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MEYERBEER

V. plus loin, aux Compositeurs allemands, l’article de MEYERBEER.

2302. FRANCŒUR (François), surintendant de la musique du Roi et directeur de l’Opéra sous Louis XV et Louis XVI, n. à Paris, 28 sept. 1698, m. dans la même ville, 6 août 1787.

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1° Lettres de réception de Francœur, comme frère servant d'armes, dans les ordres militaires de N.-D. du Mont-Carmel et de Saint-Lazare; pièce sur vélin, sig. par Louis, duc d'Orléans, grand maitre de ces ordres; 10 mai 1729, 1 p. in-fol.

2° Lettres de noblesse données à Francœur, en mai 1764; p. s. de Louis XV, 1 pet. in-fol.

Les armes qui lui furent concédées en même temps, ont été peintes à la gouache. Elles sont d'agur à deux mains jointes de sable; au chef d'or chargé d'un cœur de gueules.

3° L. S. au surintendant de la maison du Roi; 3 mai 1776, 2 p. in-fol.

Il lui demande ou sa retraite ou la place d’adjoint au directeur de l'Opéra, avec droit de survivance.

ROUSSEAU (Jean-Jacques), l’illustre philosophe et écrivain, qui s’est essayé dans l’art musical, en produisant le Devin du village. (V. Série des Znitiatewrs, n°® 43-45, et Série des F'erivains, n% 1084-86.)

L. À. S. à M. Lenieps, à Lyon; Paris, 22 oct. 1752, 2 p. 1/2 in-4, adresse, cachet de cire rouge, dont la rupture a enlevé les deux dernières lettres de la signature. Raccommodée.

Affectueuse lettre, remplie, au début, de témoignages de sympathie pour celui auquel elle est adressée. Puis, parlant de sa propre personne, Rousseau ajoute: « Je suis toujours à peu près de même que vous m'avez laissé; mêmes langueurs, même métier, même haine pour le monde, même goût pour mes amis, même paresse à leur écrire, même besoin de leur indulgence, et toujours comptant sur la vôtre. On représente actuellement à la Cour le petit opéra que j'achevois à votre départ (le Devin du Village). Le succès en est prodigieux et m'étonne moimême. J’ai été à Fontainebleau pour la première représentation; le lendemain on vouloit me présenter au Roi, et je m'en revins copier. Mon obscurité me plaît trop pour me résoudre à en sortir, quand même je perdrois les infirmités qui me la rendent nécessaire.

«On représente actuellement à l'Opéra des intermèdes italiens, qui y attirent une foule dont il avoit besoin. Je me suis avisé, par le conseil de mes amis, de faire graver le plus beau de ces intermèdes, intitulé la Serva padrona, et j'espère que l'ouvrage sera fini vers le milieu du mois prochain. Si vous connoissez à Lyon des amateurs de musique, vous m’obligeriez de me

rocurer le débit de quelques exemplaires. Je ne puis pas encore fixer le prix au juste; mais j'estime, à vue de païs, qu’il sera entre six et neuf francs.»

MATHIEU (Julien-Amable), maître de musique de la chapelle des rois Louis XV et Louis XVI, n. vers 1729.

Lettres de noblesse en faveur de Mathieu, datées du mois de février 1788, où sont peintes les armoiries qui lui furent conférées à cette occasion : D'azur à trois épis d'or, posés 2 et 1 ; pièce sur parchemin, 3 p. in-fol.

Avec elle est un certificat du 10 vendémiaire an VI, attestant que ledit Mathieu est entré dans la musique de la chambre, en qualité de violon, en 1745, étant fort jeune; qu’il a été reçu violon de la chapelle en 1754; qu’il a été nommé, en 1765, survivancier de la charge de maître de musique, dont il a été titulaire en 1770.

GOSSEC (François-Joseph), le compositeur ordinaire de la Révolution, qui lui à surtout inspiré des chœurs du style le plus mâle et le plus grandiose, n. à Vergnies (Hainaut), 17 janv. 1733, m. à Passy, 16 fév. 1829.

L. A. S. à son collaborateur Coupigny; Paris, 17 vendémiaire an II, 2 p. in-4, adresse. — A. S. R?. — Musique : R. (Recherché.)

