MUSICIENS
Rare FRANCE
2294. DURCOT (Christofle), prieur de Chauché, en bas Poitou, « maistre de la musicque, composileur et indiciaire » d'Anne de Bretagne, «ung des aulmosniers de la dicte Dame royne et duchesse, » à la fin du xv° siècle (1). j
P. $.; Nantes, 4 octobre = 1499, 1 p. in-4 oblong. — $S. 2 €? if A ICE RY. — ( Réservé.)
Recu de la somme de 62 écus, ; ;
à lui ordonnée pour deux quar- Î, ja h . ææ
tiers de ses gages, par mande- DU ” ». a
ment de la Rae À date du 15 Lo 4 . LS | 2295. SANTERRE (Pierre), organiste de la cathédrale de Poitiers, émule de
août précédent, à prendre sur la recette du comté nantais.
Bourgeois et de Goudimel, qui a mis en musique, en 4 parties, les Psaumes de David, traduits par Marot et Th. de Bèze, n. vers 1500, m. à Poitiers avant 1567.
(1) Christophe Durcot devait être de la famille de ce nom qui appartenait à la noblesse d’arrière-fief du bas Poitou, et qui a possédé la seigneurie de Chauché. Elle avait sa chapelle funéraire dans l’église de ce bourg, dédiée précisément à saint Christophe.
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P. S.; Poitiers, 11 avril 1555, 1 p. 1/2 in-fol. En très mauvais état de conservation. — S. R*. — (Réservé.)
Bail à ferme de partie d’une maison, dont l’entrée était située dans la grand” rue de Poitiers,
moyennant le prix annuel de cinq écus soleil, payable à la Saint-Jean, entre les mains de
messire Louis Rogier, conseiller, propriétaire de ladite maison. Santerre est qualifié «maistre de l'orgue de la Cathédrale » dans cette pièce.
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2296. .GUÉDRON (Pierre), surintendant de la musique de Louis XIII, n. à Paris vers 1565, m. vers 1630.
P. $., sur vélin; Paris, 9 avril 1624, 1 p. in-4. — S. .— (Réservé.)
Quittance d’arrérages de rentes sur l'Hôtel de ville.
2297. LAMBERT (Michel), maître de la musique de chambre de Louis XIV, beau-père de Lully, n. à Vivonne, en Poitou, mars 1611, m. à Paris, dans la maison de son gendre, 27 juin 1696.
“rs S., sur vélin; 31 janv. 1670, 1 p. in-8 oblong. — A. S. / pd . — $. Ff.
Quittance d'un semestre de ses gages de maître de la musique de Chambre du Roi, s’élevant à 1,203 livres.
2298. BERTHET (Pierre-Louis-Silvestre), auteur de leçons de musique vocale qui ont joui d'une grande vogue, et dont plusieurs éditions ont été données par Christophe Ballard. I vivait dans la seconde moitié du XvII° siècle. | Corrections et additions autographes sur un exemplaire de ses Zeçons de musique
ow exposition des traits les plus nécessaires pour apprendre à chanter sa partie à livre
ouvert. Paris, chez Ballard, 1691, in-8 oblong. Le dernier feuillet porte la date : 14 avril 1695, et la signature P. Berthet, avec paraphe. — A. $S. R?.
moniieur le Marquis des Prléni, À Padous.
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Parmi les chansons, paroles et musique, qui se trouvent à la fin du volume, citons la suivante:
« Amour, ce petit dieu mutin, « Ne pouvant me séduire, « Vint se cacher dans un verre de vin; « Mais je n’en fis que rire.
« Il ne fut pas le plus fin, « Malgré son adresse extrême, « Et, s’il entra comme le vin, « Il en sortit de mesme. »
2299. COUPERIN (François), organiste de l’église Saint-Gervais, compositeur plein d'originalité et de sentiment, n. à Paris, 10 nov. 1668, m. dans la même ville, 1733.
P. S.; 8 avril 1729, 1 p. in-8. — S. R7. — (Réservé.
Quittance de la somme de 75 livres 6 sols, pour les arrérages d’un trimestre d’une rente
viagère.
2300. RAMEAU (Jean-Philippe), le plus illustre musicien français du XVIII° siècle, auteur du 7raité de l'harmonie, n. à Dijon, 25 sept. 1683, m. à Paris, 12 sept. 1764.
L. À. S. au Mis de Polini, à Padoue ; Paris, 29 juin 1754, 1 p. in-4.— A. S. R. — S. R7. — Musique : F£.
Il lui envoie un nouvel ouvrage, qu’il soumet à son examen, ouvrage où il prend, dit-il, «un grand vol. » Il ne doute pas que des personnes, plus éclairées que lui dans les sciences, n'en puissent tirer, plus tard, de nouvelles lumières qu’on ne soupçonne pas encore. Vient ensuite l’annonce de la publication de l'Architecture moderne de son ami Briseux.
2301. RAMEAU (Jean-Philippe).
L. À. S. de Meyer8eer à M. Stephen de la Madeleine, secrétaire de la commission du monument de Rameau à Dijon; Berlin, 22 oct. 1862, 1 p. in-4, enveloppe et cachets à ses initiales.
Belle lettre où il l’assure qu’il s'associe à la pensée qui a fait instituer cette commission. En voici le texte:
« Monsieur! c’est de cœur et d’âme que je joins mes vœux à ceux exprimés par mes illustres confrères de l’Institut de France à Messieurs les membres du conseil municipal de Dijon, pour qu’une statue soit érigée, dans sa ville natale, à l’immortel Rameau, une des grandes gloires de l’école française. - LME “ À
« Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma considération la plus distinguée.