
DEVERTIA (Jacques-Jean-Marie-Achille), peintre, dessinateur et lithographe, n. à Paris, 6 fév. 1800, m. dans la même ville, 23 déc. 1857.
L. À. S. à un ami, 3 p. in-8, avec croquis à la plume, cachet représentant Léda et le Cygne. — C. — (Réservé.)
Cette lettre lui sera remise en même temps qu’un recueil de lithographies, auxquelles il n'a pas mis son nom, mais très reconnaissables à la touche. Le n° 4 a été fait d’après nature sur un modèle ravissant, qui a dix-huit printemps à peine. Il l’a colorié tout exprès, pour qu'il saisisse toutes les beautés de cette aimable enfant, dont il n’a qu’à se louer à tous les points de vue. Le croquis ci-joint lui dira jusqu’à quel point doit aller sa reconnaissance ; d'autant que la jeune fille appartient à un monde où il n’a pas l'habitude d’aller chercher ses modèles. « Elle a réalisé mon rêve du type féminin, fin, ferme, nerveux, souple et fort; mais il faudrait être un hercule pour lui tenir tête, et je n’ai pas cette prétention-là. — C’est Messaline dans sa jeunesse. » — Détails curieux sur certaines œuvres anonymes de l'artiste.
GAVARNI (Sulpice-Guillaume CHEVALIER, dit), dessinateur et lithographe, l’élégant et spirituel interpréte des scènes de la vie du monde parisien, n. à Paris, 13 janv. 1801, m. à Auteuil, 24 nov. 1866. L. A. S. au directeur de l'Artiste; dimanche, 1 p. in-8. — R'. ( Recherché.)
Il propose pour rédacteur en chef du journal M. Émile Forgues (Old-Nick), et en fait l'éloge.
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GAVARNI (Sulpice-Guillaume CHEVALIER, dit).