L. A. S.; Paris, 29 nov. 1872, 8 p. in-8. — C
Curieuse lettre où il s’élève contre la nécessité de.conserver les manufactures de Sèvres et des Gobelins. Longs développementy\ à cet égard. , PONSARD (François), poëte dramatique, qui a tenté de rajeunir les
traditions classiques, n. à Vienne (Isère), 1° juin 1814, m. à Passy,
13 juillet 1867.
L. À. $. à sa chère Marie, alors à Bruxelles ; 4 mars 1853, 4 p. in-18. — C. (Xecherché.)
Charmante épiître, empreinte d’une affectueuse tendresse, annonçant l’envoi d’un exemplaire de sa comédie de l’Honneur et l'argent.
HUET (François), philosophe et littérateur, disciple de Bordas-Demouot à Villeau (Eure-et-Loir), 26 déc. 1814, m. à Paris, 1° juillet
L. A.S$. à M. Jules Brethé, à la Tonnette, près Montaigu (Vendée); 27 juillet 1859, 2 p. 1/2 in-8. — Rt.
« J'ai à vous annoncer une grande perte. M. Bordas-Demoulin est mort dimanche dermer, 24, à neuf heures du matin. Nous l’avons conduit, hier mardi, à la même heure, au cimetière Montmartre. Il est décédé à l'hôpital de Lariboisière, où nous l’avions transporté pour lui assurer des soins plus intelligents. Pour rester dans la simplicité de sa vie et de sa mort, nous l'avons laissé aller à la fosse commune, dans le corbillard des pauvres. Il avait, selon son expression, la pieuse confiance que Dieu lui laisserait accomplir son œuvre, Aussi, jusqu’à la fin, il garda une persuasion opiniâtre qu'il guérirait.. Ce n'est que l’avant-veille de sa mort que j'ai obtenu de prendre ses manuscrits. »
(Voir l’art. consacré à Bordas—-Demoulin, n° 1232.)
SOULARY (Joséphin), poëte, que ses Sonnels ont rendu célèbre, n. à Lyon, 23 février 1815.