Il est malade d’une fluxion, ce qui ne l’a pas empêché de composer la musique pour la fête

de J.-J. Rousseau, qui aura lieu décadi prochain. 11 y a employé trois nuits, les poètes, comme les arrêtés et ordres des autorités constituées, étant toujours en retard. Les paroles que Gossec miten musique étaient de M.-J. Chénier.) Il entretient ensuite son ami des difficultés qu’il éprouve de la part de l’administration de l'Opéra, contre laquelle il pourrait user de moyens « déterminatifs », mais il n’aime point les débats et les démarches. On parle de l’organisation de l’Institut et on lui demande des ouvrages élémentaires de musique. Il ne peut dès lors songer à composer quelque grande œuvre. « Malgré nos malheurs communs, dit-il en terminant, restons amis et aimons nous toujours. Le temps nous vengera, sans doute, de nos adversités et de l'injustice. »

GOSSEC (François-Joseph).

Morceau de musique aut. sig.; (20 prairial an IL), 1 p. in-fol. oblong. — (Réservé.) Hymne à l'être suprême, paroles de Desorgues.

CANDEILLE (Pierre-Joseph), auteur des opéras de Castor et Polluæ, et de la Mort de Beaurepaire, représentée en 1793, n. à Estaires, en Flandre, 8 déc. 1744, m. à Chantilly, 24 avril 1827.

L. À. $S. à M. de la Ferté; Paris, 13 août 1782, 2 p. in-4. — FR.

Son opéra de Pisarre ou la Conquête du Pérou a été reçu avec applaudissement; les répétitions sont commencées; les changements demandés se font; il ne s’agit donc re que de procéder aux derniers préparatifs pour la première représentation publique. Il le prie, dès lors, de donner des ordres en conséquence. « Cela lui mettra la tête hors de l’eau » et lui ouvrira le chemin de la fortune.

CANDEILLE (Pierre-Joseph).

L. À. S. au Comité d'administration du Théâtre des Arts; Paris, 1® prairial an IV, 3 p. in-4, adresse.

Il demande que l’acceptation du poème de Danaé, qu’il a mis en musique, ne soit pas retardée. Il y travaille depuis quatorze à quinze mois, et ne peut attendre davantage.

DALAYRAC (Nicolas), compositeur aimable, dont les mélodies, franches et bien tournées, ont été, de son temps, très goûtées, n. à Muret, 13 juin 1753, m. 27 nov. 1809. | L. A. S. à Fabien Pillet, rédacteur du Jowrnal de Paris; Paris, 3° complémen-

taire an XII, 1 p. in-8, adresse, cachet sur papier. — A. S. R. — Musique : .

( Recherché.) L |

Souffrant beaucoup des nerfs, sa maladie habituelle, et fatigué des répétitions qu'il vient de diriger, il lui envoie une lettre de M. Gallais le recommandant à sa bienveillance. (Il s'agissait de préparer le

public à bien recevoir son nouvel opéra de Gulistan, 227 dont la première représentation allait se donner quelques 4 = ;

jours après.)

ROUGET DE LISLE (Claude-Joseph), le Tyrtée de la Révolution, auteur de l'hymne national de la Yurseillaise, n. à Lons-le-Saulnier, 10 mai 1760, m. à Choisy-le-Roi, 26 juin 1836. (V. plus haut, Série des E'erivains, n° 1158.)

Hymne à la liberté, pièce de vers aut., # p. in-fol.

Cet hymne, dit Rouget de Lisle dans la notice qui précède la pièce elle-même, fut composé primitivement, et mis en musique par Pleyel, pour l'acceptation du premier acte constitutionnel à Strasbourg (1791.)

2310. ROUGET DE LISLE (Claude-Joseph).

Chant de l’armée du Rhin, morceau de musique aut. sig., 4 p. in-fol.

Composé à Strasbourg, dans les derniers jours d'avril 1792, à l’occasion de la déclaration de guerre à l'Empereur d'Allemagne, ce chant reçut, au mois d’août suivant, le nom d’Hymne des Marseillais, puis celui de Marseillaise, sous lequel il est universellement connu.

Les deux pièces, qui viennent d’être mentionnées, ont été transcrites par Rouget de Lisle postérieurement à 1830.

LE SUEUR (Jean-François), le premier des compositeurs français modernes dans la musique religieuse, n. près d’Abbeville, 15 janv. 1763, m. à Paris, 6 oct. 1837.

