‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 186 sur 227 · LA · texte numérisé non relu

LA

x . É "ki à r- * ” Ps per à : \ à La , + e £ :

Li Fa ; : £ ‘ Ü € ! w à F + # LP # LI o « + re Lt L EL, 4 À D i pe ; à | : TER v A " Fat:

LPRRT 8 POLE

hs ET RE re PET

3 PA, £e NM Er ET EUR (4 N°, : d'haUdE

sn na a AE ca

TR SRE

Su # Gel YF .

D 220 Ep 9 pp ver f Pomuomve Go Div 7 onv9 ?] ee : Es

Adgne une lg) 1e pt ut le PT EE VE

os

, + A Fi STE he VORE ATEN

APE EAN Les Ë

2? 29€ 40104) >g0 Dee rares 07 54 4 daonop Mo gt op PP

; GP PTS 2 V104 vue Juumeg AV 249 2992999 VA) DA ;

ds 2 280 op pv SA Us pour 0Par bin

four po nous Dasjol pe PS onl joe) pus aid gnudf nv

neural wye apart cup iponc VMS SG peu vuus CMS JPA 4 : 407 vyaniv va 071) d . IS pu S À cp} ? 20/514 as A nu? x : 3 e ALL 1227/1724 "7 va 2274 "7: 1301177 01 pm on» PE] 7 ouvifu 0199" F Ju | ,

p ÉCS g a Æ DES ES be D 2 Ê > - RER ” s < Ps € LD PRESSE OR SORT SERRE ECRIRE RE NOR CONS IRELR

INTITEMNMEENNEANSE

Précieuse lettre où il est d’abord question de Michel-Ange, avec lequel il eût désiré s’en— tretenir de leur projet, mais qu’il n’a pu voir, et où il se dit trop occupé pour travailler pour eux. 11 ne pourrait s’éloigner de dix milles de Mantoue sans l’autorisation du cardinal-duc, son patron. La lettre se termine par l’annonce de l'envoi d’une quittance de 40 ducats, pour solde de comptes.

Magnifique pièce provenant de la collection A. Sensier.

DUCA (Giacomo de), dit 27 S'iciliano, sculpteur, architecte, ingénieur, comme Michel-Ange, son maitre. Il travailla longtemps à Rome, et mourut assassiné.

L. À. S. à son compère Leonardo Buonarroti, à Florence; Rome, 4 avril 1566, 1 p. in-fol., adresse et cachet à ses armes, qui portent 7 étoiles à six rayons, posées 3, 3, 1. Tachée d'humidité. — KR.

Relative au tombeau de Michel-Ange, à Rome, et à la maison qu’habitait Daniel de Volterre, laquelle appartenait à Leonardo Buonarroti.

CELLINI (Benvenuto), sculpteur, orfèvre, médailleur, théoricien de l’art du fondeur et écrivain, trop surfait comme artiste, mais un maitre dans la hâblerie littéraire, n. à Florence, 1500, m. dans la même ville, 13 fév. 1571.

L. A. S. à..…..; Rome, 2 juin 1526, 1 p. in-4 oblong, adresse, traces de cachet en cire rouge. Brülures dans le papier qui emportent le nom du destinataire et plusieurs

mots. — À. S. R$. — (L'écriture et la signature de la jeunesse de Benvenuto diffèrent essentiellement de celles de son âge mur.)

Lettre ayant trait à une bague qu’il exécute et à une cornaline qu’il a remise à Giacomo Sansovino (sans doute Jacopo Titti, sculpteur et architecte).

lue ex Érmurume ire hr Grima.

CELLINT (Benvenuto).

L. A. S. au Prieur (D. Vincenzo Borghini, prieur des Innocents de Florence) ; de sa maison, 13 avril 1564, 1/2 p. in-fol., sur papier ayant un pèlerin comme filigrane.

Il s’excuse sur sa santé pour ne pas participer à des travaux (qui sont ceux des obsèques solennelles de Michel-Ange), Vincenzo de Rossi en étant chargé.

AMANNATI (Bartolomeo), architecte et sculpteur, élève de Bandinelli et de Sansovino, n. à Florence, 1511, m. 1589. L. A. S. à Francesco Busini, provéditeur à Pise; Florence, 10 fév. 1571, 1 p. infol., adresse, traces de cachet. — R7. a Relative aux travaux de sculpture d’une fontaine de Pise.

COMPAGNI (Domenico), graveur sur pierre dure et médailleur, n. à Milan vers 1520, m. à Rome dans le dernier tiers du xvI° siècle. Il était de la même famille que l'artiste du même nom qu'on à surnommé Domenico degli camei ou des camées.

