‹ Inventaire des autographes et documents historiquesChapitre 109 sur 242 · D’ARGENSON · texte numérisé non relu

D’ARGENSON

Viennent ensuite, d’une autre écriture, les noms des signataires de la protestation, et ceux

des gardes nationaux de service à la Chambre des députés le 4 mars 1823 : 4 légion, 3° batail-

lon ; 1° compagnie de chasseurs. On retrouve parmi eux celui du sergent Mercier, qui refusa

d’empoigner Manuel.

FOY (Maximilien-Sébastien), général et orateur parlementaire, n. a Ham, 5 fév. 1775, m. à Paris, 28 nov.. 1895.

L. A. = à l'un des employés de la Chancellerie ; Lérida, 9 juillet 1810, 2 p. pl. in-4, — C.

Relative à la rédaction des lettres patentes lui conférant le titre de baron, et à la gravure du cachet armorié qu’il se fait graver à cette occasion.

FOY (Maximilien-Sébastien).

L. A.S. à M. Devresville Des Essarts, ancien préfet, à Guise: Saint-Quentin, 23 février 1824, 1 p. in-4.

Instructions sur le scrutin qui va s'ouvrir pour la nomination des députés.

DUPONT DE L'EURE (Jacques-Charles), député, l’un des chefs de l'opposition libérale sous la Restauration et sous Louis-Philippe, n. à Neubourg (Eure), 27 fév. 1767, m. le 3 mars 1855.

L. À. S., comme député au conseil des Cinq-Cents ; Paris, 9 vendémiaire an VIII, 4 p.in-4. — C.

Il réclame la répression vigoureuse des crimes et délits contre-révolutionnaires qui se commettent depuis quelque temps dans l'Eure. Pièce importante pour l’histoire de cette tentative royaliste en Normandie.

PERIER (Casimir), célèbre ministre de Louis-Philippe, n. à Grenoble,

21 oct. 1777, m. à Paris, 16 mai 1832.

1° L. A.S. de ses initiales, à M. Cassard ; (1818), 2 p.in-8.— — 9%, S. aux

membres du comité de l’Athénée ; Paris, 5 oct. 1893, 1 p. in-4. — A. S. R7, — —S. C |

Il leur recommande le docteur Trélat, qui désire faire à l’Athénée un cours d'hygiène.

CARREL (Armand), rédacteur en chef du Wational, n. à Rouen, 8 mai 1800, tué en duel à Saint-Mandé, 24 juillet 1836.

L. S. à M. Jules Paulet ; Paris, 3 octobre (1835), 1 p. in-8, cachet à ses initiales. — À. S. PR. —S8,cC.

Il accepte la correspondance avec le National qu’il lui a offerte.

CAVAIGNAC (Eléonore-Louis-Godefroy), frère du général Eugène Cavaignac, un des fondateurs de a Société des droits de l'homme, rédacteur du journal /a Réforme, n. à Paris, 1801, m. dans la même ville, o mai 1845.

L. A. $. à M®e Cauchois Lemaire ; Sainte-Pélagie, mardi soir (1834), 3 p. pl. in-8,

AUA.

LE (ae, |

adresse et cachet, portant un G, initiale de son prénom, et le mot Discrétion. — R.

11 la remercie d’avoir bien voulu venir chercher elle-même de ses nouvelles. Détails sur sa vie de prison. « Quoique nous ne soyons plus jeunes gens, ainsi que le Bon Sens a eu la galanterie de nous fprets nous ne sommes ni maussades ni inquiets. Dans le droit chemin, on porte bien les cahots. Nos ennemis sont plus mal à l'aise que nous. Pas de défenseurs,

as de débats ; voilà notre affaire, et plaise à Dieu qu'on nous fasse revenir un à un, pour eur faire voir si nous avons besoin d’être cent contre eux et leurs gardes. »

SURTESS jours après, Godefroy passait en jugement, comme impliqué dans l'émeute

’avril 1834.)

PASQUIER (Étienne-Denis, duc), ministre sous la Restauration, chancelier de France sous Louis-Philippe, n. à Paris, 22 avril 1767, m. 4 juillet 1862.

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