L. A. S. au comte Beugnot, ministre de l’intérieur ; (1814),2 p. in-4. — A.S. R?. — Musique : R?. — (Le Sueur, sur la fin de sa vie, faisait écrire et signer ses lettres par sa femme.)

M. le duc de Damas lui a transmis l’ordre de diriger la partie musicale de la fête célébrée à N.-D. à l’occasion de l’arrivée du Roi. Il a donc tout préparé en conséquence ; mais il apprend avec étonnement qu’un nommé M. Choron donne des ordres qu'il dit tenir de lui, et prétend faire entendre à N.-D. une autre musique ordonnée à sa manière. Ille supplie done de lui envoyer un mot qui permette d’évincer ce concurrent, en lui faisant comprendre qu’il n’a point à se mêler de ce qui regarde la musique du Roi.

MÉHUL (Étienne-Henri), un des grands maitres de l'art musical, auteur du Chant du départ, de Joseph et autres chefs-d’œuvre; le principal fondateur de l'Ecole française moderne. Né à Givet le 24 juin 1763, il mourut à Paris le 18 octobre 1817.

L. A. S. au directeur du Conservatoire de musique; Hières, 15 mars 1817, 2 p. 1/2 in-4. — À. S. R. — Musique : R'. (Xecherché.)

Le congé de deux mois, qu’on lui a donné, ne peut lui suffire. Les médecins de Montpellier, d'accord avec ceux de Paris, lui défendent de reprendre ses cours avant la fin d’avril. Il sollicite donc une prolongation. — (Méhul, atteint mortellement dès lors, mourut sept mois plus tard.)

RAA

MÉHUL (Étienne-Henri).

Le Chant du départ, morceau de musique aut., 2 p. in-fol. oblong. — (Réservé.)

SARRETTE (Bernard), compositeur, commandant de la musique de la garde nationale parisienne du 1% janv. 1792 à l'an III, époque à laquelle la Convention décréta, sur sa proposition, l'établissement du Conservatoire de musique, dont il fut le premier directeur, n. à Bordeaux, 27 nov. 1765, m. à Paris, 12 avril 1858.

P. S.; (Paris), 18 thermidor an III, 1 p. in-fol., en-tête de la Musique de la Garde

nationale parisienne. — À. $. R'. — Musique : R*.

Certificat attestant que le c. Simon Catel, musicien, a servi, dans le corps de ee à © de la garde nationale parisienne, depuis le er janvier 1792 jusqu’au 16 thermidor an Il, époque de la suppression de ce corps.

SARRETTE (Bernard).

Morceau de musique aut., avec paroles, sur la mort héroïque du jeune Barra en Vendée, 2 p. in-fol. oblong. — (Réservé.)

BERTON (Henri MONTAN), compositeur, dont le nom est presque oublié de nos jours, auteur de Montano et Stéphanie, n. à Paris, 17 sept. 1767, m. 22 avril 1844.

1° L. A. $S. à Cherubini, 1 p. in-8. — A. $. C. — Musique : F.

US de en faveur d’un jeune Toulousain, dont il sollicite l'admission au Conservatoire.

20 Ze Roi, le courtisan et son chien, pièce de vers aut. sig., 1 p. in-4.

BERTON (Henri MONTAN).

Morceau de musique aut. sig., avec paroles; an III (1795), 3 p. in-fol. oblong. — — (Réservé.) x

Cantate pour la fête de l'Agriculture.

LOISEAU DE PERSUIS (Louis-Luc), directeur de Opéra, n. à Metz, 21 mai 1769, m. à Paris, 20 déc. 1819.

L. A. S. à Mie Cinti, artiste du Théâtre-ltalien; (Paris), 20 déc. 1818, 1 p. in-4, adresse. Jaunie. — R'.

Invitation à dîner « en compagnie de quelques uns de ses camarades ultramontains. »

CHORON (Alexandre-Étienne), un des hommes qui ont le plus contribué à la propagation des études musicales en France, n. à Caen 21 oct. 1772, m. à Paris, 29 juin 1834. | L. À. 8. au baron...; Paris, 20 juin 1823, 1 p. in-4. — C.

Lêttre de recommandation en faveur du sr Sasses, de Bordères, près Tarbes, qui a une

ee voix de ténor et beaucoup de goût pour la musique, et qui désirerait entrer à l'Ecole royale.

