‹ Inventaire des autographes et documents historiquesChapitre 105 sur 242 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

dents possesseurs de cette terre. « Comme le Roi est disposé à accorder cette gras à M. de Voltaire, au cas qu’il n’en résulte pas de grands inconvéniens, et que Je serois iort aise molmême de lui donner une marque de bonne volonté, je vous serai obligé, Monsieur, de vouloir bien prendre les éclaircissemens nécessaires là dessus... »

377. TERRAY (Joseph-Marie), contrôleur général des finances (23 déc. 1769), n. à Boen (Forez), déc. 1715, m. à Paris, 18 fév. 1778. | L. A. S. à Trudaine ; Paris, 24 nov. 1770, 2p. pl. in-4. — A.S. Ft, 8,0: Relative aux finances de l'Etat. Il ne peut se prêter à aucun arrangement qui ne rendrait

pas d’un côté ce qui serait perdu de l'autre.

378. AIGUILLON (Armand VIGNEROT DUPLESSIS RICHELIEU, duc d’), ministre des affaires étrangères sous Louis XV, disgracié en 1774, n. 1720, m. 1788. C'est pendant son ministère qu’eut lieu le partage de la Pologne. | L. A. S. à un maréchal ; Lannion, 25 juillet 1759, 3 p. in-4. — A. 5. et S. C.

Toute relative à la nécessité de rétablir la discipline dans un régiment où elle s’est relâchée, par suite de l’incapacité du colonel.

379. TURGOT (Anne-Robert-Jacques), l'illustre ministre de Louis XVI. (V. plus haut son article, n° 50, Série des initiatleurs et inventeurs.)

L. À. à Condorcet; Compiégne, 17 août 1774, 2 p. in-4, adresse et cachet armorié. Forte mouillure au bas de la page.

l' ne répond point à toutes ses folies ; l'abbé de Veri lui a dit ce qu'il en pense. Il est trop impatient. Sur beaucoup de points. il prêche un converti ; sur d’autres il n’est pas à portée de juger ce que les circonstances rendent possible. Il a surtout le tort d'écrire par la poste. M. de Saint-Pierre (le futur auteur de Paul et Virginie) sera sûrement employé. En atten- Jens il le prie d’aboucher M. Estelle avec Lavoisier, pour la machine à dessaler l'eau

e mer.

380. NECKER (Jacques), directeur général des finances (1777-1781), n. à Genève, 30 sept. 1732, m. à Coppet, 9 avril 1804. L. A. S. à un libraire ; 11 août (1802 ?), 1 p. in-4. — A. S. R'. — À. et S. C.

Envoi d’un nouvel ouvrage de lui (peut-être ses Dernières Vues de politique et de finances offertes à la nation française.)

381. LOMÉNIE DE BRIENNE (Étienne-Charles de), archevêque de Toulouse, puis de Sens, premier ministre de Louis XVI (1 mai 1787-

25 août 1788), cardinal, n. à Paris, 1727, m. dans la même ville, 16 fév. 1794.

L. À. S. au comte...; Brienne, 27 août 1771, 1 p. 1/4 in-4. — R.

Jolie lettre sur une affaire dont il s’est chargé.

382. BERTRAND DE MOLEVILLE (Antoine-François, marquis), homme politique et historien, chef de la police secrète de Louis XVI, n. à

Toulouse, 1744, m à Paris, 19 octobre 1818. : L. A. $. au comte de la Châtre ; Fellham-hilt, 25 juillet 1812, 1 p. in-4, adresse. — À, S. et S. C. '

Bien que son dévouement n’ait pas été favorablement accueilli par le roi (le comte de Provence), 1l croit devoir le prévenir de l’assassinat de M. et de Me d'Antraigues, qui possé— daient des papiers, confiés jadis par Louis XVI à Malesherbes, concernant S. M. — Males-— herbes ayant été arrêté, trouva moyen de faire parvenir ces papiers à Me Blondel, son

amie, « lesquels feroient dresser les cheveux sur la tête, lorsqu'ils seroient connus, » D’Antraigues affirmait aussi avoir entre les mains des lettres du roi, de Dunan, Brothier et autres,

ui dévoileraient des trames abominables. « C’étoit, disoit-il, avec ces armes qu'il attaqueroit e roi corps à corps, quand le moment seroit venu. » Bertrand de Moleville engage, en conséquence, le comte de la Châtre à prendre les mesures nécessaires pour assurer à S. M. la possession de ces divers documents.

(On sait que le gouvernement anglais s’empara des papiers en question, dont quelques-uns, les plus importants, avaient été, antérieurement, soustraits par un domestique vendu à la police française, qui assassina ensuite d’Antraigues et sa femme.)

TALLEYRAND-PÉRIGORD (Charles-Maurice de), évêque d’Autun (1788), ministre de Napoléon I*, un des plus insignes politiques du xvirI siècle, n. à Paris, 13 fév. 1754, m. dans ia même ville, 17 mai

L. À., à la troisième personne, comme abbé de Périgord, à Vergennes ; mercredi matin, 1/2 p. in-8. — À. S. R', — A.etS. C. (Les pièces antérieures à la Révolution sont plus rares.)

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