L. À. S.; 11 juillet, 1p.4/2 inm8 C
BROGLIE (Achille-Léonce-Victor-Charles, duc de), ministre de Louis- Philippe, n. à Paris, 28 nov. 1785, m. 25 janv. 1870. P, À.;. (185%), 21 p.in-3. 0:
C’est l'original du discours que le duc de Broglie prononça à la Chambre des pairs relativement aux frais occasionnés par le procès des insurgés d'avril 1834. GUIZOT (François-Pierre-Guillaume), ministre de Louis-Philippe, chef du parti doctrinaire, n. à Nimes, 4 oct. 1787, m. 12 sept. 1874. L. A. S. à M. de La Brière ; Paris, 14 fév. 1855, 1 p. 1/4 in-8. — C. (Recherché.)
Jolie lettre. Détails de famille.
THIERS (Adolphe), ministre de Louis-Philippe. (V. son article à la série des C'hefs de gouvernement, n° 205.) L. A. &. à Girault de Saint-Fargeau; Paris, 25 août 1856, 2 p. in-8, enveloppe. — C. (Recherché.)
11 déclare que s’il n’a pas donné, dans son Histoire du Consulat et de l'Empire, la liste des ouvrages qui ont été écrits sur les campagnes de Napoléon, c’est qu'il s’est beaucoup moins servi de ces ouvrages que des documents manuscrits Conserves dans nos archives.
LEDRU-ROLLIN (Alexandre - Auguste), jurisconsulte, membre du Gouvernement provisoire de 1848, ministre de l’intérieur, n. à Paris, 9 février 1807, m. 1875.
P. A. S., comme ministre de l'intérieur ; Paris, 25 fév. 1848, 3/4 de p.in-8, tête impr. — C. (Les pièces de 1848 sont plus rares et plus recherchées.)
Ordre au général de Courtais de diriger immédiatement 200 hommes sur la Chambre des députés « pour assurer la conservation du monument. »
. BARBES (Armand), un des chefs de la démocratie française de 1834
à 1863, qu'ont fait respecter de tous les partis la sincérité de ses convictions et son caractère chevaleresque, n. à la Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), 18 septembre 1809, m. 1868.
ne 7. L au ministre de l’intérieur ; prison de Doullens, 25 octobre 1850,,3 p. ILES .
Il met le ministre en demeure de l'envoyer à Belle-Isle, où sont déjà transférés ses amis. « Machiavel conseille quelque part à son Prince de ne pas recourir toujours à la bache pour se défaire de ses ennemis. — Choisissez en un, lui dit-il, de la haine duquel vous soyez bien sûr. Mettez-le en liberté. Cet homme ira partout exhaler sa colère, et le contraste de ses
injures avec la grâce qui lui permet de vivre le discréditera et vous donnera à vous-même une réputation de clémence. — Je ne sais, monsieur, si vous étudiez Machiavel; mais n’ai-je pas le droit de croire que vous pratiquez à mon endroit son précepte? Quoi! c’est moi que vous
exceptez du transférement général à Belle-Isle! moi! lorsque vous savez que j'aime mille fois mieux la mort que de recevoir la moindre faveur du pouvoir que vous représentez !
« Monsieur, j'ai passé ma vie dans les conspirations, dans les cachots. En combattant pour mes principes, en souffrant des tortures physiques dans mes défaites, je ne me suis jamais senti de haine contre personne. Si j’attaquais les oppresseurs, ce n’était, j'en atteste le Ciel, que par amour pour les opprimés. Mais l’odieuse tactique employée contre moi ferait naître un ressentiment personnel dans mon cœur... »