L. A. S. à..…..; Rome, 23 mai 1574, 1 p. in-fol., cachet sur papier, représentant un buste de Caracalla, empreinte d'’intaille romaine. — R7.

Il a été malade, mais il ne tardera pas à pouvoir se remettre au travail et à s'occuper de sa commande.

VASARTI (Giorgio), architecte, peintre et historien de l’art en Italie, n. à Arezzo, 1522, m. à Florence, 27 juin 1574.

L. À. S. à Leonardo Buonarroti, à Rome, neveu de Michel-Ange; Florence, 10 fév. 1563 (1564), 1 p. in-fol., adresse, cachet armorié sur papier. — R°. ( Recherché.)

Lettre écrite quelques jours après la mort de Michel-Ange, comme le montre sa teneur, quoiqu'elle soit datée, par erreur, du 10 février. — Vasari prévient Leonardo que le corps de Michel-Ange lui est arrivé à Florence, dans une caisse scellée et déclarée à la douane de Rome comme colis de marchandise; que du lieu où on l’a déposé, il sera porté à Santa Croce sur les épaules des membres de l’Académie du dessin de Florence. Daniel de Volterre donnera au grand-duc les dessins nécessaires pour qu’il décide ce qu’il y aura à faire à la maison de la Via Mozza. La lettre se termine par des protestations de dévouement.

Document des plus précieux, qui démontre d’une manière irrévocable que Michel-Ange a été enterré à Florence, et non à Rome, comme on l’a prétendu.

LOUINO (Aurelio), peintre milanais, fils de Bernardino, n. à Milan, 1530, m. dans la même ville, 1593.

é ie S.; Milan, 21 fév. 1585, 1 p. 1/2 in-fol., papier au pèlerin. — A. S. R$. —

Estimation des peintures de la « nouvelle chapelle », exécutées par a pos et Valerio. Cette pièce est signée des trois peintres experts : Simone Petersanno de Titiano, Aurelio Louino et Alessandro Biancho detto della Pobbia.

CALTART (Paolo), dit PAUL VÉRONÈSE, un des trois plus grands peintres de l’école vénitienne; génie facile, qui a élevé les perspectives architecturales et les belles étoffes à l’état de compositions magistrales ; n. à Vérone, 1530, m. à Venise, 19 mai 1588.

L. A. S. à Marco-Antonio Gandini, à Trévise; Venise, 2 mars 1578, 1 p. in-fol., adresse, traces de cachet. — A. S. R°. ( Recherché.) Il a appris qu’il avait été atteint de fièvre et il espère que le temps froid l’en débarrassera.

?, fs S<

ALLORI (Alessandro), peintre, élève de son oncle Angelo, dit Le Bronzin, n. à Florence, 1535, m. dans la même ville, 1607.

L. A. S. au prieur des Innocents (Vincenzo Borghini, l’auteur du Riposo); Florence, 26 juin 1565, 3 p. in-fol., adresse, traces de cachet de cire rouge, — Rf.

Missive des plus curieuses, dans laquelle il est question en détail des grandes toiles peintes et autres décorations de la cérémonie funéraire de Michel-Ange, du 14 juillet 1564, restées en place jusqu’en octobre suivant, transportées, alors, sur les murs du réfectoire des Innocents et vendues en août 1569.

(Allori avait été l’un des artistes chargés de l'exécution des décorations peintes pour cette cérémonie.)

RUGIERI (Rugiero di), peintre d’ornements et d’arabesques de Catherine de Médicis, qui le fit nommer garde des peintures de Fontainebleau ; en dernier lieu, concierge des grands jardins royaux de ce palais sous Henri IIL et Henri IV.

P.S.; 27 juin 1587, 1 p. in-fol. — A. S. R*. — $S,. R7.

Acte où il figure comme tuteur de sa fille Marie, qui fut plus tard femme d’Antoine Tabouret, son successeur dans la charge de concierge des jardins du Roi à Fontainebleau.

RUGIERI (Rugiero di).

P. S., sur vélin ; Paris, 31 déc. 1595, 1 p. in-4 oblong.

Quittance, pour solde et fin de compte, du dernier paiement de la somme de neuf cent quatre-vingt-trois écus, sept sols tournois, à lui allouée pour avoir fait niveler les jardins de Fontainebleau, dessécher et labourer les pelouses des dits jardins, travail qui a duré depuis le 1er décembre 1594 jusqu’au 31 juillet 1595.