CATEL (Charles-Simon), compositeur d'élite, « qui joignit la dignité de la vie à l'élévation du talent » et qui partagea, avec Gossec et

Méhul, l'honneur de fournir à la République française la musique

de ses grandes fêtes populaires, n. à Laigle (Orne), 10 juin 1773, m.

à la campagne, aux environs de Paris, 29 nov. 1830. (V. l’article

Sarrette, n° 2314.)

1° Enrôlement dans la Garde nationale parisienne non soldée de Charles-Simon Catel, maitre de musique de l'Ecole royale de chant, dgé de 16 ans et demi, né à l'Aigle, le 10 juin 1773, taille de 5 pieds 3 pouces 1/2, demeurant faubourg Saint- Denis, hôtel du Désir, pièce sur parchemin du 16 août 1789, in-4, en-tête imprimé du bataillon des Filles-Dieu. — 2° Congé absolu, donné, le 30 novembre 1792, à Catel, par le conseil administratif du bataillon de Molière, de la garde nationale de Paris, en vertu d'un arrêté de la Commune de Paris du 17 nov. précédent, 1 p. in-4. — 3° P. À. de Méxur, (commencement de 1817), 1 p. 1/2 in-fol. — A. S. 8. — Musique : R*. (Recherché.)

. Note sur les ouvrages de Catel, aspirant à la place vacante dans la section de musique à l’Institut, par suite de la mort de Monsigny. (Catel fut, en effet, élu le 4+ mars 1817.)

CATEL (Charles-Simon).

Ode sur le vaisseau le Vengeur, morceau de musique aut. sig., 1 p. 1/2 in-fol. — ( Réservé.)

ISOUARD (Nicolas), dit NICOLO, compositeur, homme d'esprit, rival de Boieldieu, auquel on doit plusieurs opéras comiques remarquables, entre autres Joconde, son chef-d'œuvre, n. à Malte, de parents français, 10 mars 1775, m. à Paris, 23 mars 1818.

L. À. S. à un confrère ; 24 octobre, 1 p. in-4. — F5. (Recherché.)

Il lui annonce que Lafont jouera un solo à la soirée musicale qu’ils préparent, M=e Duret y fera aussi sa partie.

BOIELDIEU (François-Adrien), compositeur sans rival dans la musique légère française, le sympathique auteur de la Dame blanche, n. à Rouen, 15 déc. 1776, m. à sa maison de campagne de Jarcy, près de Grosbois, 8 oct. 1834.

L. A. S. au directeur général des Beaux-Arts; (Paris), 31 mars 1824, 3 p. in-4.

— À. S. R'. — Musique : R.'(Recherché.)

Superbe lettre dans laquelle il propose, avec beaucoup de raison, de substituer aux compositeurs des critiques de l’art musical dans le personnel du jury d'admission et de lecture de lOpéra-Comique. Les avantages de ce changement sont déduits avec beaucoup de force et de clarté. Dans le cas où Fe ORDER ne serait pas accueillie, il prie le Directeur général de lui permettre de ne plus faire partie du Comité en question.

BOIELDIEU (François-Adrien).

L. A. S. à M. Paul, directeur du théâtre de Rouen; Jarcy, 11 août 1829, 5 p. 1/4 in-8, adresse.

Très curieuse lettre écrite à l’occasion d’un voyage qu’il doit faire à Rouen, pour présider aux répétitions de son opéra des Deuæ nuits, qu'on va donner sur le théâtre de cette ville. Détails des plus intéressants. Il accepte de faire la musique des paroles que Paul demande, à cette occasion, à Casimir Delavigne. (Cantate en l'honneur de Pierre Corneille.)

BOIELDIEU (François-Adrien). | L. A. S. à M. Paul; Paris, 31 août 1829, 3 p. in-4, adresse. Taches de rousseur.

Relative aux Deuæ nuits. Il regrette que Paul ne se soit pas arrangé avec Mme Ponchard, car, avec elle, il eût été tranquille pour son opéra; mais il lui semble qu’il pourrait y avoir entente entre eux. Il l’engage aussi à donner tous ses soins à la composition de son orchestre. On veut, maintenant, partout et avant tout, une bonne exécution musicale. L’Opéra-Comique de la rue de Ventadour périra par là. On s’en plaint de tous côtés, et ce théâtre qui, jadis, était le théâtre de la bonne compagnie, ne deviendra que celui des épiciers et des marchands de draps. — Viennent ensuite des conseils sur la mise en scène d’une petite pièce avec musique en l’honneur de Corneille. Il pourrait s’adresser à M. Germain Delavigne pour le livret, dont il ferait la musique.

