‹ Inventaire des autographes et documents historiques (volume 4)Chapitre 60 sur 227 · SAINT-JUST · texte numérisé non relu

SAINT-JUST

« Viens, quand tu voudras, me voir. »

SAINT-JUST (Louis-Antoine-Léon de).

P. A., avec ratures ét corrections, 2 p. in-4. Projet d'établissement d’un censeur dans chaque district de la République.

CONSTANT DE REBECQUE (Henri-Benjamin), publiciste libéral, philosophe et littérateur, familier de M°° de Staël, auteur d’Adolphe, n. à Lausanne, 95 oct. 1767, m. à Paris, 8 déc. 1830.

L. A. &. à madame Paschoud ; (Paris, 1809), 1 p. 1/2 in-4. — C.

Toute relative à la publication de son imitation de la tragédie de Wallenstein.

CHATEAUBRIAND (François-Auguste, vicomte de), célèbre écrivain, publiciste éloquent, homme d'Etat libéral, n. à Saint-Malo; 14 sept. 1768, m. à Paris, 4 juillet 1848.

L. S. à Peignot: 5 mai (1814), 2 p. in-4. — À. S. et S. C. (Recherché.) — (Chateaubriand signait de plusieurs façons : de Chateaubriand, le V'e de Chateau-

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briand, et enfin, Chateaubriand. Sur la fin de sa vie il écrivait rarement, et usait, le plus souvent, de la main de son secrétaire Pilorge.)

Il se plaint de la contrefaçon, faite à Dijon, de son ouvrage sur Bonaparte et les Bourbons. Il est forcé de ne pas négliger ses intérêts. « La Révolution m'a tout enlevé, j'ai tout refusé de Bonaparte et je n’ai pour vivre que le produit de mes ouvrages. » — On a joint une minute de lettre aut. sig. de Peignot, du 3 mai 1814, relative à cette contrefaçon.

CHATEAUBRIAND (François-Auguste, vicomte de). L. A. S. à M. Abel; Paris, 29 sept. 1815, 4 p. pet. in-4, enveloppe.

Curieuse épître sur l'affaire de son discours de réception à l’Académie. « J’avois reçu l’ordre du duc de Rovigo de me présenter pour candidat à l’Institut, sous peine d’être en— fermé pour le reste de mes jours à Vincennes. Ne voulant occuper aucune P ace sous l’assassin du duc d’'Enghien, et forcé de me présenter pour demander celle de Chenier, je fis mon discours de manière qu’on seroit obligé de me défendre de le prononcer, malgré l'éloge de droit dont chaque récipiendaire étoit obligé de couronner son discours. Je réussis dans ce dessein, mais je pensai y perdre la vie... »

CHATEAUBRIAND (François-Auguste, vicomte de).

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