LEONT (Pompeo), peintre, dessinateur de portraits et graveur en médailles, fils de Leone Leoni, n. vers le milieu du xvr° siècle, m. 1610. L. À. S., en espagnol, à Matteo Vasquez, à la cour de Madrid ; Milan, 23 déc. 1583,

1 p. in-fol., adresse, cachet de cire rouge où se voit un ange ailé en longue robe. Fortement tachée d'humidité. — R7.

Relative à l’acquisition de tableaux de la main de grands maîtres et à la gravure sur saphir ou sur jacinthe des armes et de la devise de Vasquez.

héhan pitn y 4 0X PT À XERAEE

MI TES" [fn dt ra

| Sue cvs crrado J2LAN

CARRACCI (Lodovico), peintre célèbre, fondateur de l'École bolonaise,

artiste d'un noble caractère, n. à Bologne, 1555, m. dans la même ville, 1619.

L. A. S. à Ferrante Carlo, à Crémone ; Bologne, le jour de la fête de saint Pierre (1er août) 1616, 1 p. in-fol. — A. S. FR. (Reckerché.)

Superbe et intéressante lettre. Il a été heureux d'apprendre que la fièvre, qu’il avait gagnée en naviguant sur le P6, était guérie, et qu’il a pu faire une leçon à l’Académie. Il attend avec impatience son retour pour lui montrer son tableau de Suzanne, rendu déjà entre les mains du chevalier Tito Buosio, et celui de l’Adoration des Mages, auquel il travaille. Quant au tableau de saint Jean sur le Mont, « l'affaire s’est refroidie », le seigneur Lorenzo ayant voulu diminuer le prix convenu, ce qui l’inquiète peu, car il ne manque point de commandes. :

CRESPI (Gianbattista), dit /e Cerrano, architecte, sculpteur et peintre maniériste, qui dirigea l’Académie de Milan, fondée par le cardinal Federico Borromeo, n. à Cerano, 1557, m. 1633.

Ets S. au cardinal-archevêque de Milan; de sa maison, 21 déc. 1624, 1 p. in-fol.

Il le remercie, ainsi que la ville (Milan?), du magnifique don en argent qui lui a été fait, par lequel son travail a été récompensé au delà de sa valeur.

CARRACCI (Agostino), peintre et graveur, frère d’Annibale et cousin de Lodovico, n. à Bologne, 16 août 1557, m. à Parme, 1601. L. A. S. à un cardinal; 18 juin 1599, 1 p. in-fol. — R$. — (Æéservé.)

I] l'informe que sa gravure d’après le tableau de la Madone du Titien, qu’il lui a fait l'honneur de lui commander, sera prochainement commencée, mais qu’il ne faut pas trop le presser, parce qu'il ne travaille pas quand il le veut; il lui faut attendre que le moment soit venu. Quant au portrait qu’il désire également avoir de sa main, il ne peut rien lui pro— mettre.

NIGETTI (Matteo), architecte et sculpteur, auteur de la chapelle sépulcrale des Médicis, n. à Florence vers 1560, m. 1646. L. À. S. à Cassiano del Pozzo; Florence, 11 nov. 1626, 1 p. in-fol. Légères taches de rousseur. — F. s Recommandation en faveur d’un jeune mosaiste arrivant d'Allemagne.

CARRACCI (Annibale), le plus célèbre des trois chefs de l’Académie bolonaise, peintre d'un génie abondant et raisonné, mais froid, dont l'influence a été considérable, pendant un siècle et demi, en Italie et en France, graveur d’une rare habileté. Né à Bologne en 1560, il mourut à Rome en 1609.

Etude de têtes, de bras et de jambes à la pierre noire, rehaussée de blanc, sur

papier gris, avec quatre lignes de comptes de sa main, écrites à la plume, dans la partie supérieure, 1 p. in-fol. — A. S. R. — ( Réservé.)

RENI (Guido), peintre célèbre, par la grâce un peu affectée qu'il a mise dans ses œuvres et par sa prodigieuse fécondité, n. à Calvenzano, près de Bologne, 1575, m. 1642.

9 lignes autographes sur une étude de tête de femme à la sanguine pour son Massacre des Innocents. — À. S. FR. — A. F5. — (Réservé.)

ALBANI (Francesco), dit L'ALBANE, élève des Carrache, ami, puis rival du Guide, dont il a changé les élégantes noblesses en grâces poupines, n. à Bologne, 1578, m. 4 oct. 1660.

L. À. S. à M....; Bologne, 17 mai 1646, 3/4 de p. in-fol. Légères taches d'humidité — FR.

Il a examiné les tableaux que lui a montrés / es G.-B. Calvi et il a reconnu qu’ils sont de la main de Lodovico Carracei et non de celle d’Annibal. Ces tableaux ont été peints par cet artiste dans la force de son talent, c’est-à-dire ni dans sa

jeunesse, ni vers la fin de sa vie.