BOIELDIEU (François-Adrien).

L. À. $. au comte de Forbin; (Paris), 30 avril 1830, 1 p. in-4.

Il ne peut donner sa voix à M. Granet, dans la prochaine élection d’un membre de l’Aca-

démie des Beaux-Arts, malgré toute l’estime qu’il a pour son talent, l’ayant promise à un eintre d'histoire qui a tous les titres à cette distinction. Mais, si l’Académie décide que . Taunay sera remplacé par un peintre de genre, il votera poùr M. Granet.

BOIELDIEU (François-Adrien).

+ L. A. S. à Cherubini, directeur du Conservatoire de Musique; Hières, 10 déc. 1831, 3 p. in-4, adresse.

Nouvelles de sa santé, fort altérée; description charmante de son nouveau séjour; détails sur ses relations, ses habitudes nouvelles, son genre de vie et celui de sa famille. Passant à la question musicale, il demande à Cherubini son opinion sur Robert le Diable de Meyerbeer, qui vient d’être joué et qu’il ne connaît pas. Fétis en dit du bien; d’autres, du mal Lequel croire ?

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2398. AUBER (Daniel-François-Esprit), compositeur d’un talent naturel,

correct, plein de finesse, par cela même bien français, n. à Caen, 29 janv. 1782, m. à Paris, 15 avril 1871. | L. A. S. à une dame; (Paris), 10 mai 1845, 1 p.in-12. — A. S. C.— Musique. F* :

(Recherché.) Consulté sur les qualités comparatives des pianos, il pose d’abord en db

principe qu’en ceci, comme en toutes choses essentielles, il faut s’adresser aux sommités. « Ainsi, pour les pianos à queue : Errard; pour les pianos carrés : Pleyel; pour les pianos droits “Roller et Blanchard. Il n’y a qu'une grande différence dans le prix qui puisse expliquer F4

un autre choix. »

2329, AUBER (Daniel-François-Esprit).

Morceau de musique A. S. ; Paris, 2 avril 1828, 2 p. in-4 oblong. — (ÆRéservé.)

C’est le célèbre morceau de La Muette : Amour sacré de la patrie.

ONSLOW (André-Georges-Louis), compositeur amateur d'un médiocre talent, mais d’un honorable caractère, n. à Clermont-Ferrand, d'une

famille d’origine anglaise, 27 juill. 1784, m. dans la même ville, 3 oct. 1863.

L. A. S. à M. Tardieu; Paris, 23 nov. 1842, 1 p. 1/2 in-8. — C.

Invitation au diner qu’il donne à ses amis le 27 novembre, chez Champeaux, place de la Bourse, à l’occasion de sa réception à l’Académie des Beaux-Arts, qui aura lieu la veille de ce jour.

HEROLD (Louis-Joseph-Ferdinand), compositeur de grand avenir, surpris par la mort au moment où il entrait dans la plénitude de son talent, auteur du Pré aux Clercs et de Zampa, n. à Paris, 28 janv. 1791, m. dans la même ville, 19 janv. 1833.

P. $., sig. aussi par Ad. Nowrril et autres artistes; mars 1827, 3 p. in-fol. —

À. S. R7. — $S. R5. — Musique : R7.

Feuille d’émargement des appointements des artistes de l'Opéra pour le mois de mars 1827.

HEROLD (Louis-Joseph-Ferdinand).

P. S.; 2 janv. 1829, 1 p. in—4.

Feuille de présence des artistes de l'Opéra chargès d'exécuter la Muette de Portici. Herold signe en qualité de premier maître de chant.

HEROLD (Louis-Joseph-Ferdinand)

L. A. S. à M. Bohain, directeur du Figaro; 4 mai 1829; 1 p. 1/2 in-4, adresse. Déchirure occasionnée par la rupture du cachet.

Il se plaint de ce que l’un des rédacteurs de son journal, auquel il n’a pu procurer l’autorisation d’assister à la répétition générale de son opéra de la Belle au bois dormant, ait

ublié des articles ele lents contre lui. Il se trouve, en conséquence, forcé de suspen-

re son abonnement au Figaro, ne voulant pas procurer lui-même à ses amis, quand ils le visitent, la lecture des choses fâcheuses qu’on imprime à son adresse.

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