L. À. S. (à Malesherbes) ; 30 janv. 1759, 3 p. in
11 demande l'autorisation de répondre aux attaques de l’abbé Coyer contre lui. Quoique le livre de cet abbé soit dénoncé au Parlement, Fréron croit qu’on doit en parler dans les ouvrages périodiques, surtout dans l’Année littéraire, où il se borne à ce qui est purement littéraire. Les auteurs hardis et impies sont plus sensibles à ses critiques qu’à des arrêts du Parlement, « et plus fâchés lorsqu'on leur prouve qu’ils sont de mauvais écrivains, que lorsqu'on dit qu’ils sont mauvais chrétiens. »
MARMONTEL (Jean-François), poële, romancier et critique, n. à Bort, dans le Limousin, 11 juill. 1723, m. à Abbeville, 31 déc. 1799.
L. A. S. à M. Renier, directeur de la manufacture royale de porcelaine de Sèvres ; 29 août 1780, 2 p. 1/2 in-4, cachet. Déchirure par la rupture du cachet. — A. $S. R!.
Curieuse lettre sur le choix qu’il a fait de certains morceaux de porcelaine que le roi de Suède veut offrir à l’impératrice de Russie. Il donne le texte des inscriptions allégoriques destinées à figurer sur ces porcelaines.
HOLBACH (Paul-Henri THIRY, baron d’), surnommé le Premier maître d'hôtel de la Philosophie, qui combattit, avec plus de hardiesse qu'aucun autre écrivain de son temps, les dogmes du christianisme, n. à Heidelsheim, dans le Palatinat, 1723, m. à Paris, 21 janv.