2123. LANFRANCO (Giovanni), peintre ardent et fécond, dont le dessin de

pratique et la couleur conventionnelle font tort à l’agencement heureux de ses compositions, n. à Parme, 1581, m. à Rome, 1647.

L. A. S.; Naples, 30 août 1639, 3 p.in-fol. — FR. (Recherché.)

Lettre écrite à propos des difficultés qu’il éprouve à se faire payer le prix des fresques exécutées par lui dans l’église des moines de Saint-Martin. Nombreux détails sur les sujets que représentent ces peintures. Il invoque le témoignage de Romanelli, qui les a vues de près sur les échafaudages.

ZAMPIERI (Domenico), dit LE DOMINIQUIN, célèbre peintre et architecte, qui, par la correction de son dessin, s'est élevé au premier rang ‘des artistes de l'École bolonaise, n. à Bologne, 21 oct. 1581, m. à Naples, 15 avril 1641.

P. À. S.; Bologne, 15 déc. 1619, 1 p. in-4. Le papier est très taché d’eau et la signature en partie enlevée. — R°. — (Xéservé.)

Quittance de la somme de dix-sept ducats, prix de la peinture d’un tabernacle exécuté pour Giovanni Tornioli.

BARBIERI (Gianfrancesco), dit LE GUERCHIN, un des chefs de la décadence italienne, dont les amateurs du xXvIrH* siècle ont beaucoup trop admiré les dessins à la plume, n. à Cento, entre Bologne et Ferrare, 2 fév. 1590, m. à Bologne, 22 déc. 1666.

L. A. S.; Cento, 30 nov. 1619, 1 p. in-fol., papier ayant une sirène pour filigrane. — KR, ( Recherché.)

Il regrette que la saison et sa santé ne lui permettent pas de travailler ce printemps ; il a d’ailleurs un engagement écrit avec les Bentivoglio.

S: Cie D se Arr

: Lan CB a LÉ

2126. MANOZZI (Giovanni), di JEAN DE SAINT-JEAN, peintre d’une imagina-

tion vive, mais intempérante, n. à San-Giovanni, 1590, m. 1656.

L. A. S. à Giovanni-Battista Silva, à Reggio; Florence, 9 nov. 1627, 1 p. in-fol., adresse, cachet de cire rouge avec monogramme à l'allemande. — R°.

Son correspondant peut écrire au’ marquis Bentivoglio; il est arrivé en bonne santé à Florence, avec sa femme et ses enfants, ce dont il lui donne avis, pour qu’il en informe le marquis.

GENTILESCHI (Artemisia LOM1, dite), femme peintre qui, comme la plupart des artistes de son sexe, n’a fait que d'excellents portraits et des peintures de fleurs et de fruits, n. à Pise, 1590, m. à Londres,

L. A. S.; Naples, 24 août 1630, 1 p. in-fol. — A. S. F. — S. K.

Elle remercie la personne à laquelle la lettre est adressée des mesures de tableaux qu’elle vient de lui envoyer. Elle l’eût servie plus tôt sielle n’avait pas dû exécuter quelques tableaux pour l’impératrice.

DAS AC Lu K

BERRETTINI (Pietro), dit PIETRO DI CORTONA, architecte et peintre, qui a justement encouru le reproche d’avoir perverti le goût de son école, n. à Cortone, 1597, m. à Rome, 1669.

L. A. S. (au commandeur del Pozzo?); Florence, 15 janv. 1645, 1 p. in-fol. — FR.

(Recherché.)

Remercîments et compliments.

ALGARDI (Alessandro), architecte et sculpteur, qui eut le tort de vou-

loir transporter dans la sculpture les effets de ia peinture, auteur du

rand bas-relief du pape saint Léon arrêtant Attila, n. à Bologne, 1598, m. à Rome, 1654.

L. A. S. au cavalier del Pozzo, 1 p. in-fol., adresse. — A. S. R7. — (Cet artiste signait seulement de son prénom dans sa correspondance intime.)

Il le remercie de la part qu’il prend aux ennuis qui lui sont survenus.

BERNINI (Giovanni-Lorenzo), dit LE BERNIN, architecte, sculpteur et peintre, richement doué par la nature, qui eût mérité de naître cent ans plus tôt, n. à Naples, 1598, m. 28 nov. 1680. Sa Daphné et la colonnade de Saint-Pierre comptent parmi les œuvres remarquables de l’art.

Page 1