L. À. S. à Roger ; 22 juin 1821, 1 p. in
Relative à la lecture, à l’Académie, d’une pièce de vers de Fontanes, mort récemment. CHATEAUBRIAND (François-Auguste, vicomte de).
L. A. S. au marquis...; Londres, 16 avril 1822, 2 p. 1/2 in-4.
Relative à l’ameublement de l'hôtel de l'ambassade de France à Londres. CHATEAUBRIAND (François-Auguste, vicomte de).
L. À. $S. au président du Conseil des ministres ; Paris, 20 nov. 1832, 2 p. in-4.
Curieux document dans lequel Chateaubriand sollicite la transmission de sa lettre à la duchesse de Berry et l’autorisation de se rendre immédiatement auprès de l’auguste cap-
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(Voir, sur Chateaubriand, la lettre de Fontanes, cataloguée plus haut.)
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. CUVIER (Georges-Chrétien-Léopold-Dagobert), illustre savant et écr1-
vain. (V. son article à la série des Znitiateurs, n° 72, et à celle des Savants, n° 220.) Minute de lettre autographe ; (1805), 4 p. in-8.
Par suite de la mort de M. d’Ansse de Villoison, professeur de grec ancien et moderne, le
Collège de France a choisi, pour candidat à cette chaire, M. Corai, si connu de l’Europe savante par son édition d’Héliodore et autres beaux travaux.
. CHÊNEDOLLÉ (Charles-Julien PIOULT, dit), poëte universitaire,
médiocre auteur du Génie de l'homme, n. à Vire, 4 nov. 1769, m. au
Coiset, 2 déc. 1833.
L. À. S. à MM. Treuttel et Wurtz; Vire, 1° avril 1825, 2 p. in-8. — C.
Demande de livres, entre autres les poésies de Goëthe, traduites en français, et les Chansons nouvelles de Béranger.
MONTEIL (Amans-Alexis), l'historien qui a le plus contribué à la réaction contre l’ÆZistoire bataille, n. à Rodez, 1769, m. à Cély (Seine-et- Marne), 20 fév. 1850.
L. À. S. à l’Académie des inscriptions et belles-lettres ; Passy, 197 fév. 1839,
20 p. 1/2 in-8. — C.
Il présente à l’Académie son Histoire des Français des divers Etats, pour le prix Gobert, expose le but qu’il-s’est proposé en composant cet ouvrage, et réfute les objections qui lui ont été faites au sujet du plan qu’il a suivi. Très-curieuse pièce.
(L'Académie le jugea digne de partager le prix avec Augustin Thierry.)
MONTEIL (Amans-Alexis).
L. A. S. à M. Naudet, directeur de la Bibliothèque nationale ; 24 mai 1845, 1 p. 1/4 in-4.
Il propose de céder ses collections, dont il veut se défaire, à la Bibliothèque nationale.
. LAMARQUE (Maximilien), vaillant homme de guerre, orateur libéral
éminent, qui se servait de la plume avec non moins de courage que de l’épée et de la parole, n. à Saint-Sever, 22 juillet 1770, m. à Paris, 1 juin 1832.
L. À. S. à Davout ; Angers, 6 juin 1815, 3 p. in-fol. — C. ( Recherché.)
Très-impoftante lettre. Lamarque fait part à Davout des mesures qu’il prend pour maintenir l’ordre dans les départements de l'Ouest, qui se soulèvent contre le gouvernement de l’Empereur. Il a donné ordre au général Delaage de mettre Parthenay, Thouars et Niort à l'abri d’un coup de main, et a transmis partout des ordres aux chefs de corps; mais il lui faut de bonnes troupes, et non des recrues, pour combattre l’insurrection. Qu'on n’emploie pas surtout les gardes nationales contre les Vendéens.
LEMERCIER (Louis-Jean-Népomucène), auteur dramatique, qui joignit à un talent élevé un noble caractère, n. à Paris, 21 avril 1771, m. dans la même ville, 7 juin 1840.
1° L. A. S.; 10 oct. 1809, 2 p. in-4. — C.
MU cu du programme du cours de philologie ou de littérature générale qu’il professait à énée.
2° L. A.S. à Boissy d'Anglas ; 23 oct. 1820, 2 p. in-4.
Il rappelle qu’il a été le témoin de la courageuse conduite de Boissy d’Anglas, pendant les
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journées de prairial an III, et il le remercie des éloges qu’il a donnés à sa tragédie de Charles VI.
COURIER DE MÉRÉ (Paul-Louis), helléniste et pamphlétaire, un des plus grands maîtres en l’art d'écrire, dont les opuscules, véritables chefs-d’œuvre, sont d’autres Zettres provinciales, n. à Paris, 4 janvier 1772, m. assassiné dans ses bois, en Touraine, 10 avril
L. A. S. à M. Baudry, avocat à Orléans; Veretz, 1e juillet 1820, 1 p. in-4, adresse. — À. S. et À. PR. — $. FR. (Recherché.)
Il a voulu entrer en arrangement avec Claude Bourgeau, son adversaire ; mais il ne veut entendre rien, il ne reste donc plus qu’à suivre l'affaire.
COURIER DE MÉRÉ (Paul-Louis).
P. S.; Paris, 31 août 1822, 1 p. pet. in-fol. Écrite sur du papier timbré.
Acte de cession, sous seing privé, au libraire Merlin et à Barrière, homme de lettres, moyennant la somme de douze cents francs, d’un certain nombre d'exemplaires de la tra— duction de Daphnis et Chloé de Longus, pour faire partie de la collection des romans grecs ie publient. Par le même acte, Courier s’engage à revoir, comme éditeur, la traduction,
onnée par Amyot, du roman d’Héliodore, qui entrera dans la même collection.
COURIER DE MÉRÉ (Paul-Louis).
L. A. S. au libraire Merlin ; Paris, 31 août 1822, 1 p. in-4.
Lettre écrite quelques heures après la signature de l'acte qui précède. Merlin, ayant appris que Courier avait donné, chez Corréard, une édition de Longus, lui demanda d’attester qu'il ne prendrait aucune part à la collection des romans grecs annoncés par cet éditeur ; ce qu’il certifie par cette lettre.
COURIER DE MÉRÉ (Paul-Louis).
P. A. S.; Paris, 4 nov. 1823, 1 p. in-12 oblong.
Reçu de deux cents francs des mains du libraire Merlin.
Vlirte,
COURIER DE MÉRÉ (Paul-Louis).