L. A. S$. à Monseigneur..…..; 16 nov. 1699, 2 p. in
Lettre intéressante, où l’on remarque ce passage : «Je ne sçay si vous sçavez, Monseigneur, que le Roy a donné ses ordres à Monseigneur de Paris pour empescher qu’à l'avenir on ne fit plus de libelles touchant notre édition de Saint Augustin..Je suis ravy que son autorité mette fin à ces fâcheuses contestations. »
MALEBRANCHE (Nicolas), prêtre de l'Oratoire, métaphysicien, philosophe et écrivain, qui tenta de mettre d'accord la raison et la foi, n. à Paris, 6 août 1638, m. dans la même ville, 13 oct. 1715.
L. À. S. à Mairan, à Béziers ; Paris, 5 déc. 1713, 2 p. in-4, adresse et cachet de cire rouge armorié. — R7.
Réponse à certaines questions qu’il lui a adressées sur des matières philosophiques, à Pepe d’un ouvrage soumis, en même temps, à son appréciation. « L'auteur ne prouve point qu'il n’y ait qu’une substance. Il prouve seulement qu'il n’y a qu’une souveraine raison, qui renferme les idées de tous les êtres possibles. » — À cette lettre est jointe la minute autographe d’une longue missive de Mairan à Malebranche.
NEWTON (Isaac), le plus illustre géomètre des temps modernes, et l’un des plus grands génies qui aient jamais paru, n. à Woolsthorpe (Lincoln), 29 déc. 1642, m. 20 mars 1727.
L. A. S. aux lords commissaires du Trésor de Sa Majesté ; hôtel de la monnaie (à Londres), 12 août 1719, 2 p. in-fol. — A. S. R$, — $. R+.
Cette magnifique lettre,
l’une des plus intéressantes connues de Newton, compte parmi les joyaux de la col- ?
lection. Elle est relative aux affaires de la Monnaie de
Londres, dont Newton était Mind. #) directeur. Il donne son avis . #
sur les moyens de réformer * les abus. Il déclare ne pou- AS {2e {7 BE voir frapper aucune monnaie
sans l’autorisation du gouvernement. Très-curieux détails.
PENN (William), un des chefs de la secte des quakers, fondateur et législateur de la Pensylvanie, n. à Londres, 1644, m. 1718.
L. A. $. à un général ; Londres, 10 juill. 1703, 3 p. in-4. — ER. Détails sur les affaires politiques et militaires.
LEIBNIZ (Gottlieb-Wilhem), philosophe, mathématicien, physicien, théologien et philologue, un des esprits les plus universels des trois derniers siècles, n. à Leipzig, 1646, m. 1716.
L. S., en français, avec des corrections et 3/4 de p. autographes, à Monseigneur
(Bossuet); Hanovre, 18 août 1692, 4 p. in-4. Fatiguée dans les plis. — R*. {Reck.)
Il s’entretient longuement avec lui du projet de réunir catholiques et protestants en une seule Eglise.
SAINT-PIERRE (Charles-[rénée CASTEL, abbé de), publiciste, dont les conceptions, rangées de son vivant parmi les utopies, ne paraissent plus aussi irréalisables aujourd'hui, n. au château de Saint-Pierrel'Église (Manche), 1658, m. à Paris, 29 avril 1743.
L. A. S. à Huet; 3 août 1712, 1 p. 1/4 in-4. — K. Relative à son Projet de paix perpétuelle.
REAUMUR (René-Antoine FERCHAULT de), physicien et naturaliste, inventeur du thermomètre qui porte son nom, n. à La Rochelle, 1683, mn 17 OCL. E/07.
P. aut., sig. René Ant. Ferchault de Reaumur ; Paris, 23 fév. 1750, 3 p. in-4. —
À. S. Ferchault de Reaumur, R7. — A. S. de Reaumur, R?. — { Réservé.)
Mémoire sur l’origine de sa famille et sur l’acquisition de la terre de Reaumur, en bas Poitou, dont elle a pris le nom. « Aussy haut que je remonte dans ma généalogie, j'y trouve