L. A. S. à Léon Boitel ; 25 oct. 1842, 1 p. 1/2 in-8. — KR
Jolie lettre où il s’excuse de ne pouvoir collaborer à un journal de théâtre.
JOIGNEAUX (Pierre), homme politique, journaliste et agronome, candidat de la Montagne à la présidence de la République, en 1848, né à Varennes (Côte-d'Or), 1815.
L. A. S. à M. Fournier: Bois-de-Colombes, 29 décembre 1864, 1 p. in-4, adresse, papier du Journal de la Ferme.
« J'ai reçu votre article, et je l’accepte. Il va sans dire qu'il s’y trouve des passages olitiques, qui me conviennent beaucoup, mais qui rendraient un mauvais service à ‘éditeur. Je les supprimerai donc. Ce n’est pas pour nous que nous écrivons; c’est pour un public qui ne veut que de l’économie rurale, et guère autre chose. »
DESPOIS (Eugène-André), littérateur et érudit, auteur du Vandalisme révolutionnaire, n. à Paris, 25 déc. 1818, m. dans la même ville, 23 septembre 1876.
L. A. 8. à M. B. Fillon; Paris, 22 avril 1872, 4 p. in-8. — C. — (Réservé)
Renseignements sur les divers écrits relatifs aux périgrinations de Molière en province, publiés depuis quelques années.
VAPEREAU (Louis-Gustave), auteur du Dictionnaire des contemporains et du Dictionnaire des liltérateurs, n. à Orléans, 4 avril 1819. L. A. S. (au libraire Muffat) ; Paris, 20 mai 1863, 1 p. in-8. — C.
Il demande un double exemplaire du numéro de l’Armi des livres qui contient une longue et curieuse philippique contre lui, à l’occasion du Dictionnaire des contemporains. « Je tiens
beaucoup à conserver pour moi ce modèle de critique et d’éloquence, dont jai eu l'honneur de fournir l’occasion à votre pieux collaborateur, et je serai bien aise de faire part à quelques amis et connaissances de ce déluge de réjouissantes aménités. »
ROGEARD (Louis-Auguste), publiciste et littérateur, auteur des Propos de Labienus, n. à Chartres, 25 avril 1820. P. A. S.; Stuttgart, 25 octobre 1867, 5 p. 3/4 in-4. — R°.
Préface du volume dans lequel il a réuni « s yet opuscules, publiés à diverses époques, dans divers pays, sous forme d'articles ou de brochures, avec ou sans signature, tous interdits en France, faibles échos des colères qui grondent au sein des opprimés. » Pièce écrite dans un style d’une rare énergie; véritable acte d'accusation contre le second empire, dont la chute y est annoncée comme prochaine.
CHENNEVIÈRES-POINTEL (Charles-Philippe, marquis de), directeur des Beaux-Arts,auteur de remarquables études sur les peintres provinciaux, n. à Falaise (Calvados), 23 juillet 1820.
L. A. $S. à M. B. Fillon ; décembre 1855, 3 p. 1/2 in-8. — ( Réservé.)
Renseignements sur Charles Errard, le père, peintre à Nantes.
1295. LECONTE DE LISLE (Charles-Marie), poëte et érudit, qui a donné droit de cité, dans notre langue, aux œuvres de Théocrite, d'Hésiode et autres auteurs grecs, n. à l’Ile Bourbon, 1820. P A.S.; Paris, 6 janv. 1873, 1 p. pl. in-8. — R!. (Reckerché.)
C'est l’original de la préface mise en tête des Eryn-
nies. Leconte de Liste
1296. AUGIER (Emile), auteur dramatique, membre de l’Académie française, n. à Valence (Drôme), 17 septembre 1820.
L. À. S. à un littérateur ; Croissy, 9 juillet, 2 p. 1/2 in-8. — C.
Appréciation d’une brochure qui lui a été soumise. « Notre chère France, sous ses apparences de mobilité, est si routinière que toute vérité nouvelle lui fait peur, et il faut la lui servir dans un tout petit plat, si on veut qu’elle se risque à en lécher les bords... »
1297. FROMENTIN (Eugène), artiste d'élite, qui a vu l'Afrique avec les yeux d’un poëte, et dont les œuvres écrites sont peut-être supérieures à ses tableaux, n. à La Rochelle, décembre 1820, m. dans la même ville, 27 avril 1876.
Pièce de vers À. S.; Paris, 5 et 6 juillet 1841, 6 p. 1/2 in-fol. oblong. — R. (Recherché.) — (Réservé.)
Pièce de vers ayant pour titre : Un mot sur l’art contemporain, dédiée à son ami B, Fillon. Les tendances de l'artiste, alors étudiant en droit, et qui n’avait pas encore trouvé sa voie, s’y révèlent néanmoins déjà d’une manière très-caractéristique. Elle a été imprimée dans la Gazette des beaux-arts, année 1877 (t. XV, 2e période, p. 382).
1298. BAUDELAIRE (Charles-Pierre), poëte, auteur des leurs du mal, n. à Paris, 9 avril 1821, m. dans la même ville, 31 août 1867.
L. A. S., vers et prose, à Poulet-Malassis, son éditeur ; 13 mars 1860, 4 p. in-fol. — R*. (Recherché.) — (Souvent Baudelaire ne signait que de ses initiales. Ses pièces de vers sont très-recherchées.)
Un des plus curieux autographes qu’on ait de Baudelaire. Le poëte soumet à son éditeur diverses difficultés de style, lui donne des détails sur la composition de la seconde édition des Fleurs du mal, lui expose ses idées sur la façon dont il faudra la lancer, et lui envoie deux pièces qui y prendront
place : le Réve du Curieux et le \ Rôce Parisien, offrant des variantes » > Z rite) avec les textes imprimés. Détails sur e
le graveur Méryon et autres intimes.
1299. DUPONT (Pierre), poëte socialiste, chansonnier et compositeur, n. à Lyon, 23 avril 1821, m. dans la même ville, 1871. Pièce de vers aut. sig., 1 p. in-fol. — A. S. R'. — Chansons : FR. (Recherché.)
Chant des proscrits en cinq strophes, composé à la suite du coup d’Etat de décembre 1851. Il se termine ainsi :
Il nous vient du pays de Bade, De Doullens et de Saint-Michel, Tontôt des bruits de fusillade, Tantôt des plaintes vers le ciel.
Chez le Turc et sur la Tamise On cherche l'hospitalité ;
Où donc est la terre promise, Dieu d’amour et de liberté!»
FLAUBERT (Gustave), écrivain réaliste, auteur de Madame Bovary et de S'alammbo, n. à Rouen, 1821.